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Cet espace se veut un lieu de rencontres et d'échanges entre ressortissants de l'Afrique Centrale et Australe . Tout étranger connaissant ou voulant faire connaissance de cette partie de l'Afrique est le bienvenu. Nous y aborderons des sujets culturels en français, portugais, ou en lingala, selon les interlocuteurs . Notre devise:réduire la distance qui nous sépare du continent, par l'entretien de la mémoire collective, en recourant à notre musique dans toute sa diversité

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    Zing-Zong ,version originale, offerte par  Blondé, depuis la Côte-d'Ivoire 

     

     
    Bonjour Messager
    Vous allez me pardonner de ne m'être pas fait comprendre sur la plate forme Mbokamosika concernant cette chanson de Soki vangu. En fait je ne faisais aucun reproche, mon intention était de signaler une situation. Je suis d'avis avec tous que si l'original d'une oeuvre a disparu, il vaut mieux en avoir une reprise.
    Maintenant voici Nzingi zong tel qu'enregistré sur un 45 tours en 75 sous le label African 91.002. La qualité est très mauvaise du fait que la platine a trop souvent sauté. Actuellement en Côte d'Ivoire les platine disque ont disparu aussi et je suis à la recherche d'une bonne qui peut me lire sans trop de heurt les vinyles que j'ai acquis entre 73 et 79, une bonne quantité que j'ai pu conserver. On dit que la plus jolie femme ne peut donner que ce qu'elle a. Donc en attendant de l'améliorer, écoutez ce que j'écoute aussi. Merci
    Blondé.

     


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    Pepsodent : Une publicité de Télé-Zaïre des années ’70 et ‘80 basée sur l’argumentation.

    Notre mémoire englobe des images, des écrits, des chansons, bref , des faits passés. Parmi ces faits, les  « spots »  publicitaires occupent une place de choix dans notre mémoire collective. A propos de la publicité, nous avions mentionné dernièrement qu’il en existe trois types : la publicité basée sur la sympathie, la répétition, et l’argumentation.

    Comme promis, nous exhumons aujourd’hui un exemple d’une publicité de l’époque axée sur l’argumentation, réalisée dans une salle de classe, par un acteur du théâtre originaire du Kivu dont nous avons oublié le nom.

     

    Messager

     

    Source: www.katembo.be


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    Le recueil de chansons traditionnelles de la RDC

    Référence : http://www.mbokamosika.com/article-l-inventaire-des-ethnies-de-la-rdc-72662343.html

    Au début de chaque mois, nous avons l’habitude de publier les statistiques mensuelles de notre site. Chaque fois, l’article sur l’inventaire des ethnies de la RDC trône en bonne position. Ce qui démontre l’intérêt que représente la connaissance de nos ethnies auprès des mbokatiers.

    En effectuant dernièrement des achats sur les sites de ventes, nous avons découvert quelques albums des chansons traditionnelles de la RDC. L’occasion était trop belle de rechercher en priorité les œuvres des ethnies congolaises Jamais diffusées sur mbokamosika. Malgré notre bonne volonté et l’esprit d’équité qui nous a toujours animés, nous n’avons pas retrouvé les œuvres de toutes les ethnies.

    Néanmoins, nos achats nous permettent de diffuser trois œuvres : « Andanyero mamamba », « Gbada », et « Ndiri », représentant les ethnies du Nord telles que, les Mayoyo, Meje, Azande, Babwa, Alur, Balendu, et Lokele. Une œuvre « Elima », représentant l' Est, c’est-à-dire les Mbuti, Nande, et les Pakombe. Une œuvre « Amangbetu Olya » représentant encore le Nord. Une œuvre « Ngombele », représentant l’Ubangi à l’Équateur.». Une épopée Kwesse « Mikunga » représentant le Bandundu. Une œuvre « Khenda mama » des Tshokwe de Bandundu. Un conte « Kenge » des Kongo-Mbata. Une « musique de divertissement » du peuple Leele. Une œuvre « Wandumb » des Lunda. Un "chant en l’honneur du chef Tulume", des Salampasu. Une chanson « Kasala » des Baluba Kasaï, offerte par Armand Kabongo. Et « Longombo l’oma amena" des Tetela du Kasaï.

    Avec ces quelques œuvres, nos lecteurs découvert un échantillon plus ou moins représentatif des chansons traditionnelles de la RDC, en incluant d'autres oeuvres diffusées antérieurement sur notre site .

    Nous invitons tous ceux qui comprennent les chansons diffusées ci-dessous, à bien vouloir les traduire pour les autres.

     

    Messager

     


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    Zing-Zong : Voici les précisions et la version originelle numérisée par l’ami de Simba Ndaye .

     

    Référence :         - http://www.mbokamosika.com/2016/07/zing-zong-version-originale-offerte-par-blonde-depuis-la-cote-d-ivoire.html

     

     

     

    Chers tous,

     

    A propos de la chanson Zing-Zong et comme à son habitude désormais dûment établie, notre ‘’ami’’ commun se charge d’apporter sa contribution à nos débats :

     

    1.       D’abord, il rassure Blondé. Son lecteur de vinyle est hors de cause. En réalité, c’est la matrice originelle de cette chanson qui était défectueuse. Dès lors, l’ensemble des 45 T pressés à cette époque portent tous ces ratés. Mieux ou pire, notre ami possède même une compilation en 33 T dans laquelle ce titre comporte les mêmes anomalies. Le titre du 33 T est ''l’Afrique danse avec l’orchestre Bella Bella et Soki Vangu''. Editions African 360.093. Voici d’ailleurs une photo, celle-là du 45 T, intitulé NZINGI ZONG 1.

     

    2.       Dans la version publiée par Messager, les puristes remarqueront qu’en guise de batterie, c’est une boîte à rythme qui a été utilisée. L’animation du début a été oubliée, le tempo est plus rapide et le jeu de basse n’est manifestement pas celui de Shaba Kahamba. Cette version a probablement été enregistrée par Soki Vangu lors de son passage à Abidjan. Chacun est libre de trancher entre les deux versions.

     

    3.       Trésor parmi les trésors, notre ami nous envoie donc, en guise de cadeau de weekend, la version originelle numérisée par ses propres soins. Cette version avait été publiée à l’époque par une petite maison d’édition de Kin dont il a oublié le nom. Il pense même avoir perdu le disque. Fort heureusement, il avait pris le soin de l’enregistrer sur bande. Voici donc cette merveille, spécialement pour Blondé mais aussi pour tous les Mbokatiers.

     

    4.       Enfin, lorsque je me suis permis d’affirmer lors de mon retour, qu’avec notre ami, nous tenons sans aucun doute la plus ahurissante discothèque privée qui n’ait jamais existé, je suis en deçà de la réalité. Car, nous n’avons encore rien vu. Bon weekend et bon début des Jeux Olympiques à tous.

     

    SIMBA NDAYE.

     

     

     

     


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  • 08/06/16--08:58: Suke, Silikani et Mundi
  • Suke, Silikani et Mundi

    Le 14 juin 2016, quand nous avons auditionné une reprise de Siluvangi Wapi Accordéon par le jeune chanteur angolais Kyaku Kyadaff, j’ai fait remarquer qu’il a décidé de chanter seul une chanson dont la version originale est chantée en chœur. Nous pouvons facilement trancher qu’il s’agit d’une décision réfléchie de la part de l’interprète. C’est-à-dire, on ne peut pas dire qu’il eût été distrait, mais qu’il a dit : « Ma version sera comme ça ». Est-ce le même type de décision qu’un compositeur prend ? Je suspecte qu’il y a des chansons où un arrangeur, ou encore l’orchestre tout entier, prend ce type de décision pendant les répétitions. Je vous donne donc l’exemple de trois chansons signées par la même personne et qui ont des structures différentes à cet égard. Deux de ces chansons, Silikani et Mundi sont contemporaines, alors que la troisième, Suke, est d’une époque antérieure.

     

    1.       Suke : Deux personnes chantent la même voix dans l’avant-refrain et passent à deux voix dans le refrain

     

     
    Pedro

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    Une vedette et ses chansons : Gérard Madiata dans "Lucie Botaï" (Conga Jazz)


     

    Très fort musicien. Gérard Madiata possédait un timbre de voix incomparable à tous les chanteurs congolais de tous les temps, et différemment de Joseph Kabaselle pour lequel il était l’opposé. Une tessiture d’une rare étendue, une technique vocale étourdissante et une invention qui a fait l’admiration des grandes maisons de music-hall en Europe.

     

    Auprès de lui, la plupart des vedettes de la chanson congolaise sont apparus ternes et maladroites, mais c’est dans des contextes music-halls que Gérard Madiata a donné le meilleur de son swing et le plus sensuel de son art. 


    Né en 1940 à Sona Bata dans le Bas-Congo (RDC), Madiata effectue une partie de ses études à Brazzaville, puis à Léopoldville (Kinshasa). Membre de la chorale chrétienne catholique, il fait preuve d’un talent qui lui permet d’être considéré comme le meilleur ténor. 

     

    Si en 1956, il fait ses débuts en musique de danse, c'est dans l’orchestre Micra Jazz entre 1957/1958 où il a le privilège de chanter dans un groupe composé des musiciens doués comme les guitaristes Raymond Braink, Simon Lutumba et autres José Magnol, Tchade, etc.. 

     

    C’est en 1958 et dans le Conga Jazz de Paul Ebengo Dewayon qu’il se révèle comme chanteur de belles mélodies. La célèbre chanson « Lucie Botaï » va le hisser à la tête des hit-parades de l’époque. Un passage éphémère dans l’Ok Jazz en 1959, lui permet d’affirmer ses cordes de métier. 

    Après une carrière fructueuse et bien remplie dans le monde, Gérard Madiata se fixe à Kinshasa dans les années 80, où il exploite un cabaret très fréquenté par les nostalgiques des vieux airs congolais et internationaux. Soutenu par un orchestre de valeur qui a tenu une place importante dans la production du « Maître Madiata » qui s’en est allé le 27 Juillet 1996, après une courte retraite dû à la maladie.

     

    Clément Ossinondé


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    « Le temps passé » & « Dodo oublie le passé » : deux chansons , mais une même histoire.

    « Chansons aux cents visages ». Telle est la rubrique de la RTNC (Radio Télévision Nationale Congolaise ) des années ’70 qui décortiquait les divers aspects des chansons à laquelle notre ami Amaya Mokihini du Gabon a fait allusion lorsqu’il nous a suggéré d’effectuer les analyses similaires.

    Comme il l’a reconnu, sans prétendre faire exactement le travail fantastique accompli jadis par nos aînés Nzazi Mabidi et Simon Lungela, nous nous attelons à notre manière, depuis la création de ce site, à effectuer de temps en temps l’analyse qualitative des chansons. Une tâche dans laquelle excelle  notre ami Pedro.

    C’est dans ce cadre que nous voudrions jeter aujourd’hui un regard sur deux œuvres de l’OK-Jazz du début des années ’60 intitulées : « Le temps passé » et « Dodo oublie le passé ».

    En effet, après la création de ce site en 2007, la chanson « Le temps passé » fut parmi nos premières acquisitions. En l’auditionnant, elle nous a rappelé les souvenirs de notre enfance lorsqu’elle passait en boucle sur les ondes de la RTNC. Mais, elle nous a semblé incomplète dans la mesure où la suite du récit contenue dans la chanson « Dodo oublie passé » était introuvable.

    Tant que nous ne disposions pas de cette dernière pièce du puzzle, il nous était inconcevable de conter l’épopée Dodo. Par miracle, presque 10 ans après, l’ami de Simba Ndaye à qui nous avions formulé la demande sans beaucoup d’espoir, nous a expédié illico « Dodo oublie le passé ». Quelle belle surprise !!!

    Une fois en possession de cette rareté, nous nous sommes enfin sentis en mesure de conter l’histoire de Dodo aux mbokatiers. Comme nous l’avons titré, « Le temps passé » et « Dodo oublie le passé » sont certes deux chansons, mais elles constituent  une même histoire  en deux épisodes.

    Dans le premier épisode « Le temps passé » : L’auteur décrit l’atmosphère ambiante au sein du ménage de Dodo, caractérisée par des querelles quotidiennes, et qui se trouve en instance de divorce, comme en témoignent les avertissements de son épouse qui l’invite à négocier en vue d’éviter la rupture. La femme déclare que leur union est basée sur l’amour et non sur les fétiches. En cas de rupture, dit-elle, les mêmes amis qui étaient à la base des disputes viendront la courtiser, en l’invitant de sortir nuitamment jusqu’à ce qu’elle cède, afin de se venger de leur séparation.

     

    Moralité. Cette histoire de Dodo pose le problème récurrent des femmes mariées qui se laissent souvent berner par de beaux parleurs. Une fois le divorce consommé, elles sont aussitôt déçues et songent à reconquérir les premiers maris. Un autre fait à souligner c'est l'opposition des "passés". Dans la première chanson, le "le temps passé" est brandi comme un épouvantail, une menace, tandis dans la deuxième chanson, le"passé" est utilsé comme une excuse.

     

    N,B. Le duo vocal Vicky et Kwamy est remarquable dans "Dodo oublie le passé". Par ailleurs, nous réiterons nos remerciements à celui qui était considéré comme l'ami de Simba Ndaye, devenu notre ami commun,  lequel nous a offert cette rareté longtemps recherchée.

     

    Messager


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    Les Bantous de la capitale : 57 ans de parcours musical

    Le 15 août 2016, le plus vieux orchestre du continent, Bantous de la capitale a totalisé ses cinquante sept ans d'existence. En dépit des difficultés de tous ordres rencontrées, il a été la fierté et le porte-étendard pendant plusieurs années, de la musique congolaise à travers l'Afrique et le monde.

    Cet ensemble est demeuré l'une des fondations les plus sûres de la musique congolaise et s'est imposé comme une véritable "école" de musique pratique d'où sont sortis presque tous les grands noms de la musique congolaise , en marge du fait d'avoir réussi à exporter son genre et ses danses.

    L'idée de la création prend forme au début de l'année 1959, à Léopoldville (Kinshasa), par une rencontre des musiciens congolais de Brazzaville qui évoluaient dans les orchestres léopoldvillois : OK Jazz et Rock-A-Mambo. Elle se concrétise le 15 août 1959 au dancing "Chez Faignond". Un concert y réunit huit enfants prodigues, à l'exception de Jean-Dieudonné Nino Malapet (resté jusqu'en 1961 aux éditions Esengo et à la tête du Rock-A-Mambo). Ils se révèlent éblouissants de forme, faisant scintiller les nombreuses facettes de leur art basé sur l'étendue de la maîtrise instrumentale et l'originalité de la pensée mélodique. Ils s'appellent : Jean-Serge Essous (chef d'orchestre, clarinettiste), Edouard Ganga "Edo" et Célestin Nkouka (chanteurs), Daniel Loubélo "De la lune" (bassiste), Saturnin Pandi (percussionniste), Damien Evongo (marcassiste) et deux congolais de Kinshasa : Dicky Baroza (guitariste solo), Jacques Dignos (guitariste accompagnateur). Le drummer capverdien André Aribot se joindra au groupe, quelques mois après.  De son côté, le marcassite Damien Evongo se retirera  quelques semaines après.

    Tout au long de son histoire, l'orchestre Bantous de la capitale a tenu contre vents et marées à perpétuer sa forme de musique que nombre de mélomanes apprécient profondément. L'orchestre le plus connu du Congo-Brazzaville a pratiqué depuis sa création, outre la musique congolaise, la musique du monde dans tous ses contours et a acquis une grande réputation qui fait que l'orchestre reste toujours un groupe de référence pour de nombreuses générations. Ce qui lui a permis  d'ailleurs :

    1 - d'être présent depuis plus de cinq décennies à plusieurs, manifestations continentales et internationales, allant des manifestations diverses de sport et de musique, aux festivals de tous genres, tels les plus importants ; 1966  : 1er Festival Mondial des Arts Nègres à Dakar, 1969 : 1er Festival Culturel Panafricain d'Alger, 1974/1975 : Tournée artistique à Cuba, 1978 : 11ème Festival Mondial de la Jeunesse et des Etudiants à Cuba, 1977 : 2ème Festival culturel panafricain de Lagos.

    2 - de se produire dans plus d'une soixantaine de pays du monde, redorant partout son blason de porte étendard de la musique congolaise et africaine et de parvenir à imposer sa personnalité. Coup de chapeau surtout pour le passage à l'Olympia de Paris, le dimanche 12 avril 2009.

    3 - de marquer fortement, depuis 1960, sa présence à travers une discographie très fournie, et dont le dernier opus en date est l'album "Explosion" (Bantous de la capitale "Bakolo mboka") paru en Avril 2012 et qui constitue le dernier enregistrement du stratège chef d'orchestre,  Nino Malapet, avant de s'en aller.

    4 - d'obtenir à titre de reconnaissance pour sa contribution forte au rayonnement de la musique africaine, de nombreux titres honorifiques, des médailles et diplômes d'honneur du Congo et de l'étranger. La plus récente reconnaissance étant, la décoration à titre exceptionnel, au grade de Commandeur dans l'ordre du mérite congolais, attribuée par le Chef de l'Etat Denis Sassou Nguesso, à l'occasion de la 7ème édition du Festival Panafricain de Musique (FESPAM), le 1er Août 2009.

    Conclusion : On peut cependant affirmer que depuis ces temps difficiles marqués par les décès de Jean-Serge Essous, le 25 Novembre 2009, Nino Malapet, le 29 janvier 2012, la mauvaise état de santé de Célestin Kouka, Lambert Kabako et Passi-Ngongo "Mermans"; l'orchestre Bantous de la capitale n'a plus redoré son blason de porte-étendard de la musique congolaise et n'est plus parvenu à imposer sa personnalité. Son absence sur la scène internationale et sur le marché du disque a suscité un sentiment de frustration chez ses admirateurs.

    Toutefois, au regard de l'obtention des nouveaux instruments de musique, de la régularité des activités au dancing "La Détente" à Bacongo-Brazzaville et surtout de l'oeuvre d'une nouvelle organisation administrative et financière, dirigée par un homme fort et intègre qui tient à mettre définitivement de l’ordre dans la bergerie : Dieudonné LOUSSAKOU, ( président du bureau exécutif des Bantous). On s'attend à l'émergence d'une musique toujours créative et originale, avec comme perspectives :

    - de stimuler le travail des jeunes musiciens en exigeant d'eux un minimum de technique. Il est indispensable de définir concrètement un plan de travail visant à développer le mouvement populaire musical, sur la base des objectifs du Ministère de la culture et avec son concours. 

    - de relancer la production discographique pour un nombre plus grand des nouvelles créations.

    - revoir le nombre des musiciens qui composent le groupe. 22 musiciens c'est excessif  (10 ou 12 musiciens est le nombre idéal pour prétendre à des contrats à l'étranger, et surtout par les temps qui courent )

    Le 57ème anniversaire des Bantous de la capitale constitue donc un moment d'émotion et de souvenir dans l'histoire de la République du Congo. Pour donner la mesure de l'importance du travail accompli par ce groupe, il faut signaler qu'il serait impossible de comprendre les aspects les plus spécifiques de notre musique tout au long des 57 dernières années, sans évaluer ce qu'a représenté et représente l'orchestre Les Bantous de la Capitale.

    Enfin, Honneur aux deux rescapés de la première génération, Edouard Ganga "Edo"(83 ans) et Célestin Kouka (81 ans), fondateurs depuis 1959. Mais, plus que jamais l'état de santé de Célestin Kouka à besoin des solutions médicales immédiates et urgentes.

    Bon Anniversaire, Les Bantous de la capitale.

    Clément Ossinondé

    Pratique. Ossature actuelle du groupe :

    • Président d’honneur : Dieudonné Loussakou
    • Commission d’orientation : Celestin Nkouka, Nganga Edo,  Passi Mermans et Ricky Siméon
    • Chef d’orchestre : Simon Mangouani Directeur artistique : Nsounga Albert Dédé.
    • Section cuivre : Pierre  Kissampieno, Batsimba Gerard (Mills), Sammy Trompette, Michel Ngouolali Tumba : Makirimbia, Massengo Roland Basse : Pacheco Guitare accompagnement :  Simon Kolos, Guitare solo : Nsounga Albert Dédé, Claviéristes : Faustin Nzakanda et Roselin Samba Nkoussou, Batterie : Ricky Simeon, Ulrich Aymar Massamba, Chant : Lambert Kabako, Simon Mangouani, Athis, Toussaint Mabika, Nganga Fregue, Dimitri

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    « Nzambe alalaka te », de l’orchestre Continental, offerte par DAVID. M . des USA.

    La musique congolaise fait partie de notre patrimoine culturel. À cet égard, la reconstitution du répertoire de la chanson en voie de disparition est l’une des raisons d’être de Mbokamosika. Une mission délicate étant donné la gestion calamiteuse de l’industrie du disque caractérisée par la perte des matrices d’origine et la destruction intempestive à une certaine époque, des anciens vinyles en vue de récupérer les matières premières.

    Grâce aux différents collectionneurs privés, nous retrouvons peu à peu l’essentiel des chansons des années ’60 et ’70. Ceux qui suivent la discographie de notre site savent qu’il y a quelque temps, notre ami David M. nous avait envoyé plusieurs raretés parmi lesquelles Denise, Béatrice, Matondo ya Beya, de l’orchestre Négro-Succès, ainsi les anciens succès des autres formations musicales.

    Dernièrement, il a renoué avec le site en nous expédiant un ancien tube de l’orchestre Continental intitulé :  «  Nzambe alalaka te ». Sur base des indications sur l’ordinateur, l’auteur semble être Wuta Mayi, mais selon le contenu de la chanson, C’est Josky qui en serait le compositeur.

     

    Messager  

     


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    Longtemps recherchée, la chanson « Nzeza » de Bansomi Lay Lay enfin dénichée par Blondé !

    Ils sont nombreux, ceux qui ont grandi au rythme de l’orchestre Bansomi Lay lay à nous avoir demandé la chanson Nzeza, de l’orchestre Bansomi. En dépit de fréquentes recherches auprès des mbokatiers, cette rareté est demeurée jusque- là introuvable.

    En parcourant le site, notre ami Blondé est tombé il y a deux jours sur cette requête et nous a aussitôt expédié la chanson Nzeza depuis la Côte d’Ivoire, afin de la partager avec tous les mbokatiers.

    Nous nous souvienrons que la signification du mot Nzeza avait suscité beaucoup d’interprétations sur notre site jusqu’à ce qu’un mbokatier nous ait expliqué que ce terme signifie « souple ou souplesse ».Donc, Nzeza en Kikongo n’est pas à confondre avec Nzenza (un étranger).

    Nous en profitons pour remercier notre ami Blondé, de la Côte d’Ivoire, qui, en plus de Nzeza et Zing-Zong , a mis à notre disposition une série de raretés qui seront diffusées progressivement. Comme il l’a fait remarquer, nous essayerons de diversifier les œuvres sur notre site, en privilégiant celles des orchestres dont le rayonnement n’a pas atteint toute l’Afrique, par manque d’une vulgarisation adéquate, à l’instar de Négro-Succès, Vox Africa, Maquisards, Festival, Thu Zahina, etc, etc..

     

    Messager

     


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    Amour, passion et la dimension temporelle

    Nous savons qu’un poème a le droit de dire le contraire de ce qui est logique. Quand Rochereau dit « Na mikolo mibale okoteli ngai na motema nazali kokamwa », qu’est-ce qui est étonnant ? N’est-ce pas normal qu’on tombe amoureux dans un très bref délai ? Ce serait plutôt étonnant qu’on en soit encore là après neuf mois – qu’on n’ait pas encore rencontré une autre personne par qui on est foudroyé avec à peu près la même intensité.

     

    Selon Pépé Ndombe, le jour où il a intégré l’African Fiesta National, on lui a demandé de chanter une chanson de Rochereau, et il a choisi exactement: « Michelina, mokili ezali nde monene … ». Et puisque le lyrisme est contagieux, ça ne m’étonne pas du tout que dans une de ses premières compositions les plus célèbres il dise : « Nakamwe mingi na motindo tolingani mikolo misato pamba oyo tokutani ».  Non seulement il s’étonne, mais il va plus loin. Il dit que c’est l’amour – un amour réciproque. C’est à cette époque que notre maître en cinquième année primaire nous explique la différence entre amour et passion – une différence qui s’accroche à deux dimensions : l’intensité et la durée. La passion (comme tomber amoureux) est très intense, vient soudainement et « ne dure que l’espace d’un matin ». L’amour est tempéré, vient avec le temps et se veut durable (comme le développement).

     

    Et les Bantous de la Capitale ont chanté la chanson Even qui dit : « Connaissance se ya tango moke mama-fioti oyesi ngai liboma lokola nakufa ». Qui encore a dans la tête une chanson qui glorifie ce qu’on sent pour une personne qu’on n’a rencontrée qu’en très peu de temps?

     

    Pedro

     

     


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    Nzambe alalaka te, en version améliorée, envoyée par Pouko de la RCA

     

    Référence : http://www.mbokamosika.com/2016/08/nzambe-alalaka-te-de-l-orchestre-continental-offerte-par-david-m-des-usa.html

    La diffusion de la chanson « Nzambe alalaka te » de Wuta Mayi et l’orchestre Continental, offerte dernièrement par notre ami David M. des USA a suscité de nombreux commentaires parmi lesquels celui de J.Pouko .

    Comme promis, il a profité du week-end pour nous envoyer sa version,  dont il a pris soin de retoucher certains défauts afin de la rendre plus agréable.

    En dépit de la panne de l’ordinateur, nous nous sommes débrouillés pour la mise en page, en vue de permettre aux mbokatiers de savourer cette version améliorée, et relancer ainsi les débats.

    Une fois de plus nous réitérons nos remerciements à tous ceux qui contribuent à l'identification des oeuvres enregistrées il y a plusieurs années, et qui risquaient de disparaître.

     

     

    Messager

     

     


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    "Mwambe No 2" & "Na koluka ye na banzela nionso" pour l'anniversaire d'Augustin Odimba

    Un des donateurs du site, notre aîné, le professeur Augustin Odimba a fêtés ses 65 ans d’âge le lundi 15 août 2016. L’événement nous a été communiqué très tard hier, au moment où il était difficile de le répercuter sur le net.

    En guise d’anniversaire, il avait exprimé le vœu d’auditionner deux chansons, à savoir « Mwambé No 2 »  de Johnny Bokelo et Conga-Succès ,et « Nakoluka ye na ba nzela nionso », de Youlou Mabiala et l’OK-Jazz. Œuvres qu’il a savourées dans la soirée d’hier durant son anniversaire.

    Ce matin, nous diffusons ces deux morceaux à l’attention de ses amis et connaissances disséminés à travers le monde, et à celui des mbokatiers friands de la musique congolaise.

     

    Messager

     

     


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    Notes de lecture du livre « Le paradigme Lumumba », de Lomomba Emongo.

     

    Référence : http://www.mbokamosika.com/2016/04/bientot-en-librairie-le-paradigme-lumumba.html

     

    Lors de son dernier séjour à Bruxelles, le professeur Lomomba Emongo, auteur du livre « Le paradigme Lumumba », dont la sortie et la promotion avaient été largement commentées sur notre site, nous a fait l’honneur de nous en envoyer un exemplaire affectueusement dédicacé.

    L’ayant réceptionné le 10 du mois en cours, nous l’avons pratiquement « dévoré » en trois jours seulement, dans la mesure où son contenu est d’une « actualité brûlante », comme l’a mentionné à juste titre son auteur.

    Loin de nous l’intention de divulguer tout le contenu du livre, nous allons néanmoins vous en livrer les idées forces contenues dans son introduction.

    « Se traire, attendre, continuer à gémir. Une trilogie négative néfaste. Un oubli fondamental : d’être qui on est sans cesse appelé à constamment devenir. Ça pourrait s’appeler sans défaut : la résignation à sa condition ! Que celle-ci soit l’autre nom de l’exclavage, quelle qu’en soit la nuance suivant le contexte, et s’y résigner mue en la plus grande offense possible contre soi-même »

    C’est ainsi que l’auteur introduit ce livre d’une intensité captivante. Ensuite, il fait le même constat que de nombreux congolais, consternés après 56 ans d’indépendance en ces termes.

    « Que ne vit-on pas au Congo indépendant des enfants du pays muer sans transition en fossoyeurs de l’indépendance au sommet et en garde-chiourmes à l’encontre du peuple à la base ! On n’aura alors fait changer de maître, mais pas de victime ».

    Dans ce livre qui fait suite à deux autres publiés aux éditions L’Harmattan sous les titres : « Emongo  1977 a et 1977b » , l’auteur déclare que son intention «  est de redire avec le cœur et la tête un militant qui mua divin parmi les plus sacrés pour la conscience africaine et congolaise. Il s’appelait patrice-Emery Lumumba ».

    Pourquoi redire Lumumba avec le cœur et la tête ?

    L’auteur donne trois raisons.

    « D’abord au vu de la confirmation des craintes prophétiques de Lumumba vis-à-vis du néocolonialisme »

    « Ensuite compte tenu du caractère à la fois historique et intemporel de la pensée et de l’action inachevée du Premier ministre Lumumba »

    « Enfin en regard du vide idéologique chez bien des prétendus lumumbistes, quant à ce qu’il y a lieu de tenir pour le lumumbisme. Jusqu’ici en effet, beaucoup se sont réclamés de Lumumba tout en déviant gravement, même pas au bénéfice de l’adaptation à la conjoncture, de sa pensée et de son action ».

    Cette introduction annonce les couleurs d’un livre qui décrit avec lucidité et intransigeance le parcours de Lumumba, son discours, ses lettres, et son héritage. Un livre que nous recommandons vivement à tous ceux qui sont préoccupés par la situation que traverse actuellement la RDC.

     

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    Une campagne publicitaire et promotionnelle des années ‘70 & ’80 réalisée par l’UNIBRA.

    Il est difficile à ceux qui ne sont pas du métier de distinguer la publicité de la promotion commerciale, bien que ces deux disciplines visent un seul but : faire vendre, tout en en utilisant des techniques différentes. Lorsqu’on organise des soldes et des ventes jumelées des produits par exemple, il s’agit d’une technique de la promotion des ventes qui visent à accélérer les ventes.

    Les quatre spots ci-dessous réalisés par la brasserie « UNIBRA » durant les années ’70 et ’80 recourent à la fois à la publicité, à la promotion, voire à la publicité institutionnelle lorsqu’ils mettent en valeur les sites touristiques tels que les chutes « Wagenia » à Kisangani, et « Katende » au Kasaï.

    Mais le grand mérite de ces spots de l’UNIBRA c’est le fait qu’ils contribueront aujourd’hui à montrer à nos enfants la profondeur de la RDC, l’état de ses voies de communication, et les réseaux de distribution de la bière et des produits commerciaux à une certaine époque.

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    Source : www.Katembo.be

     

     

     

    SKOL-DISTRIBUTION PAR VOIE FLUVIALE


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    DES VARIÉTÉS AFRICAINES CONCOCTÉES DEPUIS ABIDJAN PAR BLONDÉ

     

                    

                Jeannot Bombenga                                               François Lougah

     

     

    Des variétés africaines, concoctées depuis Abidjan par Blondé

    La musique congolaise fait partie du patrimoine culturel africain, avons-nous l’habitude de le souligner.  Et les raretés censées perdues offertes au site dernièrement par Amaya Mokihini de Franceville au Gabon, Pouko de Bangui en RCA, l’ami de Simba Ndaye et notre ami commun, et Blondé de la Côte d’Ivoire, ne font que conforter notre affirmation.

    À cet égard, nous venons d’avoir, un contact suivi par courriel avec Blondé à l’issue duquel il nous a envoyé un bon nombre de chansons congolaises qu’il a collectionnées depuis quelques années. Parmi  les œuvres reçues, nous avons remarqué les noms de formations musicales rares, comme Kili Kili et Mabatalaï, qui ne se trouveraient pas sur la liste d’orchestres dressée par notre ami Pedro.

    Ayant repéré une chanson de Jeannot Bombenga parmi les chansons envoyées, nous avons en dernière minute demandé à Blondé s’il pouvait nous expédier également une chanson de François Lougah, qui est presque de la génération de Bombenga et dont les chansons étaient souvent diffusées sur les ondes de la RTNC.

    À présent , découvrons les variétés concoctées pour les mbokatiers par notre ami Blondé de la Côte d’Ivoire pour ce week-end.

     

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    Des variétés africaines, concoctées depuis Abidjan par Blondé

    La musique congolaise fait partie du patrimoine culturel africain, avons-nous l’habitude de le souligner.  Et les raretés censées perdues offertes au site dernièrement par Amaya Mokihini de Franceville au Gabon, Pouko de Bangui en RCA, l’ami de Simba Ndaye et notre ami commun, et Blondé de la Côte d’Ivoire, ne font que conforter notre affirmation.

    À cet égard, nous venons d’avoir, un contact suivi par courriel avec Blondé à l’issue duquel il nous a envoyé un bon nombre de chansons congolaises qu’il a collectionnées depuis quelques années. Parmi  les œuvres reçues, nous avons remarqué les noms de formations musicales rares, comme Kili Kili et Mabatalaï, qui ne se trouveraient pas sur la liste d’orchestres dressée par notre ami Pedro.

    Ayant repéré une chanson de Jeannot Bombenga parmi les chansons envoyées, nous avons en dernière minute demandé à Blondé s’il pouvait nous expédier également une chanson de François Lougah, qui est presque de la génération de Bombenga et dont les chansons étaient souvent diffusées sur les ondes de la RTNC.

    À présent , découvrons les variétés concoctées pour les mbokatiers par notre ami Blondé de la Côte d’Ivoire pour ce week-end.

     

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    Cinq minutes avec Jean-Roger Ntete

     

    Pour ce week-end, une rareté est la bienvenue. Les mélomanes friands de la bonne musique ne sauront oublier l’orchestre Bella-Bella. Ce groupe qui s’est taillé une réputation cossue a eu en son sein de grands compositeurs. On ne retient malheureusement que les noms des grandes vedettes comme les frères Soki, Shaba Kahamba, Mulembu, Nyboma, Pépé Kallé ou Ricos Kinzunga. D’autres artistes et non des moindres ont été oubliés. Car dans notre nature sélective, certaines personnes sont plus valorisées que  d’autres. Mais n’empêche. Nous avions aujourd’hui pensé à un artiste, Jean-Roger Ntete, et à une chanson : Jean-Roger ya Colette. Nous avions vainement cherché le nom de ce talentueux guitariste dans le "Dictionnaire des immortels de la musique congolaise moderne". Il nous est dès lors difficile de tracer sa carrière même s’il a été présent dans les premières heures de Bella-Bella. Dans cette rubrique qui pouvait bien s’appeler un artiste, une chanson, nous nous sommes souvenus de son passage dans ce groupe mythique et exhumer un de cette merveilles des seventies que l’artiste composa en 1970.

     

    Samuel Malonga

     

     

     

     


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    Une grande voix s'est tue, Célestin Kouka "Célio" ne chantera plus jamais.

     

    Célestin Kouka "Célio" est mort le samedi 20 Août 2016, à 01 h du matin au CHU de Brazzaville, à l'âge de 81 ans. Une grande voix s'est tue, mais elle continuera de chuchoter à nos oreilles.

     

    On a rien tenté pour le sauver

     

    Nous avions longtemps alerté l'opinion nationale, et encore , il y a moins d'une semaine à l'occasion des 57 ans des Bantous de la Capitale, sur l'état de santé préoccupante de Célestin Kouka qui plus que jamais avais besoin des solutions médicales immédiates et urgentes. Hélas ! le destin a tranché.

     

    Une carrière mémorable. 

    La carrière musicale de Célestin Kouka débute en 1952 dans l’orchestre du Cercle culturel de Bacongo, cumulativement avec sa fonction de secrétaire au Consulat britannique de Brazzaville. 

    En 1953, il fait partie du groupe Les compagnons de joie (CDJ) de Marie-Isidore Diaboua, suivi de la création en 1954 de l’orchestre Negro Jazz. 


    Décembre 1956, Célestin Kouka intègre l’Ok Jazz, en même temps qu’Edo Ganga et Nino Malapet. Notamment à la suite du départ d’Essous, Pandi et Lando Rossignol aux éditions Esengo. 

    Le 15 Août 1959, Célestin Kouka participe à la création de l’orchestre Bantou, Chez Faignond à Brazzaville 
    En 1972, suite à l'implosion des Bantous, il crée, avec Pamelo et Kosmos le Trio Cepakos puis l'orchestre Le Peuple. Les défections de Pamelo en 1978 et de Kosmos en 1984 mettent un terme à cette belle expérience musicale. Son retour, en 1987, dans les Bantous de la capitale n'est pas concluant. Il claque la porte une nouvelle fois.

    En 1990, il crée Bantous Monument en compagnie de Ganga Edo et Passi Mermans. Une courte expérience qui ne fera pas long feu. Puis encore, l’orchestre Le peuple en 2000, mais sans succès. 

    En 2004, Célestin Kouka est de retour dans les Bantous. Retour historique, car il sera suivi de deux séjours triomphaux des Bantous en Europe, dont le passage à L'Olympia de Paris.

    Mort à l'âge de 81 ans, Célestin Kouka est né le 5 février 1935 à Brazzaville, fils de Bitambiki Benoît et de Talantsi Madeleine. Célestin  ne  se produisait plus sur scène avec son groupe Les Bantous, depuis 2011. Sa vue avait  sérieusement baissé, outre le véritable mal qui le rongeait  depuis plusieurs années.

    Compositeur de grand talent, il laisse à la postérité des compositions légendaires, telles, "Mawa ya Hotelet", "Georgina wa bolingo" (OK Jazz), "Comité Bantou", "Rosalie Diop" (Bantous), "Kouka ba dia ntseke", "Caprices",  "L'heure de la vérité" (Trio Cepakos) etc.

    Adieu l'artiste !

    Clément Ossinondé

     

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     Concours sur la meilleure photo des réalisations sous la 2ème République.

    Dans son édition du mercredi 17 octobre 1979, le journal Elima annonçait le lancement, sous le patronage du Département de l’orientation nationale, culture et art, du concours sur la meilleure photo des réalisations sous la 2ème République.

    Loin d’être un simple article d’archives, cet article revêt aujourd’hui un caractère historique et symbolique dans la mesure où il nous permet de faire le bilan illustré des 15 premières années du pouvoir de Mobutu.

    En effet de 1965 à 1979, le régime Mobutu ou la deuxième République totalisait 14 ans de pouvoir. En considérant les réalisations concernées par le concours de la meilleure photo en 1979, nous nous rendons compte que les grandes œuvres de ce régime ont vu le jour durant les 15 premières années du règne de Mobutu.

    Dans le cadre du devoir de mémoire, nous nous servirons de la liste des réalisations publiées à l’occasion de ce concours en 1979 comme l’unique bilan visible du régime Mobutu, représenté par les images choisies, à l’instar des images de nos grandes villes que notre site avait déjà publiées sur la période coloniale.

    Par ailleurs, de 2001 à 2016, Joseph Kabila en fin de mandat, vient de réaliser à son tour 15 ans de pouvoir. Une période presque identique à celle réalisée par Mobutu de 1965 à 1979. Dès que nous réunirons la documentation nécessaire, nous ferons le bilan des 15 ans du règne de Joseph Kabila, avec des images.

    Ainsi sur ce site, nos lecteurs pourront comparer la RDC durant l’époque coloniale, sous Mobutu, et sous Joseph Kabila, avant de tirer leur propre conclusion.

    Nous accomplissons ce travail d’une manière objective, en mettant de côté les considérations idéologiques et partisanes.

    Messager

     

     

    LISTE DE QUELQUES RÉALISATIONS SOUS MOBUTU

     

    QUELQUES RÉALISATIONS SOUS MOBUTU EN IMAGES

     

    1.

    Pont marechal Mobutu, inauguré en 1983

     

    Pont (Mobutu)

     

                                                     Buildin SOZACOM

     

    FIKIN

     

    Hôtel INTERCONTINENTAL

     

    Le marché Central

     

    Cité de l'OUA inaugurée en 1967

     

    La Cecamines sous Mobutu

     

    La Gemamines

     

    Domaine de la N'sele


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    Blondé nous fournit l’image du 45T de la chanson Lucie Bolingo de Kin Bantou.

    Référence : http://www.mbokamosika.com/2016/08/des-varietes-africaines-concoctees-depuis-abidjan-par-blonde.html

     

     

     

    Mon cher Messager,

    Voici les précisions demandées concernant la chanson LUCIE BOLINGO. Elle a été enregistrée en 1970 par l'orchestre KIN-BANTOU. Si cela peut servir, voici aussi la chanson au verso de ce 45t "YA NDELE"

    Je pense que notre ami Pouko sera situé définitivement.

     

    Blondé

     

     

     


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