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Cet espace se veut un lieu de rencontres et d'échanges entre ressortissants de l'Afrique Centrale et Australe . Tout étranger connaissant ou voulant faire connaissance de cette partie de l'Afrique est le bienvenu. Nous y aborderons des sujets culturels en français, portugais, ou en lingala, selon les interlocuteurs . Notre devise:réduire la distance qui nous sépare du continent, par l'entretien de la mémoire collective, en recourant à notre musique dans toute sa diversité

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    Encore un souvenir de Marsavco : « Monganga »

    « Un jour, un souvenir ». Cette devise qui conviendrait à votre. En effet, depuis sa création, des souvenirs  déjà publiés et mieux conservés se comptent par milliers. Raison pour laquelle de nombreux lecteurs mettent des mois sans avoir épuisé la totalité du conntenu.

     

    Il y a quelques semaines, nous avions publié une vieille réclame de Marsavco sur la margarine « Blue Band », réalisée par son service de marketing avec le concours de l’orchestre Bobongo Stars .   Une évocation qui avait éveillé pas mal d’émotions.

     

    Mais Marsavco avait également assuré la promotion du savon médical dénommé « Monganga », toujours avec le concours de l’orchestre Bobongo. Un produit à la fois bon marché  et très utile à l’époque. Certaines personnes, même parmi certains mbokatiers préféraient ce savon pour des raisons sanitaires et cosmétiques. Les adeptes de « Ntela », c’est-à-dire ceux qui voulaient  entretenir leur teint recouraient à « monganga » comme solution de rechange et moins cher, dans un pays où les savons antiseptiques devenaientt de plus en plus coûteux.

     

     

    L’image et la chanson choisies vont certainement vous rapprocher d’une époque mémorable, lorsque peu de gens songeait à quitter un pays où il faisait encore bon vivre.

     

    Messager

    Encore un souvenir de Marsavco : « Monganga »

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    Alfredo Kasololo se souvient de Rachid King, un an et neuf mois après sa mort

    Je connaissais bien notre regretté Rachid (Richard) King. Son orchestre Grand-Mike Jazz du Kivu se produisait à Bukavu, près du quartier où je suis né, à Nyamugo, dans le bar Nzela Ngai Hapa de Musole Maharaza. J'ai un très bon souvenir de Grand-Mike Jazz, et surtout de son chanteur vedette Ramy (surnommé Remmy en Tanzanie). Quand Rachid King venait trouver ses musiciens au bar Nzela Ngai, il était toujours accompagné de sa femme américaine Rosally. Dans les années 70 et début 80.

     

    Grand-Mike Jazz était l'unique groupe musical qui représentait le Grand-Kivu, et qui pourrait concurrencer les autres assemblées musicales, telles que le Bella-Bella, Shama-Shama, de la capitale Kinshasa. Que l'âme de Rachid King se repose en paix ! Son nom sera marqué dans l'histoire de la culture et aussi de la musique congolaise. On se souviendra tjrs des chansons "moyeke" (miso na pongi) et de "sukuma djembe" (vie ya sika makambo mingi), Ce monde ne nous appartient pas. Ramy aussi n'est plus en vie.

     

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    Alfredo Kasololo, garçon de Bukavu.

     

     

    P.S. La séquence de la chanson "Sukuma Yembe" actuellement en lign, avait été offerte au site en juin 2012 par Rachid King, quelques mois seulement avant sa mort inopinée en janvier 2013.

    Alfredo Kasololo se souvient  de Rachid King, un an et neuf mois après sa mort

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    André Kimbuta tabassé à Bruxelles.

    La diaspora confirme sa rébellion à l’égard de Joseph Kabila

    Nous venons de visionner une vidéo sur le passage à tabac du gouverneur  de la ville de Kinshasa, André Kimbuta,  à son arrivée à Bruxelles, en date du 13 octobre 2014.

     

    C’est par devoir que nous diffusons cette vidéo, comme nous l’avions fait  respectivement lors de l’agression de l’ancien premier ministre Léon Kengo wa Dondo, et d’un combattant résident aux USA.

     

    Cette recrudescence de violence entre le régime de Kinshasa et les résistants de la diaspora devrait interpeller l’occident sur le fait qu’une grande partie de la population congolaise n’a jamais légitimé le pouvoir de Kabila.

     

    La réaction de la diaspora au lieu d’être considérée comme un acte de quelques marginaux, constitue une véritable « rébellion » à l’égard du régime de Joseph Kabila. Ainsi, après le soulevement des Mulelistes survenu  après l’éviction de Patrice Lumumba, la RDC vit une véritable deuxième rébellion menée cette fois de l’extérieur contre un régime jugé illégitime. Un long bras de fer qui sera remporté par ceux qui représentent rééllemen les aspirations du peuple congolais.

     

    Messager

     

     

    André Kimbuta tabassé à Bruxelles.

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    DANS LES COULISSES DE LA « PERRUCHE BLEUE » AVEC TUNDANONGA

     

    Référence :http://www.mbokamosika.com/article-gerard-kazembe-57374248.html

    La boîte s'appelait PERRUCHE BLEUE. Gérard Kazembe et Jambo-Jambo furent les premiers à organiser de concerts en matinée (souvent 14h00-18h00), samedi et dimanche. Ceci posait une équation quasi insoluble: Ciné Albertum ou Perruche bleue? Comment payer l'entrée et la consommation à La Perruche bleue? Des copains (Ral Star, Mukendrix, Clo-Clo le mari de vos soeurs, Empereur Shango trouvèrent une astuce: soudoyer un portier avant l'ouverture pour qu'il cache les boissons dans les toilettes ou bien emprunter les boissons des gars sur la piste.
    Un des plus grand succès de Gérard Kazembe fut la version lingala de Scandale dans la famille de Sacha Distel (Les Surfs): Oh, papa! Pasi mingi mpo na ngai mwana etc...
    Mbokamosika: merci pour tous les efforts, que vous faites pour que ce que la culture des jeunes de Léopoldville/Kinshasa ne soit pas oubliée.
    TUNDANONGA

    TUNDANONGA

    DANS LES COULISSES DE LA « PERRUCHE BLEUE » AVEC TUNDANONGA


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    L’épidémie « EBOLA »: immortalisée par un jeune orchestre de Brazzaville de années ’90.

     

    L’épidémie « Ebola » a été découverte depuis  1974 en Afrique Centrale, particulièrement en République Démocratique du Congo.  Mais tant que cette maladie était confinée en Afrique, l’opinion internationale n’y attachait qu’une importance relative.

     

    À partir du moment où cette épidémie a fini par franchir  les frontières africaines en atteignant les USA et l’Europe, l’agitation est totale. Des précautions se multiplient. Des fonds de plusieurs milliards, dépassant de loin l’aide au développement  sont débloqués en vue de lutter contre le virus Ebola à la source, c’est-à-dire en Afrique.

     

    Pourtant, une jeune formation musicale du Congo Brazzaville avait alerté l’opinion sur cette épidémie depuis longtemps. Mais qui l’avait écoutée ?

     

     

    C’est pourquoi nous diffusons cette œuvre intitulée « EBOLA » de l’orchestre Sacramento « Sandruma Canicule », avec l’espoir qu’elle sera auditionnée cette fois avec beaucoup d’intérêts. Prochainement, nous reviendrons d'ailleurs sur cette génération de jeunes orchestres du Congo Brazzaville.

     

    Messager

    L’épidémie « EBOLA »: immortalisée par un jeune orchestre de Brazzaville des années ’90.

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    Dr INA DISENGOMOKA MWAMBA : PREMIERE PEDIATRE CONGOLAISE

     

    Référence :http://www.mbokamosika.com/article-premiers-parmi-les-congolais-46044026.html

    J'ai beaucoup aimé votre article "premier parmi les congolais". s'il vous plaît  ajouter sur votre liste, le Dr. INA DISENGOMOKA MWAMBA, née INA KALENA DISENGOMOKA en 1943.

     Elle est la première dame congolaise médecin- pédiatre et la première à obtenir son doctorat en médecine à l'universite libre de Belgique en 1966. La première dame médecin aussi à être doyenne de la faculté de médecine à Lovanium, Kinshasa.

     Dr. INA DISENGOMOKA MWAMBA est la deuxième fille de l'humanitaire, Emile Adolph Disengomoka, qui est troisième sur la liste des "premiers parmi les congolais".
    J’ai les photos aussi mais je ne sais pas comment vous  les envoyer.

     

    Chantal Tezzo Matondo Tamukati

    Dr INA DISENGOMOKA MWAMBA : PREMIERE PEDIATRE CONGOLAISE

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    Souvenons-nous de Gaston Mobati Ndalango  

     

    Les amoureux du ballon rond se souviendront de lui lorsqu’il jouait encore dans l’Amicale sportive Bilima de Kinshasa. Dans cette équipe, il a constitué avec Muntubile Santa Maria et Mayele Ayel Caïman, cette attaque qui a fait trembler les défenses adverses. Ce gaucher dont il est question n’est autre que Gaston Mobati Ndalango. Chez les rouge-or, il a laissé un grand souvenir. Le public du stade du 20 Mai se souviendra toujours de ses dribles, de ses buts et de ses longues remises en jeu qui surtout lorsque Bilima était mené, provoquaient une belle pagaille dans le camp ennemi. Elles permettaient parfois à son équipe de marquer. A deux reprises, Mobati est finaliste malheureux en Coupe d’Afrique des clubs champions avec Bilima. Sa carrière professionnelle débute en 1985 en France. D’abord dans une équipe modeste de deuxième division, il parvient à jouer à la  ligue 1 au LOSC (Lille Olympique Sporting Club) où il fait parler de lui et connaît ses heures de gloire. Dans ce club, ses coéquipiers s’appellent Abedi Pelé, Jocelyn Angloma, Bernard Lama. Mobati y laisse un souvenir impérissable. Plusieurs années après sa disparition, il demeure encore dans le cœur des Lillois. Joueur emblématique, il figure parmi les Africains qui ont marqué à jamais le LOSC. On le retrouve en Grèce en Pirée dans l’équipe d’Ethnikos (et non Ethnikos Achnas de Chypre) pendant une saison. Alors qu’il a déjà acquis la nationalité française en mai 1988, il joue pourtant une rencontre avec les Léopards lors de la CAN 1994 en Tunisie. Gaston Mobati Ndalango meurt le 15 mai 1995 sur la pelouse de la ville de Saint-Paul sur l’île de la Réunion où il jouait en Division d'honneur à la Saint-Pauloise FC. Le 31 mai 1995, lors du derby Lille - Lens, une minute de silence est observé en sa mémoire. On retrouve en 2011 son nom dans la liste de la CAF parmi les 200 joueurs qui ont marqué le football africain ces 50 dernières années. Djo El Losange de Grand Zaïko Wawa l’a immortalisé dans une chanson sortie vers 1991.

     

    La carrière de Mobati se résume comme suit :

    Samuel Malonga

     

    La carrière professionnelle de Gaston Mobati

     

    Fin des années 80, l'animation offensive du LOSC repose sur les Belges Vandenbergh et Desmet mais aussi sur le carré "Black" des Dogues composé par Jocelyn Angloma, Roger Boli, Abedi Pelé et Gaston Mobati. Ce dernier marque même 13 buts toutes compétitions en 87/88 soit autant que Erwin Vandenbergh.

     

     

    Cédric Gavrel : http://cedric.football.fr/post/2012/03/14/retro-losc-gaston-mobati

     

     

     

    Gaston Mobati

    Gaston Mobati


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    Qu’est devenu le catcheur Botowamungu  Biko?

    Nous avons retrouvé un article d’archive du quotidien Elima du 21 décembre 1979 reprenant une interview du catcheur Botowamungu réalisée à Berlin en Allemagne.

    Selon cette interview, le catcheur Botowamungu  qui se trouvait en Allemagne depuis 1978, avait été confié par son manager Nendaka Bika à  l’entraîneur Paul Berger.

    Depuis ce voyage, de nombreux sportifs sont restés sans nouvelles de ce catcheur originaire de Kisangani, qui avait toutes les chances de succéder à Kelekele.

    Dans le cadre du travail de mémoire, nous voudrions connaître la suite de la carrière de Botowamungu en Europe, et si possible sa situation ainsi que ses images actuelles, lui qui avait promis de revenir au pays avec le titre mondial.

    La dernière vidéo que nous venons de d'jajouter repond en partie à nos questions. On y voit Botuwamungu tel qu'il se présente actuellement. En Autriche, il est  devenu  une légende comme l'atteste la série de vidéos réalisées sur lui par la télévision de ce pays.

     

    Messager

    Qu’est devenu le catcheur Botowamungu  Biko?

    Traduction sommaire des informations trouvées sur Wikipedia

    Ikomoniya "Biko" Botowamungu (né le 22 janvier 1957 à  Kisangani, au  Congo belge (devenu depuis1997 : la République Démocratique du Congo)) est un ancien lutteur et boxeur. Il s’était qualifié comme lutteur pour les jeux  olympiques d'été en 1976 et  a démarré comme boxeur pour l'Autriche aux jeux olympiques  d'été en 1988.

    Débuts comme lutteur et catcheur

    Le charme pour la boxe a commencé pour   Biko depuis le combat entre George Foreman et Muhammad Ali auquel il avait assisté à 17-ans en direct dans son pays natal. Mais avant tout il s’initie à la  lutteur sur le continent africain lorsqu’il se qualifie pour les jeux  olympiques d'été de 1976 à Montréal.

    Mais, 16 pays africains, y compris le Zaïre boycottèrent  les jeux,  priva ainsi à Botowamungu d’y participer.
    Ainsi, Botowamungu voyage ensuite, comme lutteur aux USA,.

    Carrière d'amateur comme boxeur
    Un jour, comme il voulait  faire réparer ses chaussures, Botowamungu re rend chez le cordonnier Josef Kovarik qui était actif accessoirement comme entraîneur de boxe pour le club de boxe viennois le noir et blanc. Celui-ci amene  Biko à  la boxe et le forme lentement. Biko avec 1,90 m de taille et en moyenne 114 kg de poids , est un phénomène (à l'allure imposante)  disposant d'une force de frappe impressionnante.

    Déjà en 1983, il devient  champion autrichien des lourds. De 1984 jusqu'à 1989 et 1992: le champion autrichien des  super lourds. Avec huit titres de champion national, il trône avec Konrad König (également huit titres) à la quatrième place dans la liste des boxeurs amateurs au niveau national les plus couronnés .. Seul le père de Konrad Rupert König avec neuf titres de maître, Jürgen König les dépassait.

    Au championnat d'Europe en 1985 à Budapest, Biko a perdu  lors du premier combat face au mchanpion italien  Biagio Chianese. Au championnat d'Europe en 1987 à Turin, il perd encore en quart de finale contre le Bulgare Petar Stoymenow.

    Lors des qualifications olympiques en 1988 dans Karlsruhe allemand, il perd  aux points face  au Yougoslave Aziz Salihu.


    A 31 ans aux jeux d'été olympiques de 1988 à Séoul, suite à un tirage au sort défavorable,  il perd  face au future champion du monde des lourds, l’Américain Riddick Bowe.


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    Chers amis
     
    Nous sommes heureux de vous annoncer que le 
     Docteur Denis Mukwege
     vient de se voir décerner le
     
     « Prix Sakharov pour la liberté de l’esprit »
     
    Ce prestigieux prix est décerné 
    chaque année par le Parlement européen.  
    Il récompense des personnalités exceptionnelles qui luttent contre 
    l’intolérance, le fanatisme et l’oppression
    et s’efforcent de défendre les droits de l’homme et les libertés fondamentales.
     
    Un film de Thierry Michel et Colette Braeckman,
    actuellement en cours de réalisation,
     sortira en avril 2015
     
    "Docteur Mukwege, un destin africain"
    Au coeur de la violence des hommes
     
    Ce film est principalement axé sur le docteur Mukwege 
    mais aussi sur les victimes des guerres de l'Est de la RDC, 
    en particulier les femmes congolaises,
    et sur la question essentielle de l'impunité.
     
    Dès à présent vous pouvez visionner le trailer/bande annonce
     
     
    Ce Prix Sakharov concrétise la reconnaissance internationale  du Docteur, 
    de la cause qu'il défend et de ces femmes victimes de la guerre 
    mais aussi de dénonciation de la violence des hommes. 
     
     
    Cette nomination à ce prix au fort potentiel politique marque également 
    un engagement plus ferme du parlement européen 
    dans le sens du changement en RDC.
     
     
     
     
     
     
    "Nous avons été ébranlés par la violence dont les hommes sont capables, 
    mais surtout mobilisés par la résilience de ces femmes victimes de violences innommables 
    et la détermination, le courage du docteur Mukwege 
    dans sa croisade pour la justice et contre l'impunité"
    Thierry Michel
     
     
     
    Très cordialement
     
    Thierry Michel - Christine Pireaux
     
    Les Films de la Passerelle
    +32 43 42 36 02
    Liège - Belgique
     
     
    Très cordialement
     
    Thierry Michel - Christine Pireaux
     
    Les Films de la Passerelle
    +32 43 42 36 02
    Liège - Belgique
    Dr Denis Mukwege

    Dr Denis Mukwege


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    MWAMBÉ N° 1, PAR JEAN BOKELO ET LE CONGA-SUCCÈS.

    Depuis le lancement de notre site, nous avons déjà diffusé quatre chansons de la série des Mwambé, réalisées par Jean Bokelo durant sa carrière musicale. Concrètement, nous avons déjà diffusé Mwambé N° 3 , N° 4, N° 5, et N° 7. Ces œuvres peuvent être auditionnées entièrement sur Mbokamosika.

    Dernièrement, grâce à notre ami Zok Roger, nous avons réceptionné les versions N°1, N°2 et N°6. Ainsi, huit ans après la création du site, nous avons enfin réuni la série complète des Mwambé. Un des chefs- d’œuvres de Bokelo Isenge.

    Si nous pouvons ajouter un élément à ce que nous avions déjà écrit sur cette  merveilleuse série, nous dirions qu’à travers Mwambé, Jean Bokelo avait introduit une innovation consistant  à condenser une série des « nouvelles » (au sens littéraire du terme) dans une seule chanson. Nous en dénombrons cinq dans Mwambé N° 1 , sur : la débauche , l’émancipation de la femme, le mépris de l’alcool frelatée, les différents traits physiques, et la hausse des prix après l’indépendance.

    A travers les autres versions de Mwambé,  l’auteur ne fait que développer ces cinq thèmes sous un rythme envoûtant et très dansant, comme l’avait souligné notre ami Zok Roger lors de sa classification des écoles African-Jazz et Ok-Jazz.

     

     

    Notons que Mwambé N° 1, N° 2, et N° 6 sont considérées comme des chansons du patrimoine et ne seront diffusés que partiellement.

     

    Messager

    Johnny Bokelo

    Johnny Bokelo


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    Marc relance le débat sur l’origine de Mobutu.

     

    Référence : http://www.mbokamosika.com/article-la-version-de-kwebe-sur-l-adoption-de-mobutu-85568564.html

     

    Trois ans après son introduction par Kwebe Kimpele, l’ancien journaliste mythique de la Voix du Zaïre, le débat sur l’origine de Mobutu vient d’être relancé par Marc, l’enfant d’un ancien gouverneur de la province de l’Equateur, qui avait connu certains membres de la famille biologique de l’ex président du Zaïre.

    Suivons leurs échanges

     

    Messager

    C'est très discutable.A quoi est due la ressemblence entre Nywa mobutu et golf Gbemany...IL Y A LIEN DU SANG.Mobutu et Gbemany sont frères.A quoi est due la ressemblance de Mobutu et Kwadeba.Ils étaient comme deux goutes d'eau.Mr KWEBE essaye de reflechir sur mes questions?

    Marc

    A quoi est due la ressemblance comme deux gouttes d'eau entre le feu président Mobutu et Kwadeba son frère?ils avaient la meme origine.A quoi est due la ressemblance entre nywa Mobutu et Golf Gbemany,l'origine est commune.Lien de sang familial.

    Marc

    Avant de répondre à ta question, j'aimerai si possible que tu me présente ces photos...

    Douze

    Puisque je n'ai toujours pas de photos prouvant les ressemblances , nous y reviendrons plus tard mais j'aimerai vous dire que la raison pour laquelle certains ne veulent pas essayer de comprendre qu'il y'a plus de chance que Mobutu ne soit pas congolais d'origine (je ne lui refuse pas la nationalité)... est la peur d'être choqué, la peur de réaliser que l'homme puissant, imposant, belle homme et j'en passe que fût Mobutu n'était pas le leur... tout les rêves se brise...l'homme qui a imposé son autorité dans toute l'Afrique noir et faire parler de lui dans le monde n'était pas le notre...quelle déception ! à cause de cela ils refusent de gouter à la vérité, par ce qu'ils ont honte de s'être trompé et d'avoir imaginé des choses qui ne le sont pas! ces genres de personne existent dans notre pays et il y'en a malheureusement beaucoup... il y'a beaucoup d'enfant dans notre pays bien que grand ou vieux.

    Douze

    Mr.je te dis des choses réelles.J’étais enfant(6ans).Il y avait la rétrocession.Il fallait remettre les biens zairiasées au propriétaire en partie.Kwadeba est vénu dans la résidence du gouverneur de l'équateur ou j'habitais pour rencontrer l'autorité régionale afin que les biens qui l'avait reçu soit protégé pour lui.Mon père gouverneur de l'équateur nous appelle pour nous démander si c'était qui?nous avons tous dit (6 enfants).il s'agit du président Mobutu.Essaye de te renseigner...tu auras l'information sur cette ressemblance.
    Au deuil de papa Gbemany,1986(petit frère du président).A l'enterrement,Golf était a coté de sa mère mama mapasa.Nous avons pensé que c'était Nywa.Golf était plus gros que nywa.Quelle ressemblance.Nywa était derrière,on l'a vu après.Merci.

    Marc

    Marc relance le débat sur l’origine de Mobutu.

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    Les photos du Dr INA Disengomoka Muamba, 1ère Pédiatre Conglaise.

    Référence : http://www.mbokamosika.com/2014/10/dr-ina-disengomoka-mwamba-premiere-pediatre-congolaise.html

    Comme promis, Dr Chantal Tezo Tamukati vient de nous envoyer pour publication, les photos du Dr Ina Disengemoka Muamba, 1ère pédiatre congolaise.

    C’est avec plaisir que nous les publions sur un article séparé, en guise d’hommage à la première pédiatre congolaise par notre site.

     

    Messager

    Dr Ina Disengemoka Muamba

    Dr Ina Disengemoka Muamba

    Dr Ina Disengemoka, à l'extrême droite, allongée, en bas de la photo, durant sa formation en Europe.

    Dr Ina Disengemoka, à l'extrême droite, allongée, en bas de la photo, durant sa formation en Europe.

    Dr Ina Disengemoka Muamba, et som mari, Mr Raphaël  Nduba Muamba

    Dr Ina Disengemoka Muamba, et som mari, Mr Raphaël Nduba Muamba

    Dr Ina Disengemoka Muamba

    Dr Ina Disengemoka Muamba


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    Bruxelles Merengue, par Papa Noël et les Bantous .

    Dr Nico nous a dernièrement fait savourer quatre versions des titres« Merengue » de  l’African-Jazz à l’African-Fiesta.

    Rappelons qu’à l’époque, plusieurs virtuoses de la guitare s’étaient illustrés dans l’interprétation du style  Meremgue., à l’instar de Papa Noël  avec les Bantous de Brazzaville à travers "Bruxelles Merengue". Vous y remarquerez sa doigté, différente de celle de Nico.

    Il y a quelques semaines, un jeune mbokatier  résident aux USA m’a informé su téléphone que certains jeunes mélomanes déclarent que les génériques ont été introduites par l’actuelle génération.

    Or, les quatre versions de Merengue réalisées par Nico et la version de « Bruxelles Merengue » de Papa Noël sur piste actuellement prouvent  à suffisance que depuis les années ‘50 et ’60, les génériques faisaient partie du répertoire de la chansons congolaise. D’ailleurs, la version instrumentale ou la générique de la chanson « Mansanga Njila » de Jean Bosco Mwenda fut sacrée meilleure mélodie africaine en 1952.

     

    Messager

    Bruxelles Merengue, par Papa Noël et les Bantous .

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    CYRILLE KIPULU N'ZAFU:UN HEROS DANS L'OMBRE

     

    TECHNOLOGIE    (RDC-Congo) - USA                                                                                                                  

    Voici un homme peu connu des congolais, un héros dans l’ombre !

     

    Voici l’Homme par qui la grâce de capter la télévision Nationale congolaise en provinces est passée.

     

    C.KIPULU N’ZAFU est l’initiateur du projet de télédiffusion en R.D.-Congo. A ce titre, il mérite d’être appelé le Père de RENATELSAT. La loi qui a fait payer la Redevance Radio-TV par le truchement de la facture de la Régideso dans les années 90, l’initiative venait de cet homme qui avait adressé au Président Mobutu un memo pour se faire. Pour la petite histoire, lisez ce qui suit…

     

    L’histoire retiendra que le Projet Renatelsat est un projet gouvernemental du ministère de l‘Information et Presse réalisé en 1978/79. Mais on doit retenir que l’idée d’utiliser le satellite pour cette fin, est son initiative en 1973.

     

    Les historiens congolais sont invités à connaître cet homme et à l’approcher car il fait la fierté de l’Elite congolaise dans le domaine de la recherche et développement du pays.

    Quant à nous, nous avons eu cette grâce de le croiser et avions profité de lui demander de nous raconter son aventure de la technique;  voici comment cela est arrivé comme il l’explique lui-même.

     

    Tout d’abord, il commence par une anecdote ou citation suivante:

     

    «Il ne faut pas que les hommes de talent, qui ont consacré leur temps au service de la communauté, puissent être privés d’un légitime mérite et de la récompense de leur créativité et de leur travail. »

    Lord Mansfield, juge britannique (1705 – 1793)

     

    Mon aventure se situe le long de ma carrière technique et cela en trois événements importants.

     

    Pour votre information, je suis un ancien cadre technicien qui a travaillé régulièrement au Ministère de l’Information et Presse sous le numéro matricule 127548 (Service de Radiodiffusion-Télévision «RTNC»), et révoqué abusivement par ce Ministère en 1975 comme vous le remarquerez dans notre entretien, ceci pour vous éclaircir de ce dossier et avoir un renseignement qui vous édifiera.

     

    Le but de mettre ces informations à la disposition du public est d’informer ce public bénéficière de ces services, et aussi de déposer la déclaration au sujet de ces oeuvres dont le public congolais bénéficie par l’entremise de l’établissement public RTNC.

     

    En effet, l’ordonnance loi n°86-033 du 5 avril 1986 portant protection des droits d’auteurs et droits des voisins en Rdc dans son article 1 stipule : « L’auteur d’une oeuvre de l’esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous…»

    De ce fait, je viens réclamer mes droits d’auteur pour les initiatives de trois projets dont deux qui ont abouti et, l’autre attend d’être réaliser un jour, question de volonté politique et patriotisme. Oeuvres dont voici :

     

    1. la création d’un Etablissement public dénommé RENATELSAT (Réseau National de Télédiffusion par Satellite) qui fonctionne depuis 1978 dont l’idée du projet par moi produite, date de 1973.

     

    2. La Redevance Radio-Tv qui a été pratiquée entre les années 1989 et 1992, est fruit de mes recherches dont j’ai recommandé à l’ancien président de la République de mettre en place par une Loi pour aider la RTNC d’avoir ses moyens d’action qui lui échappaient. L’ordonnance dont question a été révisée (transformée) en une loi votée par notre Assemblée nationale depuis 2011 (Loi N° 11/004 du 25 juin 2011 portant redevance sur les appareils d’émissions audiovisuelles) ou la Redevance Radio-Tv.

     

    3. Un projet visant à donner à nos héros nationaux Patrice E. Lumumba et ses deux compagnons une tombe à la dimension de leur sacrifice pour le combat de libération du Congo. Ce projet a été légalisé à l’Office notarial avant son expédition au président de la République en 2013

    Ces trois oeuvres sont protégées par les dispositions pertinentes de l’article 4 de l’Ordonnance-loi n°86-033 du 05 avril 1986 portant protection des droits d’auteurs et des droits voisins en vigueur en République Démocratique du Congo.

    Aux termes de l’Art. 6.- de ladite ordonnance-loi, on entend par :

    c) oeuvre individuelle : l’oeuvre dont l’auteur est une seule personne ;

     

    Il est à noter que : «le droit d’auteur, même portant sur une oeuvre produite dans le cadre d’un contrat de louage de service ou d’ouvrage, appartient à titre originaire à l’auteur.. »

    Lors du déroulement des travaux de notre Forum national CNS (Conférence Nationale Souveraine), j’avais introduit une requête mais étant donné que beaucoup de décisions de ce forum sont malheureusement restées lettre morte de la part de décideurs ; j’ai en 2003 repris le dossier en m’adressant à l’autorité de tutelle qu’est la Fonction publique qui a la responsabilité de la gestion du personnel de carrière de l’Etat qui devait statuer là-dessus et me remettre dans mes droits.

    Mais malgré les bonnes intensions, ce service n’est pas parvenu à trouver la solution par moi attendue, solution qui consistait à me rétablir dans mes droits.

    Mais les responsables de la fonction publique en l’occurrence le Secrétaire Général (actif) n’a pas été capable de prendre une décision au nom de l’Etat conformément aux prérogatives statutaires lui conférées par l’ordonnance N° 80/215 du 28 Août 1980 créant la Fonction Publique, confirmée par l’Ordonnance N° 07/018 du 16 mai 2007

    Cette décision m’aurait réhabilité dans mes fonctions dont lui-même a reconnu le caractère abusif et illégal de cette révocation, conformément au statut gérant la fonction publique d’une part, et aurait permis de statuer sur mes deux oeuvres de propriété intellectuelle dont ce ministère bénéficie d’autre part.

    A ma grande surprise, le fonctionnaire de la 5ème Direction, en la personne de M. Mutombo, Service Contentieux qui avait reçu mission par son  Directeur pour la rédaction des conclusions qui devaient aboutir à une solution de clôture pour me réhabiliter dans mes fonctions, et qui avait bien terminé son travail, les a déposées entre les mains de la secrétaire du SG pour signature par ce dernier. Curieusement, le dossier déposé entre les mains propres de la secrétaire, ce dossier a disparu entre le SG et sa secrétaire. Dans l’entre-temps, le fonctionnaire est décédé une année après je ne sais dans quelles circonstances. C’est qui est plus curieux, c’est que comme pour 2004, le fonctionnaire du nom de César à la direction des Actifs qui avait préparé les premières conclusions et soumis à son directeur des actifs, est décédé quelques jours après avoir déposé le dossier entre les mains de son directeur. Il connut une crise dans les toilettes, conduit rapidement à Ngaliema il mourut. Simple coïncidence, j’ignore. Ainsi mon dossier administratif de la Fonction Publique est restés jusqu’à ce jour sans solution aucune.

    Voici comment est née la première oeuvre du projet "Renatelsat" :

     

    1. Le projet Renatelsat date de 1973 précisément (le 12 juillet pour être précis), dont la date de la réalisation aura pris du temps pour ce faire car, il fallait réunir les fonds nécessaires pour la commande du matériels techniques, la construction sur le site indiqué des bâtiments devant recevoir les dits équipements à Kinshasa et aussi dans les sites de chefs-lieux de Provinces, la réception et installations des dits équipements, le test du matériel en émissions expérimentales dès 1978 et l’inauguration qui interviendra en 1979.

     

    Pour la petite histoire, il sied de vous signaler que c’est en 1973, le Président de la République déçu par le projet Grand Tam-Tam, l’émetteur 600 KW Ondes moyennes dont on avait tant vanté, émetteur fourni et installé par la firme française Thomson CSF, qui n’a pas donné le résultat escompté. Tout comme le Faisceau hertzien Kinshasa-Lubumbashi, installé par la même firme et qui n’avait jamais fonctionné de bout en bout pour une distance de prêt de 2000 Km des stations de relais. Le président a voulu se débarrasser des Français et leur technique car les ingénieurs de la firme Allemande Siemens lui ont prouvé le contraire dans leur manière de travail.

    D’autre part, la mise en route d’un nouvel émetteur puissant au Gabon, (Afrique N° 1) dont les émissions parvenaient au Congo puisque sur ondes courtes, l’a fait fâché d’avantage.

    C’est ainsi qu’il demandera au Ministre de l’époque d’imaginer un système pour faire acheminer les émissions de la télévision en régions. Le ministre confia cette question aux techniciens français qui étaient des conseillers au sein de la RTNC par un service de coopération française dénommée OCORA (Office de Coopération Radiophonique). Ors ces conseillers techniques collaboraient en coulisse avec la société Thomson dont ils constituaient les agents technico-commerciaux devant par tout le moyen chercher des nouveaux projets pour la vente de leurs équipements et ganger ainsi leur commission.

    Retenez pour l’histoire, que le départ du Ministre Jean Jacques Kande du ministère de l’Information a été provoqué par l’échec de cet émetteur 600 KW et fut remplacé par son propre chef du cabinet Sakombi Inongo Dominique.

    Quand le Directeur technique de la Radio nationale et son adjoint ont compris les jeux de Français, pour sauver la RTNC, ils ont conseillé en coulisse la présidence de la République à opter désormais pour les Allemands. Non contents, les Français en complicité avec le nouveau ministre ont fait démettre les deux directeurs  de leurs fonctions qui n’ont eu aucune défense, il s’agit de Nikuna Valère et Musema Anderson.

    A l’époque, je venais de rentré fraichement d’Allemagne ou j’ai été acquérir une formation sur les équipements de transmissions car les anciens techniciens appartenait au ministère de PTT qui géraient tous les équipements d’émission depuis la colonisation. Mais depuis 1968, comme les services de l’établissement public des postes et télécommunications ont été convertis en une entreprise publique OCPT, la RTNC a voulut avoir son autonomie technique en gérant par ses propres techniciens les équipements de transmission (les émetteurs) de la Radio nationale. Et j’étais affecté à la direction technique de la Radio nationale, j’étais un des collaborateurs de ces deux techniciens Français Bauchant et Duvet. Un jour, M. Duvet m’a demandé si je pouvais avoir une idée pour acheminer la télévision (émissions) en provinces, car selon lui, il voulait qu’on puisse monter à bord d’un aéronef DC3 un émetteur de télévision qui arroserait les émissions à partir de l’espace à une distance qui restait à calculer.

    C’est ainsi que je vais un jour-après, lui suggérer l’idée d’utiliser par l’entremise de COMSAT un système de télédiffusion par satellite une idée que j’ai eu en visitant le centre spatial Allemand de Raisting près de Munich. Je lui ai fait un petit croquis et lui ai remis, tout en lui expliquant qu’il y  avait moyen de demander aux Américains de lancer pour nous un satellite, ou, utiliser le même satellite sur lequel est affecté le transpondeur pour les PTT et qui travaille sur une orbite géostationnaire, on pouvait l’appliquer pour la TV et Radio FM. On réserverait des canaux pour la téléphonie et télex pour les télécoms en provinces. Il est parti avec et une semaine après, il est revenu me dire qu’il avait discuté sur mon idée avec les responsables de Thomson, et qu’ils sont prêt à le réaliser. Je lui dis que le président de la République ne serait pas d’accord avec Thomson vu les deux premiers échecs. Je lui demande s’il peut attendre le retour du Prof. Dr Bauer, Directeur du projet Siemens qui avait voyagé pour Munich, avec lui on pouvait discuter de la chose, il me dira qu’il va voir ce qu’il faut faire. Entre-temps, il a remis les conclusions de l’idée au Ministre qui est allé voir le président de la République.

    Compte tenu des remarques que j’avais formulées en son temps au sujet du 600 KW, M. Duvet et les deux Ministres des PTT et Information ont trouvé une formule pour cacher le nom de Thomson, afin que le Président de la République ne sache pas que c’est encore cette firme qui va s’occuper de ce projet. Car, pour le président de la République, la mission de construire des centres pour télévision en régions, il l‘avait déjà  confiée à la firme Allemande Siemens qui commençait déjà à installer les deux stations de Lubumbashi et Kisangani.

    C’est ainsi qu’ils vont trouver une solution de créer un service local qui s’occuperait de la gestion et la mise en route du dit projet, mais en coulisse devait tout commander et recevoir de chez Thomson CSF; donc en fait, ce bureau qui était crée n’était autre chose qu’une simple représentation de Thomson. Ce bureau s’appelait: BTL (Bureau Technique de Liaison) créé de toute pièce par Arrêté interministériel (interdépartemental) N° 04/DON/119/78 du 11 Novembre 1978. Mais la concrétisation de doter aux deux ministères cet instrument est précisée par l’Ordonnance N° 76-321, du 20 Octobre 1976 et une autre N° 78-411 du 06 Octobre 1978.

    Mais en 1991, quand le bureau du président a compris ce jeu, le président de la République avait supprimé le Bureau Technique de Liaison qui avait une autonomie de gestion floue (mal vue) et a converti ce service en une entreprise étatique en l’alignant au rang des autres en lui donnant la dénomination de RENATELSAT sous l’Ordonnance N° 91-240 du 30 septembre 1991. Au départ de l’inauguration, le réseau a fonctionné avec 13 Stations terriennes régionales implantées dans chaque chef-lieu de région (provinces) et quelques villes autonomes.

    Voila comment est née RENATELSAT dont je revendique les droits et le mémo présent tient lieu de déclaration.

    2. La deuxième oeuvre concerne la Redevance Radio-TV qui est un système de taxe que les utilisateurs de tout appareils de divertissements et d’informations doit s’acquitter pour le bon fonctionnement dudit service de Radiodiffusion (Radio et télévision), dont une partie sera payé au droit d’auteurs des artistes et auteurs pour leurs oeuvres, il s’agit de : musiciens, acteurs de théâtre et cinéma etc..

     

    Ainsi, après avoir observé la vie nationale, la manière dont nos dirigeants gèrent les entreprises mises à leur disposition pour gestion par le souverain peuple par mandat, qui ne le font pas souvent pour l’intérêt de ce peuple, j’avais compris que certains de nos dirigeants ne comprenaient pas le rôle qu’ils devraient jouer pour la bonne marche des outils du travail mis à leur disposition, partant de là, l’ignorance même de règles qui gèrent le système de radiodiffusion et les médias en général. Ainsi, j’avais décidé de m’adresser à la plus haute autorité du pays en l’occurrence le président de la République d’alors, afin qu’il puisse sauver l’édifice RTNC.

     

    Pour y parvenir, j’ai effectué des voyages à travers tous les chefs-lieux de régions m’enquérir de la situation de toutes les stations de Radiodiffusion et télévision. Les conclusions de ces voyages ont été rapportées dans un document intitulé : "Pour une Réhabilitation du Réseau de Radiodiffusion au Zaïre", juillet 1989 et adressé au Président de la République ; document relatant la situation du délabrement de la RTNC, comprenant entre autre les recommandations formulées afin de sauver cet édifice. J’ai utilisé trois voies pour être sûr d’atteindre le président de la République :

     

    • J’ai rencontré à domicile son ancien conseiller diplomatique M. Edmond KUDIANGELA a qui j’ai remis le document afin de le lui faire parvenir.
    • J’ai rencontré le Prof. Léopold NDOLELA SIKIKONDE membre du Comité Central, aujourd’hui sénateur à notre Parlement.
    •  J’ai été reçu en audience par l’ancien ministre de l’Information NGONGO-KAMANDA, avec prière de remettre au président de la République.

    Très sensible, le président de la République n’a pas hésité un seul instant, il a pris une Ordonnance sur base de mes recommandation et a crée la Redevance Radio-TV., par Ordonnance N° 90/185 du 12 Septembre 1990. Dans mes recommandations, et selon mon souhait, la meilleure façon d’arriver à une solution, était de confier le paiement de cette taxe par le truchement de la REGIDESO, c’est-à-dire : d’aligner cette taxe dans la facture de consommation d’eau de la REGIDESO, ce qui fut fait. Les Kinois se rappelleront qu’entre 1989 et 1992, les factures de consommation d’eau contenaient une rubrique "Redevance Radio-TV". Il y a eu un accord entre la Regideso et la RTNC sur le mécanisme de restitution des sommes dues. L’ancien PDG Tshongo se rappelle de cette convention.

     

    Cette Ordonnance prise à Goma porte les références dont voici : Ordonnance N° 90/185 du 12 septembre 1989 portant Redevance Radio-TV par le truchement de la Regideso.

    Mais, à cause justement de la mauvaise gestion de ces fonds dont le compte était ouvert à la BIAC, j’ai en 1992 écris aux dirigeants de la CNS pour que cette taxe soit momentanément bloquée parce que ces fonds étaient mal gérés, cela ne répondait pas à mon objectif de sauver cet instrument la RTNC. Depuis, cette taxe n’est plus payée à ma connaissance. Ne sachant plus comment bénéficier de cette ordonnance dont le moyen de perception était bloqué, ils ont contourné cette Ordonnance en la remplaçant par une loi. C’est ainsi que notre parlement a voté la Loi N° 11/004 du 25 juin 2011 portant redevance sur les appareils d’émission audiovisuelles.-

     

    Profitant du nouveau régime qui était mis en place grâce à l’action de l’AFDL, dont nous avions espoir, J’avais reproduit ledit mémo, dont copie datant de1999 et adressé à qui de droit.

    Mais l’idée de la création de cette loi vient du projet initial que j’avais adressé la recommandation au président de la République. Le journal Le potentiel et l’Observateur doivent avoir dans leurs archives, des articles traitant ce dossier d’il y a quelques années.

     

    3. Quant à la troisième oeuvre, il s’agit également d’un projet visant à donner à nos héros nationaux P.E. Lumumba et ses deux compagnons une tombe à la dimension du prix du sacrifice qu’ils ont payé pour la défense de l’auto-détermination et l’indépendance de la patrie, et ceci conformément à nos us et coutumes.

    Le sang du martyr n’est jamais versé pour rien!

    Citations :

    Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde...

    Déclaration universelle des droits de l’homme Nations unies 1948

    Mais ce qu’il y a de particulièrement néfaste à imposer silence à l’expression d’une opinion, c’est que cela revient à voler l’humanité : tant la postérité que la génération présente, les détracteurs de cette opinion davantage encore que ses détenteurs.

     

    Propos recueillis par Clément Ossinondé

     

     

    Nota : M.Cyrille KIPULU qui réside aux USA bientôt une année, est Président de la Fondation Mobyem Mikanza Norbert FOMINOR en siggle, il est Vice-president de la Ligue Nationale des Souverains Electeurs Congolais LINASECO en sigle, Membre de la Société civile du Peuple SOCIP, Membre du Conseil National de la Culture CNC en RDC, Membre de la Fondation allemande CDG (la Carl Duisberg Gesellschafte e.V.), Ancien Vice-président de l’UDS de Kabasele Tshimanga, chargé des Etudes et Experts.

     

    Contact :

    E-mail : gondu4440@yahoo.fr

                  gondu4440@gmail.com

    CYRILLE KIPULU N'ZAFU

    CYRILLE KIPULU N'ZAFU


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    Villages d’hier, villes d’aujourd’hui

     

    Les grandes villes africaines avaient été autrefois de petits villages. Œuvres des colonisateurs, elles avaient été fabriquées de toutes pièces pour répondre à leurs besoins et à leurs intérêts socio-politico-économiques. Si la quasi-totalité des grandes villes africaines sont l’héritage de la colonisation, l’après indépendance a transformé certains villages en villes par la seule volonté des tenants du pouvoir politique.

     

     

    Villes postcoloniales

    Après les indépendances africaines, plusieurs responsables politiques en l’occurrence les chefs d’État, s’acharnaient à consolider leur stature dans leurs pays. Bien que la majorité d’entre eux soient nés dans de petites bourgades perdues dans l’arrière-pays, ils étaient peu nombreux à avoir pensé à la modernisation de leurs villages d’origine. Au pouvoir, cette idée a-t-elle traversé un seul instant l’esprit de Kasa-Vubu ou de Tshombe alors du Katanga indépendant ? Pour mbuta Kasa, une anecdote dont l’authenticité est discutable affirme qu’un jour un de ses amis est venu lui rendre visite à la présidence au Mont Stanley. Profitant de cette opportunité, le visiteur, dans un lingala teinté d’un fort accent yombé, fit part au chef d’État de sa préoccupation première en disant : " Ah ! dis, tubongisa Boma ko ! " (Embellissons la ville de Boma mon cher). Et le président de lui répondre en patois:   " Wonga ta mbona " (J’ai bien peur). Mais combien de politiques n’ont-ils pas résisté à cette tentation ? Si certains se sont seulement bornés à construire des grosses villas comme Bokassa avec son palais de Bérengo près de son village natal, ou le Togolais Eyadema dans son village de Pia ; d’autres par contre, poussés par un orgueil sournois à relent tribaliste n’ont pas hésité à transformer la terre de leurs ancêtres en véritables pôles économiques. Profitant de leur position au pouvoir, les cases se sont muées en villas cossues et de larges bitumes ont remplacés les  sentiers. Les villes postcoloniales n’ont été créée que grâce à la farouche volonté et à la mégalomanie de certains chefs d’État africains. Elles jouissent des privilèges que le reste du pays n’a pas. Folie des grandeurs, rêve fou ou choix fondé sur des logiques géo-ethniques ? La modernisation à outrance de ces hameaux perdus dans la jungle a fait voir les limites de la république devant la résurgence de la notion discriminatoire de l’ethnicité et de la territorialité clanique. Ou comme le dit l’adage : charité bien ordonnée commence par soi-même. Mais quelles sont ces villes d’Afrique noire  qui ont vu le jour après les indépendances? Voici quelques exemples.

     

     

    1. Yamoussoukro (Côte d'Ivoire)

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    Parvenu au pouvoir, le  rêve fou de Jean-Bedel Bokassa était de devenir un jour empereur de Centrafrique. Le sage Félix Houphouët-Boigny lui, avait vu loin en érigeant son village natal en nouvelle capitale de la Côte d’Ivoire indépendante du fait de sa position centrale au sein du territoire ivoirien. Les travaux commencent timidement vers 1964. Dix-neuf ans plus tard, le 21 mars 1983, Yamoussoukro remplace Abidjan. Le Vieux y réussit aussi un projet pharaonique en faisant construire sur les terres de ses ancêtres baoulés le plus grand édifice religieux jamais construit sur le sol africain : la basilique Notre Dame de la Paix. Facture totale : 40 milliards de franc CFA pris, paraît-il, dans la cassette personnelle du chef de l’État. Selon Jeune Afrique, survenue dans un contexte de crise économique aiguë et de tension sociale, la basilique  devint la bête noire des Ivoiriens, qui lui imputèrent tous leurs malheurs : chômage, baisse du niveau de vie, augmentation de la criminalité. La mégalomanie du chef de l'État, au regard du coût exorbitant et du gigantisme de l'édifice avait dépassé les limites du supportable. Le village de N'Gokro a été rebaptisé Yamoussoukro (les Ivoiriens prononcent " yam-so-kro ") en hommage à Yamoussou, grand-tante de Félix Houphouët-Boigny et reine baoulé. Le suffixe "kro" veut dire village en langue baoulé. En 1901, on ne comptait que 475 Yamoussoukrois. Avec son essor, la population de la nouvelle capitale et de son agglomération était estimée à 490.000 âmes en 2011.  

     

     

    1. Gbadolite (RDC)

    Devenu l’homme fort de la RDC,  Mobutu  qui s’intéressait beaucoup aux faits et gestes de Houphouët-Boigny a vite fait de copier celui qui était à la fois son concurrent et son modèle. Lorsqu’il s’empare du pouvoir, Gbado, situé en pleine forêt tropicale, est un village qui compte quelques cases. Ce hameau et ses environs sont une terre hostile où jadis sévissaient la malaria et la maladie du sommeil. L’agriculture y est quasi inexistante à cause de très nombreuses termitières qu’on y trouve. C’est ce paysage de désolation que l’Homme du 24 novembre qui veut faire quelque chose pour son peuple, entendez les Ngbandi, s’acharnera à coup des millions de dollars à transformer en une contrée développée où rien ne manque. Déjà en 1969, les premières habitations modernes sont construites pour les membres du clan présidentiel. Les projets de construction de la future ville sont l’œuvre des sociétés spécialisées comme ITECO, COTONCO (Compagnie du coton au Congo) par sa filiale SACOUMO (Société agricole et commerciale Ubangi-Mongala) basée à Gemena. En 1975, le village d’hier s’est totalement transformé en une ville luxueuse qui sera vite appelée " Versailles de la jungle ". Mobutu n’a pas  lésiné sur les moyens pour doter Gbado de toutes les infrastructures modernes : aéroport avec la plus longue piste d’Afrique centrale, palais, barrage, usine, banque etc. La ville est entrée dans l’histoire comme étant celle où les frères ennemis angolais Savimbi et Dos Santos se rencontrèrent pour la première fois le 22 juin 1989 en présence de 18 chefs d’État africains. C’était lors du Sommet de Gbadolite. En 2004, sa population était évaluée à 42.647 habitants. Le développement accéléré connu pendant l’ère Mobutu n’est plus qu’un lointain souvenir.  Aujourd’hui l’aéroport international de Moanda peine à fonctionner. Sa tour de contrôle  n’est plus opérationnelle depuis plusieurs années. Les paysans cultivent la terre à côté de la piste qui autrefois fut aménagée pour le Concorde. D’autres y sèchent leurs cosettes de manioc. La plupart des infrastructures aéroportuaires ont été détruites pendant les rébellions de l’AFDL et du MLC. Le journal La Rue 89 résume l’état actuel de la ville en des termes peu flatteurs. " Les immeubles qui étaient en cours de construction sont toujours flanqués de leurs échafaudages et de leurs grues. Ils servent désormais de salles de classe improvisées. A Gbadolite, tout s’est brusquement et tristement arrêté en mai 1997. Après le départ du président zaïrois, rien ne subsiste de ses grandes réalisations. Rongés par le climat, dévasté par les pillages, envahis par la brousse, les infrastructures et les palais pharaoniques du Guide suprême ne présentent plus qu’un squelette dépouillé de tout son faste. "

     

     

     

    1. Abuja (Nigéria)

    En février 1976, après plusieurs années d’atermoiements et sur base des recommandations d’un groupe d’experts,  la junte militaire au pouvoir décide de donner une nouvelle capitale fédérale au Nigeria. Elle devrait être créée dans une zone neutre au cœur du pays afin d’apaiser les tensions ethniques et religieux. Plusieurs cités sont suggérées par les experts nigérians. Le choix de l’emplacement de la future capitale échoit au général-président Murtala Mohamed. En traçant des lignes "X" sur la carte du Nigeria, il tombe sur une zone de savane du vaste plateau central. Elle est peu peuplée et est propice au développement. C’est le pays des tribus minoritaires comme les Gwari, les Koro et autres Bassa. La zone choisie pour la nouvelle capitale n’a vraiment pas de nom. On l’appellera Abuja, du nom d’un village situé pourtant à plusieurs kilomètres de la ronde. Celui-ci perd sa dénomination et il  est aussitôt assimilé à la ville de Suleija dont il est proche et dont il dépend désormais. La nouvelle Abuja est une capitale véritablement nationale car distincte de l’aire géographique des trois grands groupes ethniques du pays. Tout un symbole ! Lagos et son port plantés en plein pays yoruba avaient au lendemain de la guerre du Biafra cristallisé les problèmes d’aménagement du territoire et exacerbé l’afflux de la rente pétrolière. La nouvelle ville-capitale est créée sur une superficie d’environ 8.000 km² dans le Territoire de la Capitale Fédérale. Les premiers travaux de construction commencent en 1981. Le parlement fédéral y est transféré en 1987 et la ville devient officiellement capitale du Nigeria le 21 décembre 1991. Cité à l'architecture et aux infrastructures modernes, Abuja a été créé pour ne pas favoriser l’une des trois principales ethnies du Nigeria. Exempté de toute mesquinerie tribalo-ethnique, le rêve du gouvernement militaire du défunt général Murtala s’est mué en réalité. La ville compte aujourd’hui un peu plus de 700.000 habitants.

     

     

    1. Kilamba Kiaxi (Angola)

    Une nouvelle ville vient d’être construite à une trentaine de kilomètres de Luanda. Créée de toutes pièces par les Chinois, elle est sortie de terre en l’espace de trois ans seulement. Elle s’appelle "Nova Cidade do Kilamba" (Nouvelle Cité de Kalamba). Ce méga projet d’urbanisation dont le coût est estimé à 3,5 milliards de dollars, est une promesse du président Edouardo dos Santos faite en 2008 de construire un million de maisons. Totalement financé par la Chine et réalisé par la société d’État chinoise Citic, le gouvernement angolais avait remboursé la coquette somme en pétrole. Plus de 700 immeubles, environ 20.000 appartements, 200 magasins, 25 crèches, une vingtaine d’écoles (allant du primaire au secondaire), environ 50 km de routes sont construits sur une superficie de 5.200 hectares pour les besoins d’une classe moyenne quasi inexistante en Angola. Encore inhabitée l’année de son inauguration en 2011, Kilamba a connu des critiques acerbes des médias occidentaux qui le qualifiaient de ville fantôme, de cité déserte ou de ville mort-née. Le prix de vente des appartements était trop élevé dans un pays où les deux tiers de la population vivent avec 2 dollars par jour. Folie des grandeurs, ville-vitrine pour le prestige ou logement pour tous ? Aujourd’hui avec la baisse des prix, le président de la cité prétend que tous les appartements avaient été vendus et que la ville compte 40.000 habitants. Le gouvernement qui a choisi de faire du logement une priorité politique voudrait construire sept autres nouvelles villes. Une réponse paraît-il adaptée à la crise immobilière qui sévit en Angola.  Si la première pierre a été posée le 31 octobre 2008, l’inauguration de Kilamba par le président angolais a eu lieu le 11 juin 2011.   

     

    1. Oyo (Répubique du Congo Brazzaville)

    Peuplée en 2010 de 5.000 habitants seulement, la ville d’Oyo au Congo Brazzaville, a fêté dans le faste son centenaire en juillet 2013. Traversé par la rivière Alima, et situé en pays mbochi, cet ancien village de pêcheurs qui n’avait qu’un petit bac s’est vite transformé en une ville moderne. En janvier 1963, la localité d’Oyo est érigée en poste de contrôle administratif. Elle est créée ville en 1972. Sassou est né à Edou, un village voisin. Lui est sa défunte fille Édith-Lucie Bongo sont tombés amoureux de  cette contrée et ont décidé de la mettre en valeur grâce à la manne pétrolière. La construction commence timidement. Lorsque l’actuel chef d’État perd les élections libres organisées en 1992 au détriment de Lissouba, Oyo a déjà pris une longueur d’avance sur sa modernisation. Après un intermède de cinq, Sassou reprend de nouveau le pouvoir et accélère le développement de sa ville. Désenclavée avec la construction de la route nationale n⁰2, de grandes bâtisses y poussent comme des champions : hôtel cinq étoiles, aéroport international à Ollombo, héliport à Ngouéné, gymnase qui abrita même la coupe d’Afrique de handball, hôpital ultramoderne, route goudronnée et balisée, pont neuf affublé de jolis lampadaires, belles avenues, hôtel de ville, sous-préfecture, plusieurs édifices publics dont un grand stade doté d’une salle multisports. La cité qui ne manque ni d’électricité ni d’eau compte aussi plusieurs villas comme celle d’Édith et Omar Bongo sans oublier la vaste résidence du chef de l’État, des logements sociaux, des usines, la connexion au réseau national à fibre optique etc.  En dehors de ce fastueux décor, on y trouve aussi des cases traditionnelles en argile. Oyo, le Gbadolite du Congo Brazza, est devenu une petite Suisse qui bénéficie aujourd’hui grâce à la municipalisation de toutes les faveurs de son bâtisseur au détriment des autres villes plus importantes. C’est la cité du pouvoir. Après un premier mandat de 13 ans (1979-1992), puis un second de 17 ans (de 1997 à aujourd’hui), Denis Sassou-Nguesso a fait d’Oyo une ville moderne. Il s’y rend souvent pour se ressourcer et rencontrer les siens. Notons qu’avant la modernisation de l’aéroport de Maya-Maya à Brazzaville, celui d’Ollombo était jusque-là, le plus vaste et le plus beau du pays. Il a été conçu pour accueillir de gros porteurs de type Boeing 747 et  " pour permettre aux voyageurs de se rendre au Congo sans passer par Brazzaville ou Pointe Noire ". Pour l’heure, seul l’avion présidentiel y atterrit et y décolle, au mieux, une fois par mois. Le Président de la République qui souhaite faire de sa ville un pôle industriel, possède deux ranches dans les environs. Oyo survira-t-il après le départ de son bâtisseur ou connaîtra-t-il un jour le sort de Gbadolite. L’avenir nous le dira.

     

    Plusieurs villes ou villages connaissent les faveurs du pouvoir pour avoir été les lieux de naissance de ces hommes providentiels qui dirigent nos pays. Sur cette liste il faudrait ajouter Pya au Togo, Ziniaré au Burkina Faso, Franceville au Gabon, Syrte en Libye. D’autres ont construit de somptueuses résidences comme Gbagbo à Mama ou Bokassa à Bérengo.

     

     

    Conclusion

    Combien de villes sortiront-elles de terre demain ou après-demain de la seule volonté des chefs d’État africains ? Seront-elles construites sur base ethnique ou verront-elles le jour pour répondre à une réelle demande en matière de logement. Faut-il construire de nouvelles villes-vitrines ou urbaniser celles déjà existantes tout en modernisant les villages pour stopper l’exode rural. Bien des questions auxquelles doivent répondre les hommes politiques pour à la fois faire face à la croissance des populations africaines et aux besoins croissants de celles-ci à vivre dans des logements décents. L’aménagement du territoire en Afrique doit donc se faire de façon conséquente et responsable.

     

    Source : Wikipédia et internet

     

    Samuel Malonga

    Résidence de Laurent Gbagbo

    Résidence de Laurent Gbagbo


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    Campaoré annonce la dissolution du gouvernement, décrète l'état de siège et retire le projet de la loi modifiant la constitution.

    Après une journée agitée, marquée par des manifestations populaires  qui ont entraîné l’incendie du Parlement Burkinabé, le président Blaise Campaoré vient de retirer le projet de loi portant sur la modification de la constitution.

    Ce soulèvement est un avertissement pour tous les présidents africains, particulièrement pour Joseph Kabila qui ne rêvait qu’à violer  à son tour la constitution pour briguer un énième mandat et pérenniser son pouvoir.

     

    Dépêche de l'AFP

    Après une journée d'émeutes contre le régime de Blaise Compaoré, au pouvoir depuis près de 30 ans, des tractations se sont engagées jeudi au Burkina Faso entre militaires pour trouver une issue à cette crise d'une ampleur exceptionnelle en Afrique subsaharienne.

    Assemblée nationale incendiée, télévision publique prise d'assaut, violences en province, appels à la démission du président: en pleine tourmente, le gouvernement a dû "annuler le vote" du projet de révision constitutionnelle qui a mis le feu aux poudres, prévu dans la matinée, et a appelé "au calme et à la retenue".

    Partenaires du Burkina Faso, qui joue un rôle-clé dans l'instable zone sahélienne, Paris et Washington sont montés au créneau. La France, ex-puissance coloniale, a plaidé pour un "retour au calme" et les Etats-Unis ont exprimé leur "vive inquiétude". L'ONU a décidé d'envoyer sur place un émissaire.

    Pour le régime en place depuis le putsch de 1987, c'est la crise la plus grave depuis la vague de mutineries de 2011, qui avait fait trembler le pouvoir.

    Dans l'après-midi, les grandes manoeuvres ont commencé. Le général en retraite Kouamé Lougué, à qui des dizaines de milliers de manifestants ont demandé de prendre le pouvoir, rencontrait le chef d'état-major Nabéré Honoré Traoré, ainsi que les plus hauts gradés du pays.

    Très apprécié des troupes et de la population, Kouamé Lougué, ancien chef d'état-major et ministre de la Défense jusqu'à son limogeage en 2003, s'est imposé au coeur du jeu.

    Il a ainsi rencontré le Mogho Naba, le "roi" des Mossi, une autorité coutumière très respectée dans le pays. Le chef de l'Etat appartient à cette ethnie, la plus importante du Burkina.

    "L'armée est soudée avec le peuple", a affirmé Bénéwendé Sankara, l'un des ténors de l'opposition, demandant "la démission pure et simple du président Blaise Compaoré".

    L'ONU et l'Afrique joignent leurs forces pour la recherche d'une solution. L'émissaire de l'ONU pour l'Afrique de l'Ouest, Mohamed Ibn Chambas, sera dans le pays vendredi, au sein d'une mission de paix conjointe à l'Union africaine et à la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).

    - télévision publique attaquée -

    Ces tractations se sont ouvertes après que la capitale Ouagadougou a sombré dans le chaos dans la matinée, sous l'oeil de forces de l'ordre plutôt passives.

    Les violences ont fait au moins un mort, un homme tué à quelques centaines de mètres du domicile de François Compaoré, frère cadet du chef de l'Etat et personnalité influente du régime.

    Les manifestants ont saccagé et incendié une partie du bâtiment de l'Assemblée nationale. D'épaisses et spectaculaires fumées noires sortaient par les fenêtres brisées.

    Selon un député de l'opposition, ses collègues de la majorité - qui auraient passés la nuit dans un hôtel voisin - avaient été exfiltrés avant les violences.

    Aux abords du palais présidentiel, plus au sud dans la ville, la tension restait palpable. Plusieurs centaines de manifestants faisaient face aux soldats de la garde présidentielle, qu'ils tenaient à distance. Certains soldats ont effectué des tirs de sommation au-dessus des protestataires.

    Autre symbole du pouvoir attaqué: la Radiodiffusion télévision du Burkina (RTB). Plusieurs centaines de personnes sont entrées dans ses locaux, où elles ont pillé le matériel, avant de quitter les lieux. Les transmissions ont été coupées.

    Des troubles ont également été signalés à Bobo Dioulasso, deuxième ville du pays (sud-ouest). La mairie et le siège du parti présidentiel y ont été incendiés, selon des témoins.

    Le Burkina a basculé dans la crise avec l'annonce, le 21 octobre, d'un projet de révision constitutionnelle portant de deux à trois le nombre maximum de quinquennats présidentiels.

    Arrivé aux affaires il y a 27 ans, le président Compaoré devait achever l'an prochain son dernier mandat, après deux septennats (1992-2005) et deux quinquennats (2005-2015).

    - Un 'printemps' burkinabè? -

    Lui qui a déjà modifié deux fois l'article 37 de la Loi fondamentale, en 1997 puis en 2000, pour se maintenir au pouvoir, défend la stricte légalité de sa démarche pour cette troisième retouche.

    Mais l'opposition craint que ce nouveau changement conduise le chef de l'Etat, déjà élu quatre fois avec des scores soviétiques, à accomplir non pas un mais trois mandats supplémentaires, lui garantissant 15 années de plus au pouvoir.

    Les opposants se prenaient ces derniers jours à rêver d'un renversement du régime, longtemps considéré comme l'un des plus stables de la région.

    Un "printemps noir au Burkina Faso, à l'image du printemps arabe", lançait mercredi l'opposant Emile Pargui Paré.

    Mardi, des centaines de milliers de personnes - un million, selon l'opposition - étaient descendues dans la rue à Ouagadougou pour dénoncer un "coup d'Etat constitutionnel".

    Quelque 60% des 17 millions d'habitants ont moins de 25 ans et n'ont jamais connu d'autre dirigeant que M. Compaoré.

    Le projet de révision et les tensions qu'il suscite inquiètent les partenaires du "pays des hommes intègres" (Burkina Faso, en langues locales) qui joue un rôle incontournable dans la zone sahélienne, en proie aux menées de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda.

    Sur le continent africain, les développements de la crise burkinabè sont suivis de près.

    Au moins quatre chefs d'Etat préparent ou envisagent des révisions constitutionnelles similaires pour se maintenir au pouvoir, au Congo Brazzaville, au Burundi, en République démocratique du Congo et au Bénin. Le procédé, classique, a déjà été utilisé dans huit pays africains ces dernières années.

     

    AFP

     

    Jeudi 30 octobre 2014 - 14:59 (Paris)    
    Burkina Faso: des émetteurs radio, dont celui de RFI, ont été coupés à Ouagadougou
    > Lire la suite sur RFI.fr
    Des manifestants en pleine action

    Des manifestants en pleine action


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    Chassé par la rue, Campaoré abandonne le pouvoir.

     

    Goooooooooaaallll ! Le peuple burkinabè vient de marquer le but décisif, celui de la victoire finale ! Le peuple souverain du Burkina Faso vient de mettre en débandade le régime dictatorial et sanguinaire de Compaoré. Ils étaient six prétendants à leur propre succession; ils étaient six monarques africains à envisager de modifier la constitution pour se maintenir "éternellement" aua trône et au pouvoir. Outre Compaoré , il y avait Alias Kabila, Sassou, Bongo. Maintenant que l'assassin de Thomas Sankara a pris la fuite pour se refugier au Ghana, ils sont restés cinq, aux aguets, la peur au ventre, scrutant tout mouvement populaire.

     Cette bonne nouvelle qui nous vient du Faso risque d'être étouffée dans certaines capitales africaines pour ne pas faire école. Un fruit tombe quand il est mûr. Mais devant l'ouragan et la tempête de l'histoire, mûr ou pas mûr. il tombe quand même. Le printemps burkinbè arrivera un jour aux portes de Kinshasa, de Luanda, de Brazzaville, de Libreville, de Malabo, de Harrare.

    La peur a aujourd'hui changé de camp. On peut brimer le peuple un jour mais pas éternellement. L'assassin Compaoré est chassé du pouvoir comme un vulgaire malfrat. A qui le tour ? L'histoire incorruptible nous répondra. Le dernier mot revient toujours et reviendra toujours au peuple souverain. Un dicton dit : Vox populi, vox Dei. Combien de temps faudrait-il aux dictateurs pour le comprendre? Nous attendont la réaction des collabos sur ce sujet brûlant du printemps burkinbè qui à coup sûr deviendra le printemps africain. Ata ndele, mokili ekobaluka avait prédit Adou Elenga. Sa prophétie est et restera toujours d'actualité.

     

    Samuel Malonga

     

    L'ex-président du Burkina Faso, Blaise Compaoré

    Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, confronté à une contestation populaire d'une ampleur sans précédent, a annoncé vendredi qu'il quittait le pouvoir après 27 ans de règne.

    "Dans le souci de préserver les acquis démocratiques, ainsi que la paix sociale (...), je déclare la vacance du pouvoir en vue de permettre la mise en place d'une transition", a déclaré M. Compaoré dans un communiqué lu à la mi-journée par une journaliste à la télévision privée BF1.

    Cette transition devra "aboutir à des élections libres et transparentes dans un délai maximal de 90 jours", a ajouté M. Compaoré, dont on ignore où il se trouve actuellement.

    Au lendemain de violentes émeutes contre le régime et de l'annonce par les militaires qu'ils prenaient le contrôle du pays, des dizaines de milliers de manifestants sont à nouveau descendus vendredi matin dans la rue à Ouagadougou.

    Massés sur la place de la Nation, devant l'état-major des armées, ils criaient notamment "Blaise dégage!" et "Kouamé Lougué président". Kouamé Lougué, général en retraite, ancien ministre de la Défense limogé en 2003, bénéficie d'un fort capital de sympathie parmi les contestataires.

    "Nous sommes en pourparlers avec l'armée pour qu'elle nous garantisse le départ de Compaoré", avait déclaré dans la foule Smokey, un cadre du +Balai citoyen+, un mouvement hostile au maintien au pouvoir de Blaise Compaoré.

    Pour l'opposition, "toute transition politique à venir doit être conçue, organisée (...) autour des forces de la société civile, et intégrer toutes les composantes de la nation (...), y compris l'armée", selon une déclaration lors d'un point de presse dans la matinée.

    "A partir de ce jour, Blaise Compaoré n'est plus au pouvoir", a lancé sous les applaudissements de la foule réunie place de la Nation, peu avant 12H30 locales et GMT, le colonel Boureima Farta, hissé sur les épaules de militaires.

    L'opposition avait appelé dans la matinée "à maintenir la pression en occupant l'espace public", selon un de ses principaux responsables, Zéphirin Diabré.

    "Le préalable à toute discussion relative à toute transition politique est le départ pur et simple et sans condition de M. Blaise Compaoré", avait-il insisté lors d'un point de presse dans la matinée.

    - printemps burkinabè -

    C'est l'annonce d'un projet de révision constitutionnelle, qui aurait permis à Blaise Compaoré - arrivée au pouvoir lors d'un putsch en 1987, élu pour deux septennats puis deux quinquennats - de se représenter à la présidentielle en 2015, qui a jeté des centaines de milliers de Burkinabè refusant un "président à vie" dans la rue.

    Assemblée nationale incendiée, télévision publique prise d'assaut, violences en province, appels à la démission du président: le Burkina s'est enflammé jeudi. Cette crise a provoqué l'intervention des militaires, puis du président Compaoré dans la nuit, créant la confusion.

    Le chef d'état-major des armées Nabéré Honoré Traoré, dans un communiqué lu par un officier, a annoncé la création d'un "organe de transition", chargé des pouvoirs exécutifs et législatifs, dont l'objectif est un retour à l'ordre constitutionnel "dans un délai de douze mois".

    Le président Blaise Compaoré, arrivé au pouvoir par un coup d'Etat en 1987, s'était ensuite exprimé sur une télévision privée dans la nuit, assurant avoir "compris" le message de la population mais excluant toute démission.

    Il évoquait simplement sa disponibilité pour "ouvrir des pourparlers" pour "une période de transition" à l'issue de laquelle il "(transmettra) le pouvoir au président démocratiquement élu".

    Le bilan des troubles reste pour le moment incertain. Deux opposants ont fait état d'une trentaine de morts et plus de 100 blessés. L'AFP n'a pu confirmer que quatre morts et six blessés graves dans la capitale.

    Les opposants se prenaient ces derniers jours à rêver d'un renversement du régime, longtemps considéré comme l'un des plus stables de la région.

    Un "printemps noir au Burkina Faso, à l'image du printemps arabe", lançait mercredi l'opposant Emile Pargui Paré, au lendemain de manifestations monstres qui avaient vu des centaines de milliers de personnes - un million, selon l'opposition - descendre dans la rue à Ouagadougou pour dénoncer un "coup d'Etat constitutionnel".

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    AFP

     

    Le dernier mot revient au peuple.

    Le dernier mot revient au peuple.


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    LES STATISTIQUES DU MOIS D’OCTOBRE 2014.

    Les statistiques du mois d’octobre 2014 comporteront trois points, à savoir: un mot aux donateurs ; la liste des membres ayant contribué mensuellement ;  la liste des articles les plus consultés au cours du mois d’octobre ; et le  nombre de pages vues selon les pays durant le mois d’octobre.

    1. Un mot aux donateurs.

    Cher amis donateurs,

    Vous avez remarqué depuis un certain temps que certaines raretés de la chanson congolaise sont diffusées partiellement sur le site, tout en vous permettant de les auditionner intégralement grâce aux mots de passe.

    Cette mesure n’a rien d’opportune ni de punitive pour nos lecteurs. Elle est consécutive à l’engagement des uns pour le fonctionnement du site, et aux refus des autres de soutenir notre travail de mémoire. Le moment est venu de mettre chacun devant ses responsabilités. Ceux qui font semblant de s'offusquer veulent transformer la faveur que notre site avait volontairement accordée aux lecteurs en un droit acquis.

    Ainsi, vu le retard avec lequel certains d'entre-vous reçoivent les mots de passe, et les difficultés qu’ils éprouvent à les manipuler, nous avons jugé utile de leur laisser le choix  de nous communiquer par émail les noms des  raretés diffusées partiellement,  qu’ils aimeraient auditionner intégralement. Le site se chargera de cette tâche, par email, comme de coutume.

     

    1. Liste des membres ayant contribué mensuellement.

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    -BERNARD BORIBEGNOBEBA (Guyane Française)

    -ZOK ROGER (RDC)

    -JEAN-PAULIN BODIBO (Ile de la Mayotte)

    -LEND NYANGUILA (France)

    -MENZO MAKAYI (Grande Bretagne)

    3. Liste des articles les plus consultés durant octobre 2014.

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    Les laboratoires US de guerre biologique à l’origine de l’épidémie d’Ebola !

     

    Voici la retranscription en français de l'interview récente du spécialiste en guerre biologique, Francis Boyle(*), auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet des armes biologiques américaines, dont celui paru en français aux Éditions Demi Lune "Guerre biologique et terrorisme". 

     

    http://fr.sott.net/article/23712-Francis-Boyle-les-laboratoires-US-de-guerre-biologique-a-l-origine-de-l-epidemie-d-Ebola

     

    Document  transmis  au site ce 1er novembre 2014 par le prof. Augustin Odimba


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