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Cet espace se veut un lieu de rencontres et d'échanges entre ressortissants de l'Afrique Centrale et Australe . Tout étranger connaissant ou voulant faire connaissance de cette partie de l'Afrique est le bienvenu. Nous y aborderons des sujets culturels en français, portugais, ou en lingala, selon les interlocuteurs . Notre devise:réduire la distance qui nous sépare du continent, par l'entretien de la mémoire collective, en recourant à notre musique dans toute sa diversité

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    A propos d’IFOLEA et de l’orchestre Ifanza tofio

     

    Référence : http://www.mbokamosika.com/article-a-propos-d-ifolea-81301357.html

     

    Bonjour chers mbokatiers. C'est en parcourant les archives que je viens de tomber sur ce sujet. Il n'est plus d'actualité, mais je suis obligé d'y apporter un éclaircissement. Ifolea dit "Djani" était musicien de l'ochestre "Stukas flammes" qui a pris plus tard l'appellation de "ifanza tofio".

    Pour la petite histoire, l'orchestre  « Stukas flammes » a vu le jour en 1969. Au départ il y avait la présence de Gaby Lita qui nous a faussé compagnie le lendemain. Quand je dis "nous" parce que je faisais partie du comité dudit orchestre. Le président c'était Bolamba Laurent "bolaur". Il habitait la rue Moanda à Matonge, et moi sur sendwe, avenue voisine à la sienne. Voici la composition de l'ochestre au début:

    Chant: Jean Ifolea "djani" (Camp-Christ-roi - Kasavubu)
    Germain Nyomo (rue Mateba - Matonge)

    José ize (bld. Sendwe - Matonge)
    Jean-Tonny (avenue victoire – Matonge)
    Bolamba Roger (rue Moanda - matonge)
    Dieza "Jean bebe" (kasavubu)
    Chanteur yéyé: Masani "massin" (quartier du 20 mai)
    Guitare solo: Jeff (rue tshikapa - Matonge)
    Guitare rythmique: Oscar Kabongo "os" (rue Tshikapa - Matonge)

     Et Adolph Mubiayi (Rue Luozi-Matonge)
    Bass:  Jean Freddy (1er bassiste) et Alphonse Zuma (Lovis)
    Batterie: Josö le beau (quartier du 20 mai)
    Congas ou tumbas: Basile Ize "bayard" (bld. Sendwe - matonge).

    Comme dans tout ensemble musical il y a eu des départs.
    - Bakunde Ilo Pablo a remplacé José le beau à la batterie.
    - Albert a pris la place de Jeff à la guitare solo, lui aussi nous a quittés
    pour l'orchestre veve de verkys.
    - Diblo Dibala a remplacé Albert. Peu de temps avant, nous avions opté  pour l'appellation "ifanza tofio".
    Ilo Pablo nous quitte pour zaiko, avec sa chanson "Lea rose" chez nous, "Ndonge" dans zaiko l.l.
    l'orchestre n'avait vraiment pas tenu longtemps. Début des années 70, au moins 3 ou 4 ans si je ne me trompe pas, c'en était fini. En 1969 j'avais 20ans, aujourd'hui 67, c'est normal que j'oublie certaines choses.
    Vedette principal, Jfolea était à la base de cette fin . Il était devenu rebelle. Il était toujours dans le sillage d'Evoloko, Efonge... Et autres. Ce comportement avait découragé la plupart d'entre nous, surtout les musiciens qui en grande partie étaient comme moi-même, étudiants. Le choix était clair, rester aux études.
    Ifolea était un grand chanteur, il faisait du 2ème. Aussi il chantait juste et dansait bien !

    Voilà en résumé mon apport sur ce sujet. Croyez-moi, j'étais dedans.

    Je vous ai parlé d'ifolea chez nous. Avant nous, je ne sais pas dans quel ensemble musical il  avait évolué..

    Bien à vous,

    Jean-Paul Kitenge Muadi.

     

    Les deux chansons de l’orchestre "Ifanga Tofio" envoyées par Jean-Paul Kitenge Muadi ont été retouchées techniquement par notre ami Pouko de la RCA.

     

     


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    La trilogie FNLA-MPLA-UNITA et les églises protestantes

    L’histoire politique de l’Angola est pleine d’axiomes qui tiennent débout même en l’absence de statistiques fiables. Je suppose que d’autres pays du monde peuvent être dans la même situation où il y a des propositions qui vont de soi comme si elles étaient démontrables.

    Traçons un diagramme qui représente un ensemble défini en extension avec trois éléments qui s’appellent FNLA, MPLA et UNITA, et un autre diagramme qui représente un ensemble défini en compréhension par [églises protestantes]. Indiquons avec trois flèches quel mouvement de libération angolais correspond à quelle église, de telle sorte qu’on obtienne un de ces diagrammes composés qu’on voyait au tableau noir quand les profs de Math essayaient de simplifier le plus possible la différence entre une fonction et une application. Une flèche doit joindre le FNLA à l’église baptiste, l’autre flèche le MPLA à l’église méthodiste et le troisième l’UNITA à l’église évangélique congrégationnelle. Les baptistes dont il s’agit ici ont été évangélisés par les missionnaires anglais de la Baptist Missionary Society (BMS). L’église méthodiste a été fondée par des missionnaires étatsuniens. L’église évangélique congrégationnelle est canadienne et étatsunienne.

     

    D’où vient l’idée que chacun des mouvements de libération a une fondation solide dans chacune des églises précitées, dans un contexte où les statistiques n’existent pas ? Álvaro Holden Roberto était né dans une famille avec des racines dans l’église baptiste. Le père d’António Agostinho Neto était pasteur méthodiste et beaucoup de ses cousins et proches qui ont inévitablement été militants du MPLA appartenaient à l’église méthodiste. Jonas Malheiro Savimbi provenait du milieu de l’église évangélique congrégationnelle de l’Angola (I.E.C.A.) et beaucoup de militants de l’UNITA se sont formés dans des missions de cette église dans le plateau central angolais.

     

    Voilà des données fiables qui ne seraient pas assez pour justifier une généralisation. D’ailleurs, l’idée que la grande majorité de la population angolaise devrait être catholique n’est pas du tout déplacée. L’Eglise Catholique Apostolique Romaine est présente sur les côtes angolaises depuis le XVème siècle et les trois églises protestantes précitées n’ont évangélisé les populations qu’à partir de la pénultième décennie du XIXème siècle (les 1880s).

     

    Le pourcentage des catholiques angolais estimé à 38% doit être très récent (https://pt.wikipedia.org/wiki/Catolicismo_no_mundo). Sans statistiques, on peut imaginer qu’avec les églises dites éveillées, moins de protestants soient devenus catholiques depuis l’indépendance que vice-versa. L’église catholique ayant été la religion d’Etat pendant l’époque coloniale, il semblerait que le pourcentage des catholiques aurait été beaucoup plus important à cette époque-là. D’ailleurs, c’était aussi une protection. On avait moins de chance d’être harcelé par la police si on était catholique (voici un autre axiome). Mais, même si les catholiques n’étaient que 38%, ils seraient encore majoritaires, puisque les baptistes, les méthodistes, les évangélistes, et toutes les autres dénominations se partageraient les 62% qui restent. Sans statistiques, c’est donc au sein de chaque dénomination que ces protestants pourraient avoir leur majorité.

    Il y a aussi l’axiome selon lequel le clergé de l’Eglise Catholique était acquis au pouvoir colonial. Il y a des histoires qui racontent que ceux qui, en confession, manifestaient leur mécontentement contre quoi que ce soit se retrouvaient en prison. Après l’indépendance du Congo, beaucoup ont été accusés de lumumbisme. On présume qu’ils ont été livrés au pouvoir colonial par des prêtres catholiques.

     

    Et pourtant, le vice-président du Gouvernement Révolutionnaire de l’Angola en Exil (GRAE), le célébrissime Cónego Manuel Joaquim das Neves, fut un prêtre. Il n’a exercé ses fonctions dans le gouvernement en exil qu’à titre honoraire, puisqu’il avait déjà été incarcéré par les portugais. Il est mort en prison. L’autre jour, l’évêque angolais Dom Francisco Viti a été l’invité du programme d’interviews « Angola 40 Ans d’Indépendance » sur la chaîne de télévision Zimbo. Il a témoigné de son engagement dans la lutte en tant que nationaliste. En dépit de tous ces exemples, l’axiome tient débout : le FNLA est baptiste, le MPLA est méthodiste et l’UNITA est évangélique congrégationnelle. L’axiome a même été repris dans des textes scientifiques, par exemple, par Margarida Paredes, universitaire portugaise qui enseigne au Brésil. Elle avait combattu du côté du MPLA avant l’indépendance et son doctorat en Sciences Sociales est sur le rôle des femmes dans la guérilla en Angola.

     

    Avant de déposer ma plume sur ce thème, je vous livre le plus important (pour moi) des axiomes angolais: beaucoup plus de combattants sont morts victimes des conflits entre les mouvements de libération que victimes des confrontations avec les troupes coloniales. Sans statistiques. Ne croyez pas que je parle de la guerre civile d’après l’indépendance. Non. Je parle de l’époque coloniale et de la guerre pour la décolonisation. Tout d’abord, il faut retenir qu’aucun texte officiel ne reconnaît qu’il y a eu une « guerre civile » après l’indépendance. On appelle ça « seconde guerre de libération ». La première, c’est celle de 1961 à 1974 pendant laquelle l’axiome veut qu’il y ait eu de loin plus de morts et de blessés dans les attaques des guérilleros les uns contre les autres. Les nationalistes angolais se sont toujours volontiers fait la guerre avec plus d’ardeur entre eux qu’ils n’investissaient à attaquer les portugais.

     

    PEDRO


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    Trésor Biantuadi est en quête de personnes connaissant l’histoire de la guitare Rumba

     

    Bonjour,

    Je m'appelle Trésor Biantuadi, j'ai un master en enseignement musical, et je suis enseignant de guitare à l'INA actuellement en mise en disponibilité. Je viens à peine de découvrir ce blog tellement enrichissant.

    Je suis en train de finaliser l'écriture d'une méthode de guitare de la Rumba Congolaise; j'aimerais lancer un appel sur votre blog si je puis trouver quelqu'un ou plusieurs personnes avec assez de connaissances pour écrire « la page de l'histoire de la guitare Rumba, et aussi au besoin préfacer le livre ».

    Voilà mes préoccupations. Merci de votre réponse

     

    Trésor BIANTUADI 

    Mob:  + (33) 623333710

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    Une demande de Mopro sur le match T.P Mazembe Vs Kotoko qui date de mai 2012

    Référence : http://www.mbokamosika.com/article-pourquoi-etre-vita-clubien-et-non-imanien-ni-meme-bilimien-105251694.html

     

    « J'apprécie l'extériorisation des couleurs des Mbokatiers. Moi je suis Mazembien. Je prie aux Mbokatiers qui peuvent avoir des photos et /ou journaux du jour du match TP Mazembe contre Kotoko à Kinshasa le 24 fév.-1971. Match que les dirigeants de Vita club auraient gâché alors que Mobutu attendait voir Mazembe prendre définitivement le trophée Kamé Nkruma pour lancer celui dénommé trophée Mobutu. Chers Mbokatiers, offrez-moi ce plaisir. »

    MOPRO

     

    Notre ami Mopro, qui est mazembien de sang, avait en mai 2012 souhaité revoir les  images de la  triste finale de la Coupe dAfrique des clubs champions 1970 qui sest jouée le 24 janvier 1971 et non le 24 février. A Kinshasa, dans un stade Tata Raphaël archicomble, en présence de Mobutu, les Corbeaux sinclinèrent devant les redoutables ghanéens de lAsante Kotoko de Kumasi. Et pourtant la victoire souhaitée et tant attendue aurait permis à Englebert de devenir le propriétaire de la coupe Kwame Nkrumah. Ironique, Mobutu aurait dit à Kalala que par leur bêtise, le trophée a pris le chemin de Kumasi. Le pauvre ne pouvait alors plus mettre la sienne en circulation.

     

    Dans une interview accordée à un journal local, le capitaine Ibrahim Sunday allégua quaprès la défaite, Kinshasa était calme comme un cimetière, que le Guide avait donné des ordres précis à son ministre de la Défense quil allait tenir pour responsable sil arrivait quoi que ce soit à un Ghanéen. Selon lui, laccueil était froid. Les Congolais avaient refusé à Kotoko de sentrainer au stade. Quant à lhôtel, le traitement était tellement horrible que léquipe est allée loger à lambassade du Ghana à Kinshasa et dormait dans des matelas à même le sol.

    Voici la composition de Kotoko telle établie par lentraineur Edward Aggrey Fyn : Robert Mensah, Ben Kusi, Oliver Acquah, Clifford Odame, Ohene Brenya, Ibrahim Sunday, Sule musah, Yaw Sam, Abukari Gariba, Malik Jabir et Osumanu Orlando.           Réserves: Essel Mensah, Osei Kofi, Albert Essuman (Baby Pele), Atia Musah, Bobie Ansah et Dogo Moro.

     

    Buteurs: Abukari Gariba (12e min), Tshinabu Brinch (19e min) et Malik Jabir (80e  min).

     

    Nous avons retrouvé quelques images de cette journée fatidique. Notre ami Mopro ne boudera pas son plaisir en les découvrant. 45 ans plus tard.

     

    Samuel Malonga

     


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    Vidéo Choisie:L'Amérique dévoile la face cachée de Kabila aux congolais

    Chers mbokatiers,

    Nous savons que ce site est consulté par plusieurs personnes qui s’intéressent au patrimoine culturel africain. Raison pour laquelle nous nous efforçons d’écrire en français.

    En même temps, tous les africains suivent avec attention la situation qui prévaut en RDC depuis plusieurs années. En tant que congolais d’origine, il nous est inconcevable de nous taire au moment où tout laisse à penser que les acteurs politiques congolais sont en train de se nourrir de la misère du peuple en favorisant le statu quo actuel.

    C’est ainsi que, jusqu’à la fin effective du mandat de Joseph Kabila, notre site va désormais sélectionner les vidéos dont les messages contribuent à l’éveil des consciences et présentent un intérêt national. Nous invitons à cet égard les mbokatiers à nous recommander d'autres vidéos d'intérêt national sur la toile .

    Aujourd’hui, nous avons choisi une vidéo réalisée depuis les USA par le professeur Camille Debaba sur 5/5 Media. Personnellement, nous ne le connaissons pas, mais son discours est d’une grande pertinence. Voilà pourquoi nous le répercutons à l’attention des congolais disséminés à travers le monde.

    Nous avertissons ceux qui ont toujours voulu censurer subtilement ce site, en le confinant aux sujets culturels, que rien au monde ne nous fera taire, tant que notre pays sera en état d’occupation. Nous leur rappelons que la culture n'est-elle pas l'ensemble des connaissances acquises, y compris politiques?

    Nous nous excusons auprès de nos amis africains qui ne comprennent pas le lingala, une de nos quatre langues nationales en RDC.

    N.B. Nous ne retiendrons que des vidéos constistantes, sans dédicaces.

     

    Messager

    L'Amérique dévoile la face cachée de Kabila


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    « NABOYI NKASA », de Verckys et l’orchestre Vévé, exhumé par Amaya Mokihini, de Franceville au Gabon.

     

    Cher Bibi.

     

    J'apprécie tous les jours les efforts que vous faites pour mettre à notre disposition des tubes qui ont marqué notre jeunesse. Je commence à penser que la meilleure façon pour nous de sauvegarder cette musique, est de la diffuser au maximum pour que ceux qui le peuvent en constituent leur archive.

     

    Je vous fais tenir Naboyi Nkasa, un tube de l'orchestre Veve de Verckys. Je ne crois pas que vous l'ayez déjà diffusé sur Mbokamosika.

     

    Bonne écoute à tous.

     

    AMAYA

     

     

     

     


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    AVIS DE RECHERCHE : des chansons ci-après, de

    e

    Célestin Kouka, à gauche, et Eugène Nganga à droite

    la discographie de Célestin Kouka dans l'OK JAZZ, aux Editions Loniningisa 1957 - 1958

    - Février 1957, disque n°180 - "Mawa ya Hotelet" - "Ezali se bofela"

    - Juillet 1957, disque n°187 - "Georgina wa bolingo" - "Kosengela bolingo mabe"

    - Septembre 1957, disque n°203 - "Oboyi ngai likambo te" - "Tika nabala ye"

    - Février 1958, disque n°221 - "Nayebi bolingo" - "Kedenke malembe"

    - Février 1959, disque n°249 - "Natikali ngai moko" - "Panchita es mi cancion"

    Demandons à toute personne de bonne volonté susceptible de trouver les chansons précitées, de s'adresser auprès de Messager - Merci

                                              

    Clément Ossinondé

    Nous remercions notre ami Yandundu qui vient de nous expédier cinq chansons sur celles demandées par Clément Ossinondé. 

    Ci-après : Kendeke malembe.

     


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    « CECI CELA », de Lidjo Kwempa & Viva la musica, une énième œuvre inspirée de Bankolo Moziki !

    Référence:http://www.mbokamosika.com/2016/07/qui-a-triche-qui.html

    Dernièrement, notre ami Zok Roger nous avait édifiés sur une série de chansons des jeunes musiciens congolais dérivées de Bankolo Miziki. Comme vous pouvez vous en douter, la liste était loin d’être exhaustive.

    C’est pourquoi, en plus de ce qui a été diffusé, nous programmons aujourd’hui une autre œuvre de la musique dite des jeunes, en l’occurrence « CECI CELA » de Lidjo Kwempa et Viva la Musica, inspirée de la chanson  « Kamsoda » de Lucie Eyenga, avec une introduction de "Makwa ndungu" de Baudouin Mavula.

    Comme nous avons eu à le signaler autrefois, s’inspirer des autres n’est pas condamnable, tant qu’on a l’humilité de le mentionner. D’ailleurs, les anciens musiciens eux-mêmes s’inspiraient aussi des autres artistes.

    Ainsi, en diffusant aujourd'hui l’œuvre de Lidjo Kwempa et celle de Lucie Eyenga, nous ne faisons qu’explorer les divers contours des chansons congolaises.

    Bon week-end à tous.

     

    N.B. Nous informons notre petit José  Mveumba (Dio-Dio) des USA que nous avons réceptionné la contribution qu'il a versée hier, et nous lui avons envoyé plusieurs messages jusqu'à présents sans réponses.

     

    Messager

     

     

     


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    « Africa Jazz Mokili mobimba », une adaptation de « Madre Rumba » de Celia Cruz & Celio Gonzàles.

    L'African-Jazz lors de la Table ronde de Bruxelles

    « Africa Jazz Mokili mobimba », de Déchaud Mwamba et l’African-Jazz fait partie des chansons mythiques de la musique congolaise moderne. Sortie vers 1961, cette œuvre qui totalise 55 ans aujourd’hui est plus qu’une chanson mythique, c’est pratiquement l’hymne à la gloire de l’African-Jazz. Lorsqu’on l’exécute, les mélomanes retrouvent en mémoire sur scène les silhouettes de Kallé, Rochereau, Roger ( avec son légendaire maracas) au chant, les guitaristes Nico, Déchaud et Mwena en retrait, et Willy à la trompette.

    Qui l’eut cru ? Cette œuvre légendaire de l’African-Jazz n'est une « adaptation » de la chanson « Madre Rumba » de Célia Cruz et Célio Gonzàles et l’orchestre Sonora Matancera, sortie en 1958, soit 3 ans avant, que notre aîné Clément Ossinondé nous a transmise un jour, durant nos échanges en circuit fermé.

    Bien que les paroles diffèrent, Africa Mokili mobimba reprend exactement l’introduction avec les instruments à vent de « Madre Rumba ». En sus, «  Rumba » de Madre Rumba est remplacée par « Africa » dans AfricaMokili mobimba. C’est pourquoi nous avons conclu que c’était une adaptation.

    Comme nous l’avons souligné dans l’une de nos analyses antérieures, ce ne sont pas seulement les jeunes musiciens qui s’étaient inspirés des anciens. Chaque artiste s’inspire toujours de quelque chose. Ceci ne veut pas dire que des oeuvres originales n'existent pas. Prochainement, nous vous présenterons une chanson de l’OK-Jazz et sa source d’inspiration.

    L’autopsie de nos chansons fait partie de la réécriture de l’histoire de la musique congolaise. Elle s’effectuera sans parti pris, en fonction des documents de vérification  en notre possession.

     

    Messager

     

     


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    Vidéo choisie : la transmission du pouvoir magique par les faux prophètes en plein culte !

    Ce deuxième numéro de nos vidéos choisies concerne la transmission du pouvoir magique par les faux pasteurs durant les cultes. Cette vidéo a été réalisée par JesusChrist TV.

    Nous l’avons sélectionnée pour avertir les mbokatiers sur la face cachée de plusieurs « miracles » opérés ces derniers jours par certains prétendus « hommes de Dieu ».

    Prenez garde chers amis et surtout discernez tout ce qui se passe actuellement dans tous les domaines. Les faux prophètes annoncés dans la Bible sont à l’œuvre.

    « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtement de brebis, mais au-dedans ce sont des loups ravisseurs » Matthieu 7 :15

    « Plusieurs faux prophètes s’élèveront, et ils séduiront beaucoup de gens. » Mat. 24 :11

    « Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront sournoisement des sectes pernicieuses, et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine » 2 Pierre : 1

    « Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. 1 Jean 4 :1

     

     

    Messager

     

     


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    Isaac Musekiwa, le Zimbabwéen qui a donné des ailes au saxo, dans la musique congolaise.

    Sa sonorité feutrée, lisse, douce et aérienne, la fraicheur de son invention mélodique ont fait de lui un phénomène

     

    Isaac Musekiwa a su toujours évoluer, sans renier son style, vers une expression universelle, alliant la tendresse à la véhémence.

    Originaire de la Rhodésie du Sud ( aujourd'hui Zimbabwe) Isaac Musekiwa est né à Bulawayo vers 1930. Très jeune, il suit le courant migratoire qui le conduira à Elisabethville (aujourd'hui Lubumbashi) au Katanga en 1949. Mécanicien auto, il exerce cette profession la journée puis saxophoniste le soir dans un groupe de la place. De passage à Elisabethville en 1950, l'éditeur Benattar le découvre et l'emmène avec lui à Léopoldville (Kinshasa), pour participer à la naissance des éditions Opika (auparavant Kina en 1949)

    Aux éditions Opika, Isaac va s'avérer saxophoniste autodidacte émérite. Il va fortement marqué sa présence où il accompagne avec brio l'admirable section rythmique composée des guitaristes Charles Mwamba "Dechaud", Gobi, Tino Baroza et le bassiste Albert Taumani. A un moment où les meilleurs saxophonistes étaient une denrée rare dans la musique congolaise. Isaac a su se servir de son instrument, au point de rivaliser avec les grands saxophonistes belge, Fud Candrix (Opika) et français, Henriot (Loningisa) dont les jeunes premiers saxophonistes congolais ont pratiquement étaient leurs émules.

    Ces saxophonistes européens, ont surtout exercé une forme d'expression structurelle qui a jeté les bases dont le saxo a été un élément déterminant. Isaac Musekiwa a été néanmoins, le membre le plus orthodoxe de cette famille musicale des saxophonistes dont les chefs d'oeuvre réalisés avec l'African Jazz, en compagnie de son partenaire André Menga constituent de très vivants témoignages d'une époque. On lui doit d'ailleurs les rares chansons en anglais dans la musique congolaise, chantées par Joseph Kabaselle.

    En 1957, Musekiwa trouve mieux de quitter l'African Jazz, pour une nouvelle carrière très fructueuse au sein de l'orchestre OK Jazz qu'il intègre le 20 Août 1957. Il y déploie une activité débordante dans les enregistrements aux éditions Loningisa. Etonnant virtuose, il est l'un grands artisans de la forme rythmique dont on a attribue le nom de: "L'Ecole OK Jazz" et qui a fait exploser la Rumba "Odemba". En 1958, le clarinettiste Edo Clari Lutula intègre l'OK Jazz et forme avec Musekiwa un duo absolument magnifique.

    Pour la suite de sa carrière, notons :

    1958 - musicien de studio aux éditions Ngoma sous la direction de l'éditeur grec Nikiferos Cavadias , dont l'orchestre Vedette Jazz, avec lequel il se produira régulièrement en concerts.

    1959 - Retour dans l'African Jazz. Il participe à quelques enregistrement sur disque, dont la célèbre composition "Kellya"de Tabu Ley.

    1960 - De nouveau dans l'OK Jazz aux côtés du saxophoniste Albino Kalombo, qui jouait à la fois à la clarinette et à la trompette.

    1967 - Isaac Musekiwa fait partie des dissidents qui ont quitté l'OK Jazz pour former l'Orchestre Révolution, qui hélas ! ne sera qu'un feu de paille. Au sortir de cet échec, Musekiwa, comme bon nombre des dissidents réintègre l'OK Jazz, avant de s'engager plusieurs années après dans une carrière solo, faite des hauts et des bas.

    1990 - A la suite  d'une gangrène provoquée par son mal de diabète, Musekiwa est amputé d'une jambe. Il ne supportera  pas cet handicap absolument difficile, le privant de toute activité musicale.

    1991 - Isaac Musekiwa décède à Kinshasa. Lui qui n'était plus retourné dans son Zimbabwe natal, a passé toute sa carrière musicale à Kinshasa, après avoir initié au saxo plusieurs jeunes qui ont valablement assuré la relève.

    Clément Ossinondé

     


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    LES STATISTIQUES DU MOIS D’AOÛT 2016

     

    Nous vous présentons les statistiques du mois d’Août 2016 telles qu’elles nous ont été communiquées ce jeudi 1er Septembre 2016.

    Nous en profitons pour remercier toutes les personnes qui contribuent financièrement au fonctionnement du site dont la liste qui se trouve à la première page est fréquemment actualisée. Grâce à ces contributions privées et au sacrifice de nombreux membres qui travaillent chaque jour en circuit fermé par l’envoie des articles et des chansons souvent retouchées techniquement, notre site a su conserver sa liberté vis à vis de toutes les sensibilités politiques..

     

    LES STATISTIQUES DU MOIS D’AOÛT 2016

    Visiteurs                                  : 25.863

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    LES STATISTIQUES DEPUIS LA CRÉATION DU SITE EN 2007.

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    LES PAGES LES PLUS VISITÉES DURANT LE MOIS D’AOÛT 2016

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    Vieux Néron, le compositeur de Nzambele ngingo

    La saga des bills et des yankés de Léopoldville a été à maintes reprises racontée dans les colonnes de Mbokamosika. Nous n’allons pas y revenir. Mais dans la suite de cette période qui a marqué la jeunesse de la capitale, nous nous sommes souvenus d’un nom et d’une chanson. Un air populaire qui à l’époque a été entonné tant par les aînés que par les enfants. Et pourtant son auteur n´est pas un artiste-musicien conventionnel. Ce compositeur d’un jour a excellé dans un autre domaine qui a nourri la musique par sa présence en son sein et par son influence dans le quotidien de Léopoldville de l’époque : le billisme. Si le nom de Joseph Katshaya Kopombo est quasiment inconnu du public, celui de vieux Néron, est bien célèbre surtout à Ngiri-Ngiri. Le patronyme familial et le pseudonyme sont le reflet d’un seul et même personnage. Son de guerre faisait peur et inspirait respect. Beaucoup ignorent pourtant que c’est lui le compositeur de Nzambele ngingo appelé aussi Wele Ngingo ou Wele kingo. Cette chanson célèbre a marqué son époque. Elle était même devenue le chant de ralliement de tous les bills de Kinshasa mieux leur hymne. La danse qui l’accompagnait était digne des gourbas et autres fervents du kintulu et du kamo.

     

    Vieux Néron est né vers 1935. A la différence des autres bills, son sobriquet n’est pas sorti d’un film western mais plutôt de Rome antique. On l’appelait aussi vieux Monerona dans le quartier Far West à Ngiri-Ngiri, devenu en lingala quartier Mofewana. Il trace sa voie dans son quartier dans la suite de vieux William Booth considéré comme l’ancêtre des bills. De par sa force physique doublée par le kamo, vieux Néron acquit un nième sobriquet : Prêtre de la puissance. Sa rencontre avec père Buffalo est déterminante et décisive. C’est le tournant. Le shérrif de Mofewana se dépouille de sa casaque de Néron pour se retrouver dans sa carapace d’origine afin de se fondre dans la peau de Joseph. Le loup est redevenu agneau. L’homme s’est toujours considéré comme un vrai bill, c’est-à-dire un justicier qui défendait les siens en punissant ces terroristes qu’étaient les faux bills. Vieux Monerona a tiré sa révérence en 2007.

     

    Voici le texte de sa chanson (à modifier si possible)

     

    Nzambe (4x)

    Nzambe na likolo ba yanké na se

     

    Wele wele wele ngingo

    Nzambe

     

    Masta, mast’oyo                      
    Ah mast’oyo                               
    Masta akimi combat                
    Ah mast’oyo

    Masta abundaka te   
    Ah mast’oyo   
                                  ‘

    Likolo ya nzele

    Ah mast’oyo

     

    Petit nzele (2x)

    Petit nzele na kokumba yo na camp GD oh

    Sanduku na moto

     

    Samuel Malonga

     

     

     

     

    A notre époque on racontait que le vieux Néron sous l'effet du fétiche qu'on appelait chez les Bills ou yankees ( CAMON ou BILAI), qui faisait trembler les jambes ,contaminait tout le corps...

    Alors le vieux Neron avait la capacité de briser une dame jeanne vide de 5 litres par un coup de tête ,soit en piétinant par son pied droit sans se blesser ,ne se faire du mal. Alors l'adversaire se sentant petit se retire et demande pardon, soit fuir par peur d’être briser en pièces comme la dame jeanne. Et si tu demandes pardon (sans fuir) alors le vieux te mettra à genoux, et fera tout ce qu'il va te dire devant le public. Et tu seras l'objet de moqueries des petits et surtout des femmes.

     

    VOICI SON ANIMATION FINAL:

    "Nzambele kingo ,nzambele yeye

    Nzambele kingo , nzambele yeye

    Nzambele kingo , nzambele yeye

    Nzambele kingo , nzambele yeye"


    N.B: plusieurs fois

     

    LUSED

    .

    .

    Messager,

    si vous pouvez programmé la chanson de Vieux Yorgho-Franco "Mbanda akoti Kikumbi" qui décrit un peu son enfance dans ce quartier du Far-West.Nabetaka moto na Nzete...Nzete ekauka".....botika kotumola ngai....Luambo ayebaki William Booth! Pour mieux démarrer ce week-end!

     

    Michel Kinzonzi

     

     


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    Deux tubes de l'orchestre Négro-succès pour le week-end.

     Bokemenge N'Gomo "ROCKY" et  Bavon Marie , durant un concert de Négro-succès

    Au début de ce mois de septembre 2016, nous avons le plaisir de diffuser deux tubes de l’orchestre Négro-succès à l’attention de tous les mbokatiers. Il s’agit des chansons « Marie Marie » de Bavon Marie et « Liwa ya Cathy », du chanteur Bokemenge N’Gomo dit Rocky.

    Ces œuvres qui trainaient parmi nos archives sonores ont été retouchées techniquement par notre ami J. Pouko de la RCA, en leur redonnant plus de clarté.

    À propos des chansons de Négro-succès, il convient de souligner que depuis la création de notre site, celles qui ont été diffusées ont toujours accroché. Ce qui montre la richesse et la diversité du répertoire de cet ensemble musical dont la durée de vie n’avait pas excédé 10 ans. Voilà l’une des caractéristiques de grandes formations musicales.

     

    Messager

     

     

        Communiqué Nécrologique


    Pendant que nous auditionnons ces deux chansons de l’orchestre Négro-Succès, IBLO SAX nous apprend la mort de l’artiste musicien Tshierry Mantuika, ancien soliste de Thu-Zahina, T.P.OK-Jazz, Vévé ,et OK-International, survenue le 1er septembre 2016 en Belgique, après une longue maladie.

     

    Les funérailles seront organisées le jeudi 8 septembre 2016, et l’inhumation aura lieu le vendredi 09 septembre 2016 à Bruxelles.

     

    Nos sincères condoléances à la famille du disparu.

     

     

     


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    Louis Armstrong : Retour aux racines du Jazz il y a soixante ans, en Afrique au Ghana.

    En 1956, le grand trompettiste afro-américain Louis Armstrong fait le voyage en Afrique sur le continent de ses ancêtres, afin de découvrir un des lieux des origines du jazz.

    Les origines du Jazz

    On perd parfois de vue que le jazz est bien né sur la terre africaine et que l'Afrique a tous les droits de le revendiquer comme faisant partie du patrimoine artistique qu'elle a offert au monde.

    Bien que le Jazz ait connu son développement le plus spectaculaire outre-Atlantique, au contact d'un civilisation qui l'a marqué profondément, les musiciens noirs, après un long oubli, se sont souvenus des liens qui les unissaient  à leurs frères d'Afrique.

    Ils ont retrouvé dans les souffrances de l'homme noir, persécuté en Afrique du sud  comme en Amérique, des sources d'inspiration qui ont donné au Jazz un nouvel essor, il s'est également produit, depuis de nombreuses années, une influence en retour du Jazz sur les côtes africaines d'où il était parti plusieurs siècles auparavant.

    Louis Armstrong, qui est le premier afro-américain à prendre conscience de cette situation est venu en Afrique en 1956 au Ghana, comme le montre la vidéo jointe, avant d'aller dans d'autre pays, dont le Congo Kinshasa.

    Né à Nouvelle-Orléans, le 4 juillet 1900, Louis Armstrong, Pops ou Satchmo pour les jazzfans, est le premier grand personnage du jazz. Du style de ses débuts, celui des musiciens de sa ville. Armstrong devint, dès les premières années trente, une vedette populaire. Il sut le rester jusqu'à sa mort survenue le 6 juillet 1971. Trompettiste à la sonorité ample, brillante et pure, Armstrong chantait aussi admirablement, avec une voix rocailleuse et voilée qui heurtait les auditeurs non initiés mais communiquait une profonde émotion.

    Clément Ossinondé

     


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    Le parc d’attraction de la Fikin, et la course des « pousse-pousse » à travers deux spots publicitaires.

    Depuis sa création en 2007, Mbokamosika axe son action sur le travail de mémoire.  Selon le Robert, la mémoire « est la faculté de conserver et de rappeler des choses passées et ce qui s’y trouve associé ; l’esprit en tant qu’il garde le souvenir du passé ».

    Si nous nous en tenons à cette définition, l’essentiel de ce que nous publions sur ce site concerne les événements vécus ou appris lorsque nous étions au pays : la musique des années ’50 à ’80, et les événements politiques et culturels couvrant presque la même période.

    Certains d’entre nous ont quitté le pays durant les années ’70 et ’80, d’autres durant les années ’90. Nous sommes nombreux à n’avoir jamais vécu sous Laurent et Joseph Kabila, sinon à travers l’envoi d'argent par Western Union aux membres de nos familles restés au pays.

    Ainsi, lorsque nous voulons évoquer le passé, il va de soi que nous parlions de la colonisation, de la 1ère République, donc de l’indépendance, Kasa-Vubu, Lumumba, Tshombé, Adoula, la rébellion, Mulele, Mobutu, Combat Ali-Foreman, Kallé, Franco, Nico, Rochereau, Thu-Zahina, Zaïko, Stukas, Empire Bakuba, Mazembe, Imana, V.Club, Dragon, Lupopo, ect, etc.

    Voilà pourquoi, la période allant de notre exile à ce jour n'est souvent abordée sur ce site que sous l’angle de l’actualité. Le moment viendra où ceux qui ont vécu sous Laurent et Joseph Kabila seront amenés à effectuer à leur tour le travail de mémoire. Ils se serviront peut-être de ce qui se fait sur mbokamosika actuellement.

    Fermons cette introduction pour revenir à notre titre sur les « deux spots publicitaires des années ’70 pleins de mémoires ! »

    En effet, en parcourant deux spots publicitaires ci-dessous réalisés par la Brasserie Unibra vers 1974, nous y avons découvert trois faits qui conviennent d’être soulignés :

    • En 1974, certainement suite à la radicalisation prônée par le Comité Central du M.P.R, la publicité sur les boissons alcoolisées avait été supprimée, et toutes les affiches démantelées à travers tout le pays, les brasseries eurent recours aux délégués commerciaux pour assurer la promotion de la bière, comme le montre le début du premier spot.
    • Le 2ème spot montre le Parc d’attraction de la Foire Internationale de Kinshasa (FIKIN), avec ses manèges.
    • Le même spot montre la course des « pousse-pousse », qui avait révélé  Masini, devenu par après athlète marathonien.

     

    Messager

     

    Source. WWW.Katembo.be

     


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    KOUKA CELESTIN

    KOUKA CELESTIN

    KOUKA Célestin : l’héritage d’un géant de la musique congolaise.

     

    Notre amour sans fin pour cet artiste à la vie exemplaire, mérite davantage un vibrant hommage à l'homme et à la star, dont les mélodies ne cesseront jamais de résonner.

    Au fil de sa carrière, Célestin a toujours su innover.

    Dans une musique aux acteurs férus de pseudonymes, où ténors, contre-ténors et guitaristes (particulièrement les solistes) occupaient les feux de la rampe, sen détachaient  un prénom et une deuxième voix: Célestin. Tout le mérite dun talent en cette époque des chanteurs à voix. Bien plus tard seulement, le grand public lui attribuera le diminutif Célio, pour épouser lair du temps, puis Yâ KOUKA, tout en tradition et en déférence, soulignant ainsi le caractère affable, courtois et réservé dune icône respectable. Toutefois, envers et contre tout, il reste pour le mélomane lambda, KOUKA Célestin, tout simplement.

    Il a fonctionné en cherchant toujours le talent.

    KOUKA Célestin a su se distinguer des voix harmoniques de la musique congolaise par son timbre de voix grave et racé, un brin rauque, à lexécution raffinée et assurée. Lusage subtil de bémols et de demi-tons aux entournures dune chute de phrase fut sa marque de fabrique, tout autant quil excellait dans la voix dissonante, si prisée dans la musique afro-cubaine  et quil fut seul à  pratiquer. En effet, tel un funambule sur son fil, cette technique exige une maîtrise parfaite de lart du chant, tant la limite à se retrouver hors gamme ne tient à un rien du tout. KOUKA Célestin est un chanteur très technique.

    Outre  le chant proprement dit, lon ne saurait sempêcher de souligner sa prestance au micro. Pausé, sourire en coin récurrent derrière son micro, KOUKA Célestin affichait la classe et  lélégance propres aux chanteurs de charme. Charismatique, il transmettait lenvie de chanter à celui qui le regardait. KOUKA Célestin respirait la musique!

    Au niveau de l'image, il était aussi un compositeur, et un auteur génial.

    Le baryton le plus célèbre de la musique congolaise fut également lun de ses meilleurs compositeurs. Avec LUTUMBA Simaro et Gilbert YOULOU MABIALA , il constitue le cercle très restreint dauteurs à succès des deux rives ne comptant pas de déchets à leur actif. Point de scories ni  navets dans la discographie abondante de KOUKA Célestin. Ce détail valait la peine dêtre souligné. Des chansons aux lignes apurées, dans des thèmes divers et variés : lamour, la passion, la déception, le comique, la mort, la séparation, le voyage, le patriotisme etc... Mélodiste impénitent et puriste de la syntaxe lingala, ses chansons sont de subtiles combinaisons dharmonies, dans un empilement « vertical » de notes qui sentrecroisent telles des fils sur la trame dun métier à tisser. Rien que des chansons éclectiques liée à une identité : le beau. Cest en cela quelles étaient reconnaissables à la première écoute parmi dautres.

    Cest un aiguillon qui vient de nous quitter, un fou de musique ou « alanga nzembo » dessence pure, un géant de la musique congolaise : KOUKA Célestin.

    Audifax BEMBA, Artiste

       

     

     

     

     

     


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    Dag Hammarskjöld, Secrétaire général de l’ONU, était décédé en 1961 dans un accident, lors d’une mission au Congo !

    Au moment où la situation politique en RDC est en train de s’embourber suite aux manœuvres dilatoires et éhontées organisées par le pouvoir en place en vue de pérenniser le mandat de Joseph Kabila, nous voudrions rappeler à toute l’opinion, surtout à ceux qui sont aveuglés par les immenses richesses de ce pays que le CONGO a toujours été un « bourbier ». De Léopold II à nos jours, plusieurs personnalités nationales et étrangères s’y sont enfoncées.

     

    A titre de rappel, nous informons les mbokatiers que Dag Hammarskjöld, le second Secrétaire Général de l’ONU, avait péri le 18 septembre 1961 vers Ndola en Zambie, dans un accident d’avion, durant une de ses missions de paix au Congo.

    C’était d’ailleurs son 4ème voyage au Congo dans le but de superviser les opérations de la Force des Nations Unies (ONUC), créées en juillet 1960, à la demande expresse du Gouvernement congolais à l’époque, d’une assistance militaire de l’ONU.

     

    Dans cet accident dont les auteurs seraient les éléments de la sécession katangaise dirigée à l'époque par Moïse Tshombe, 16 personnes dont la liste ci-dessous perdirent la vie.

     

    LES VICTIMES.

    L'enterrement en Suède le 29 septembre 1961

    -Dag Hammarskjöld (Suède) : Secrétaire Général de l’ONU.

    -Heinrich A. Wieschhof (USA) : Directeur et adjoint au Sous-Secrétaire aux affaires politiques et aux affaires du Conseil de sécurité.

    -Vladmir Fabry (Tchécoslovaquie) : Conseiller spécial auprès du fonctionnaire chargé de l’opération des Nations Unies au Congo (ONUC)

    -William Ranaldo (USA) : Attaché particulier du Secrétaire général.

    -Alice Lalande (Canada) : Secrétaire du fonctionnaire de l’opération des Nations Unies au Congo (ONUC).

    -Harold M. Julien (USA) : Chef par intérim du service de sécurité (ONUC).

    -Serge L. Barrau (France) : Agent du service de sécurité (ONUC).

    -Francis Eivers (Irlande) : Enquêteur (ONUC)

     

    Équipage de vol.

     

    -Per Hallonquist : Capitaine.

    -Nils-Eric Aahréus : Capitaine.

    -Lars Litton : Copilote

    -Nils Goran Wilhelmasson : Mécanicien navigant.

    -Harald Noork : Commissaire de bord.

    -Karl Erik Rosén : Opérateur radio.

     

    Militaires suédois du 11ème Bataillon d’infanterie stationné à Léopoldville(Kinshasa).

     

    -S.O. Hjelte : Sous-officier.

    -P.E. Persson : Soldat.

     

    Source : www.un.org/fr/

     

    compilé par Messager

     

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    Vol de nuit vers la mort (Dag Hammarskjøld) est un documentaire de la collection « Assassinats politiques » de Michell Noll, réalisé par Hans Rüdiger Minow en 2006, traitant du contexte et des circonstances de la mort du secrétaire Général des Nations Unies, Dag Hammarskjöld.

    Synopsis

    Le 17 septembre 1961, un avion emmenant à son bord le Secrétaire Général des Nations unies, le Suédois Dag Hammarskjöld, décolle pour un vol de nuit au-dessus de l’Afrique. Il part en mission de paix pour participer à des négociations de dernière minute, afin de trouver une issue à la guerre qui sévit au Congo. Ce conflit porte sur les droits d’exploitation de l’uranium et d’autres ressources naturelles du pays. Dans sa tentative de médiation entre les parties en conflit, le Secrétaire Général de l’ONU avoue dans un télégramme codé à son Administration Centrale avoir des doutes. Il semblait n’y avoir que bien peu d’espoir de parvenir à trouver un compromis entre les intérêts coloniaux des Occidentaux et les aspirations à l’indépendance côté africain.

    Peu après minuit, l’avion est repéré dans sa phase d’atterrissage mais n’atteindra jamais la piste. Le 18 septembre, l’épave du DC6 est retrouvée dans une plantation. Le rapport de l’ONU, publié un an seulement après les faits, révèle plusieurs incohérences, qui viennent renforcer la thèse d’un assassinat.

    Le film regroupe des interviews de personnalités qui confirment 50 ans de soupçons : l’avion aurait été abattu délibérément, un complot contre les Nations Unies.

    La figure de Dag Hammarskjöld est injustement oubliée. Celui que J.F. Kennedy considérait comme « le plus grand homme d’État du XXème siècle » recevra le prix Nobel de la paix à titre posthume l’année de sa mort. Féru de poésie il traduisit en suédois les œuvres de son ami, diplomate comme lui, le poète français Saint-John Perse, qui lui aussi sera nobélisé, en littérature, en 1960. (Wikipédia).

    Dag Hammarksjöld a été assassiné. Il est mort pour le Congo. Pour lui rendre hommage, une rue ou une place devrait porter son nom. Certaines langues disent que son avion a été abattu par les Britanniques. Èlu en 1953 puis réelu en 1957, il a laissé un souvenir intarissable. Poète, les diplomates onusiens de sa génération disent qu'il est le meilleur secrétaire que l'ONU ait connu. A propos de la nature et de l'exercice de sa fonction, Dag Hammarksjöld a inventé le terme "Pape laïc

    Compilé par Samuel Malonga


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    BENNY MORE, Un des pères de la musique Afro-Cubaine, d'origine Congo.

    Pour mieux comprendre la musique des années 50 ou des années d'or qui apparait comme à l'apogée de la vie musicale cubaine, il faut vous faire découvrir Benny More qui a fait la gloire de la musique Afro-cubaine (aujourd'hui Salsa)

    Le qualificatif d'âge d'or de la musique cubaine avec à sa tête Benny More, d'origine Congo, n'est à l'évidence pas usurpé.

    Jeune troubadour inconnu, à la recherche d'un avenir meilleur arrive en 1943 à la Havane en provenance de Santa Isabel de las Lojas. Bartolomé Maximiliamo More Benitez, deviendra célèbre sous le nom de BENNY MORE.

    La chance ne sourit au chanteur qu'en 1945, deux ans après son arrivée. Le grand Miguel MATAMOROS remarque Bartolomé et décide illico de l'intégrer dans son groupe "Bocanao". Avec Ciro Rodriguez, Rafael Cueto et Miguel Matamoros en personne.

    Bartolomé enregistre ses premiers disques pour le label RCA Victor avant de faire partie des orchestres de Rafael Paz, de Lalo Montane, puis intègre finalement l'orchestre d'un autre cubain, le pianiste Damaso Perez Prado, l'inventeur controversé du fameux "Mambo". Grâce aux disques enregistrés pour le label RCA Victor, PEREZ PRADO et BENNY MORE deviennent des figures de tout premier plan.

    Sa vie et sa carrière artistique seront rapides et agitées. Benny More était un homme simple, humble et immensément populaire qui n'hésitait pas à combattre les préjugés et les conventions sociales injustes ou dépassées.

    Le 19 Février 1963, Benny More meurt à 43 ans, et entre directement dans la légende. Plus de deux cent mille personnes se massent sur le parcours suivi par son cercueil, le peuple lui accordant ainsi des funérailles nationales pour un dernier vibrant hommage.

    Il est enterré au son d'un rite "mayombero" d'origine Bantu, joué par la Sociedad de los Congos de son quartier natal de la Guinéa.

    Clément Ossinondé

     


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    L'Association Congo Sebene rend hommage à Thierry Mantuika Kobi, artiste musicien.

    La mort du guitariste-solo, Thierry Mantuika qui s'en est retourné au pays des rêves, le 1er Septembre 2016 à 23 h à Bruxelles, a provoqué une vague d'émotions dans la famille des musiciens congolais.

     

    L'Association Congo Sebene rend hommage au grand guitariste-solo, auteur-compositeur qu'était Thierry Mantuika. Celui-là même qui pendant une grande partie de sa carrière est demeuré le meilleur acolyte du Grand Maître Luambo Makiadi Franco.

     

    Un parcours remarquable depuis plusieurs décennies comme guitariste soliste titulaire dans les orchestres de renommés de la RDC: Thu Zaina ( 1968 -1974), un passage éclair chez Vévé de Kiamuangana Verckys (1974): TP OK Jazz du Grand  Maître Franco (1974-1989).

     

    Après la mort du Grand Maître Franco à Bruxelles en 1989; Thierry Mantuika a participé à la création des groupes : Le Champion du Zaïre et OK International avec les anciens  sociétaires du TP OK JAZZ, Il a pu garder ses talents comme Musicien guitariste soliste légendaire de la RDC. Son  histoire restera inscrite, particulièrement dans l'orchestre TP OK Jazz, où Il était reconnu,  comme le dauphin de Grand Maître Franco.

     

    Auteur compositeur de grand talent, Thierry Mantuika Kobi a laissé ses empreintes dans deux titres mémorables : "Satan" et "Mabusele" actuellement sur le marché du disque au Congo et en Europe.

    Les obsèques de Thierry Mantuika Kobi auront lieu le samedi 10 Septembre 2016 à Bruxelles en Belgique. La grande famille des musiciens congolais tient à l'accompagner à sa dernière demeure avec tous les honneurs et au son de la musique de l'OK Jazz.

     

    Clément Ossinondé

    Pratique -Congo Sebene mail: congosebene_info1@yahoo.fr

    Tel : +33 651 201 461

     

     

     

     


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