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Cet espace se veut un lieu de rencontres et d'échanges entre ressortissants de l'Afrique Centrale et Australe . Tout étranger connaissant ou voulant faire connaissance de cette partie de l'Afrique est le bienvenu. Nous y aborderons des sujets culturels en français, portugais, ou en lingala, selon les interlocuteurs . Notre devise:réduire la distance qui nous sépare du continent, par l'entretien de la mémoire collective, en recourant à notre musique dans toute sa diversité

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    La variété de la semaine : « EXODE », de l’orchestre Kiam.

    L'orchestre KIAM, en concert

    Exode, est le deuxième livre de l’ancien Testament qui signifie en grec la sortie (exodos), ou le départ en masse. L’exode, c’est ainsi que l’on peut qualifier la sortie des millions d’africains, contraints de fuir les régimes tyranniques qui tendent à se généraliser en Afrique.

    Exode, c’est aussi le titre d’une chanson de l’orchestre Kiam des années ’70 interprétée   exclusivement en Kikongo avec un accent Yombe. Nous l’avons sélectionnée en espérant que nos amis qui maîtrisent mieux le Kikongo puissent nous fixer si son contenu correspond au titre.

    Nous la dédions à tous les mbokatiers en ce début de semaine en guise de détente hebdomadaire.

     

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  • 09/10/16--22:51: RDC : QUI PERD GAGNE !
  • RDC : QUI PERD GAGNE !

     

           

              Simon Kimbangu                                                             Patrice Lumumba

    Hier supposés perdants, aujourd’hui unanimement honorés !  

     

    Lorsque nous pratiquions jadis le jeu de dames, la victoire consistait à rafler à l’adversaire tous ses pions, grâce aux diverses combines. Mais il arrivait que la victoire revienne à celui qui parvenait à se faire rafler tous ses pions par son adversaire. Ce système de jeu atypique était dénommé « Qui perd gagne ».

    En scrutant attentivement l’histoire politique de la RDC, nous avons constaté que ceux qui avaient sacrifié leur vie, en évitant toute compromission, notamment en refusant d’être corrompus pour hypothéquer l’avenir de la nation, qui sont morts presque démunis, ne laissant ni fortune, ni héritage matériel à leurs enfants, à l’instar de Simon Kimbangu et Patrice Lumumba, ont acquis une renommée quasi universelle.

    Ceux qui les avaient persécutés, trahis, croyant qu’ils avaient trouvé l’occasion de s’enrichir et d’être glorifiés, ont fini dans le déshonneur. Le monde entier crache aujourd’hui sur leur mémoire. Leurs enfants se battent actuellement pour leur réhabilitation.

    Donc ceux que l’on croyait perdants ont finalement triomphé. Malheureusement, les politiciens congolais ont une très courte mémoire. Le spectacle qu’ils nous offrent avec leur fameux dialogue prouvent qu’ils sont totalement aveuglés par leurs intérêts personnels au détriment du bonheur de la nation congolaise.

    Nous avions clairement stigmatisé sur notre site ce fameux dialogue dont le but avoué était de chercher les voies et moyens tendant à prolonger le mandat de Joseph Kabila.  Où en sommes-nous ? Mais tous ces vendus doivent savoir que l’homme propose, Dieu dispose !

     

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    Les réactions-Les réactions- Les réactions- Les réactions. 

     


    ''...chercher les voies et moyens tendant à prolonger le mandat de...'' La réponse est dans ce propos, surtout que plus haut, vous parlez d'une courte mémoire ou comme j'ajouterai, pas de mémoire. Sinon, comment ne pas reculer ou réfléchir plus, quand nous voyons le sort de Mobutu, de l’inamovible Moubarak derrière des barreaux, pour ne citer que ces deux-là. Comment le pouvoir peut-il aveugler à ce point, si ce n’est la peur de se retrouver devant un barreau pour répondre de ses crimes (?).

    Diriger ou prétendre diriger un pays, c'est d’abord l'aimer, le connaître, avec toutes les conséquences qui en découlent. En acceptant le sacrifice de sa personne, sans se sentir ou se prétendre héros. Des deux côtés du majestueux Fleuve souillé par la présence des meilleurs serviteurs ultra zélés de la haute finance internationale et d'un néocolonialisme occidental des plus abjects, nous nous rendons à l'évidence, que nos petits cheftons sont nés après la honte, qu'ils n'ont pas, ni la même vision du pays, ni le même langage, et qu'ils ne sont donc point capables de comprendre le contenu de l'article présent ci-dessus, car en rappelant KIMBANGU ou LUMUMBA, ils se demanderaient bien de quoi nous parlons et s'étonneraient même de ces références qui les dépassent totalement quant à son contenu. L'éthique, la bonne moralité, la dignité ne sont pas de leur monde. Après nous nous étonnons de l'incompréhension permanente qui entoure des pseudo dialogues où en réalité les protagonistes ne parlent des mêmes problèmes. Sinon comment expliquer qu'un chef -ce qui le différencie d'un vrai président- comme Sassou de Oyo, au Congo Brazzaville, le plus grand criminel de l'histoire de ce jeune pays qu'il dirige de main de fer après être revenu au pouvoir sur un tapis de cadavres, ayant fait des congolais, parmi les plus pauvres du continent, alors que ce pays est l'un des plus riches de ce même continent, puisse servir de médiateur au Congo voisin, dirigé par un autre bandit, Kabila, rompu lui aussi à la servitude, et dont le souci majeure se limite à sa poche ses maîtres et ses proches.

    Le Congo Kinshasa est l'un des pays les plus riches du monde. Sa population croule dans une pauvreté qui aura du mal à dire son nom. Une équation que nos « presidents » n’hésitent pas à assumer fiérement.

    Peut-on vraiment demander à un criminel, s'il doit être reconduit ou pas à la tête d'un Etat? Cette seule question montre que les valeurs les plus élémentaires d'un pays, d'un peuple et sa culture n'existent pas aux yeux de nos présidents-criminels. Car ce sont des authentiques criminels. Le Kimuntu ou bomoto est un vain mot dans leur tête, quand ce n'est un mot barbare à leurs yeux. La terreur permanente du pouvoir est leur substrat politique, quand l'ignorance intellectuelle contre toutes ces générations sans avenir est bien entretenue, leur permettant de gérer ainsi la misère de ''leurs'' populations qui, sans éducation et sans politique de santé restent enfermées dans un brouillard qui ne leur autorisent pas de comprendre que la politique n'est pas un métier, mais une mission sacré pour le bien de tout le monde, mais dont personne n'est indispensable. Ces gens des palais, partis de zéro dans la poche, sont devenus milliardaires, au bout de quelques années de loyaux services CONTRE ''leurs propres'' pays, alors qu'ils n'ont jamais su travailler auparavant. Pourquoi s’arrêteraient-ils de s'accrocher au pouvoir d'un pays qu’ils ne ressentent pas être le leur, et qui les enrichi tous les jours? Et puis la peur hors pouvoir, de rendre demain compte de leurs crimes et méfaits. Leur présence est une violence quotidienne contre des populations qui n'ont ou n'auront d'autres solutions que la violence. Encore qu'il faut savoir canaliser celle-ci. D'où une véritable opposition et non la complaisance de certains qui ont leurs entrées dérobées au palais.

     

    CLAUDE

     


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    Une Vedette et ses chansons : "ROCK-AFRICA (ou "AFRICAN-ROCK")

    "Rock-Africa" ou "African-Rock" nous rappelle la fusion des orchestres African Jazz - Rock-A-Mambo - Congo Jazz aux éditions Esengo, dans le cadre d'un projet des enregistrements en commun qui tenait à cœur, l'éditeur grec Dino Antonopoulos.

     

    Les Editions Esengo

     

    Nous sommes vers la fin de l’année 1956, lorsque des tractations en cours augurent la naissance d’une nouvelle firme musicale sous l’impulsion d’Henri Bowane, guitariste, compositeur et pilier des éditions « Loningisa » qu’il  vient de quitter

     

    Un homme d’affaire grec Dino Antonopoulos vient d’acquérir sous les cendres.de la firme OPIKA, le studio d’enregistrement racheté aux frères Moussa Benatar (label sous lequel ont évolué entre 1950 et 1955 les célèbres musiciens Zacharie Elenga « Jhimmy », Paul Mwanga, Jacques Elenga Eboma, Gobi, Basile et Tanko, Charles Mwamba « Dechaud », Emmanuel Tshamala Balozi « Tino Baroza »)

     

    Henri Bowane  est la seule personne qui constitue la réussite de la nouvelle édition et surtout un espoir pour la qualité de sa production. Son départ de la Maison Loningisa est un grand coup, car il entraîne avec lui musiciens de cette édition, notamment JS Essous, Philippe Lando « Rossignol », Saturnin Pandi. Qui claquent la porte à l’OK Jazz après le dernier concert du 27/12/1956. Avec eux d’autres musiciens comme Paul Ebengo « Dewayon », Augustin Moniania « Roitelet », Marie Isidore Diaboua « Lièvre », Honoré Liengo, etc.

     

    On confie donc à Henri Bowane la mise en place des structures de production  et d’animation de la nouvelle firme dont il attribue le nom « Esengo » (plaisir, en lingala ) Beaucoup de talents, beaucoup d’idées s’est bien en effet, ce qui le caractérisait et dont s’émerveillait l’éditeur propriétaire Dino Antonpoulos.

     

    « ESENGO » est une firme à la conquête de la célébrité. On ne s’étonnera pas de la présence dans ses rangs de la formation musicale la plus ancienne qui a connu la gloire et  qui exerçait sa suprématie sur les deux rives du Congo depuis 1953 : l’African Jazz de Joseph Kabaselle.

    C’est le début d’une nouvelle aventure pour laquelle Bowane place tout son poids sur la balance. Il intervient comme musicien au sein d’un trio qu’il met en place pour commencer les premiers enregistrements : Le Trio BEROS (Bowane – Essous – Rossignol) avant d’agréer l’adhésion des orchestres ROCK-A-MAMBO, CONGO JAZZ et l’AFRICAN JAZZ.

     

    La firme Esengo va apporté dans le domaine artistique une contribution particulièrement remarquable en associant les musiciens des orchestres AFRICAN JAZZ – ROCK-A-MAMBO et CONGA JAZZ, à la perfection de ses enregistrements. Ils vont surtout avoir entre eux de solides affinités, aussi bien humainement que musicalement. Ils vont surtout mettre en valeur la forme éblouissante de la pensée mélodique, l’étendue de la maîtrise instrumentale et le rigoureux équilibre des voix qui ont d’ailleurs porté un charme insolite a plusieurs enregistrements réalisés ensemble ou séparément.

     

    Entourés des trois formations (African Jazz, Rock-A-Mambo, Conga Jazz), Bowane montre avec verve son savoir faire, l’étendue de son expérience qui ira de musicien au manageur, en passant par le conseiller artistique et le découvreur des talents, une tâche énorme pour laquelle la Firme ESENGO a su tirer grand profit de 1957 à 1959.

     

    Les trois grandes formations de l’écurie Esengo ont effectivement perpétué un grand esprit de collaboration qui a force de travail, de persévérance et de pas mal d’idées novatrices sont passés au style de la Rumba Rock, dont ils étaient devenus des spécialistes de renommés internationales. Aussi, ce n’est pas sans surprise qu’il a été attribué à ce style le titre de « L’école African Jazz » par opposition à « l’école OK Jazz » . Comme en témoignent les chansons ci-après :

     

    Clément Ossinondé

     

     

     


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    Vidéo choisie : « Les sénateurs américains ciblent Kabila et ses 36 collaborateurs » !

    À presque trois mois de la fin du mandat de Joseph Kabila, nous poursuivons notre mission de sensibilisation de nos compatriotes à travers les articles d’opinion et parfois, quelques vidéos choisies parmi celles qui nous paraissent utiles.

    Aujourd’hui, nous vous proposons, une fois de plus, une vidéo de Media 5/5, réalisée par le prof.  Debaba, qui nous révèle la situation qui prévaut en RDC, vue des USA.

    D’après cette vidéo, plus de 45 milliards de Dollars US sortent annuellement de la RDC. La sortie massive de ces devises préoccupe énormément les sénateurs américains qui considèrent cet argent comme  étant de l’argent sale. D’où leur décision de cibler Joseph Kabila et ses 36 collaborateurs.

    Au moment où la RDC croupit dans la misère, plusieurs collaborateurs de Kabila s’illustrent par des achats d'immeubles à Dubai, plus de 50% d’achats effectués de 2014 à 2015 reviennent aux congolais.

    La RDC achète des armes en Russie et en Ukraine, lesquelles sont acheminées au port de Dar es Salam, devenu le siège du service des Douanes.

    Le clientélisme politique a atteint son apogée en RDC où toutes les tractations politiques sont monnayées.

    Le réalisateur de cette vidéo croit, comme toutes les personnes averties qu’il n’y aura pas d’élection présidentielle cette année en RDC, et que les congolais devraient se préparer à engager une action de force pour contraindre Joseph Kabila à partir.

    Nous voudrions rappeler les congolais qui restent insensibles à la situation qui prévaut au pays  que les quelques immeubles achetés à Dubaï et en Malaisie au moment où le Rwanda est devenue la « Suisse » d’Afrique  avec les richesses pillées en RDC ne contribueront jamais à développer notre pays.

    Connaissant la duplicité et la légèreté de nos politiciens, raison pour laquelle notre site ne s’est jamais aligné derrière aucun d’eux, nous invitons les congolais à se mobiliser et à cesser les disputes partisanes sur les réseaux sociaux.  Seule l’union nous aidera à chasser le pion des Rwandais. Le nom du congolais qui succèdera à Kabila nous importe peu.

    Nous avons résumé cette vidéo pour les mbokatiers qui ne parlent pas lingala.

     

     

    Messager

     


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    En quête de Nzele Sukuma, de Jeannot Bombenga et le Vox Africa

    Salut!

    Félicitations avec ce "site"! Je me rappelle de l'époque 2 chansons: Nzele Sukuma et une chanson qui commençait à peu près comme suivant: "Olukaka makambo eh? Okozwajee!". ( :) )
    Est-ce que encore possible d'obtenir cette musique? 
    Meilleures salutations,

    Cees

     

    Il s'agit d'une même chanson


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    Ce document a été envoyé par un de nos membres. Vu son actualité en rapport avec la situation politique que traverse la RDC, nous le publions intégralement à l’attention de nos lecteurs. Comme de coutume, nous vous invitons à le lire avec un esprit critique et à le commenter en toute objectivité.

     

    LE PLAN DE LA DYNASTIE TUTSI: PLAN DE COLONISATION TUTSI DE LA REGION DE KIVU ET AUTRES REGIONS D’AFRIQUE CENTRALE.

    LE PLAN DE LA DYNASTIE TUTSI: PLAN DE COLONISATION TUTSI DE LA REGION DE KIVU ET AUTRES REGIONS D’AFRIQUE CENTRALE.

    14 octobre 2015

     

    Selon la publication de M. R. KINTU (ci-jointe) , ses écrits en Juin 1994 est la révélation de l’Empire Hima-Tutsi. L’empire HimaTutsi est un plan conçu et exécuté par les Tutsi de la région des grands Lacs Africains qui prétendent dominer les Bantous.



    Cet empire a été installé en Ouganda en 1986 par Museveni. En 1994, son extension s’étendra au Rwanda par Kagame. Le dit empire tentera de s’installer au Zaïre, l’actuel RD Congo, sous l’étiquette de Laurent Désiré Kabila; mais échoua en 1998 lorsque ce dernier se rétracta et chassa les Tutsis impérialistes.

    Et maintenant en 2015, le même empire à la tête Kagame et Museveni, a l’intention de s’étendre sur le Burundi (la guerre en cours). Quand à la planification du fameux empire, la prochaine étape sera la Tanzanie selon les différentes sources dont le Révérend Pasteur Christopher Mtikila, assassiné le 4 Octobre 2015 juste après l’avoir dénoncé. Lui rendons hommage. 


    Par un lecteur d’IKAZE IWACU
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    La Lettre d’Information de l’UDC est publiée par UGANDA DEMOCRATIC COALITION INC (UDC)

     

    P.O. BOX 8174
     

    Langley Park, MD. 20787, Etats-Unis
     

    Téléphone: (301) 681-9035
     

    Fax:             (301) 681-9055
     

    La lettre d’information de l’UDC (Uganda Democratic Coalition-Coalition Démocratique Ougandaise) publiée en juin 1994, a fait état de l’existence d’un plan visant à établir une dynastie Tutsi en Afrique Orientale. Ce plan a été conçu le 6 août 1962 et gardé ultra-secret par les Tutsis jusqu’à sa découverte à Nyamitaba. Voici le plan d’origine dans son intégralité. 
     

    Nous sommes une minorité dans la région du Kivu, mais nous avons pu conserver le pouvoir aux élections de 1960 en profitant de la naïveté des Bantous. Cependant, notre habileté ayant été découverte par la suite par les CONGOLAIS, « TOUS LES TUTSIS DE QUELQUE REGION QU’ILS SOIENT DOIVENT METTRE EN OEUVRE LE PLAN SUIVANT ET CONTRIBUER A SA DIFFUSION AUPRES DE TOUS LES AUTRES TUTSIS, PARTICULIEREMENT CEUX DE LA REGION DES VOLCANS. » 
     

    1) Tous les TUTSIS doivent savoir que les HUTUS sont apparentés aux CONGOLAIS et que notre plan de colonisation doit s’appliquer aux deux groupes.
     

    2) Tous les TUTSIS doivent connaître parfaitement les méthodes utilisées avec succès pour conquérir le Rwanda et les appliquer aux Congolais et autres groupes ethniques qui les entourent. Il faut procéder progressivement, avec méthode, et ne pas verser dans la précipitation, ce qui pourrait évoquer le spectre du Grand Conquérant Rwabugiri, notre Héros National.
     

    3) Tous les intellectuels Tutsis doivent avoir pour objectif premier le contrôle de davantage de districts, car tout le monde est en effet conscient de l ‘importance qu’il y a à contrôler les centres locaux de l’autorité politique, afin de répandre des idées politiques auprès de populaces ignares.
     

    4) Tous les intellectuels Tutsis doivent se lier d’amitié avec l’administration congolaise et se familiariser avec la machine bureaucratique ,afin de se préparer ainsi à une prise de pouvoir dans laquelle ils devront jouer un rôle et, en fin de compte, diriger l’administration.
     

    5) Puisque nous ne pouvons pas prendre la place des représentants Hutus qui viennent d’être élus et mettre nos propres gens à leur place, lions-nous d’amitié avec eux. Nous devons les conquérir en leur offrant des cadeaux, notamment des alcools qui nous permettront de leur arracher des secrets.Offrons-leurs nos femmes et, si nécessaire, n’hésitons pas à nous marier avec eux. Ils ne pourront pas résister à l’angélique beauté de nos filles.
     

    6) Lorsque nous aurons contrôlé tous les postes importants, nous devrons éliminer tous nos ennemis BANTOUS, notamment les BAHUTUS.
     

    7) Pour ce qui est de la conquête des Hutus, il faut recourir au « PACTE DU SANG »auquel ils croient naïvement. Cela n’a-t-il pas marché plusieurs fois sans impunité?

    8) Profiter de la crédulité des élites HUTUS et servez-vous d’elles pour promouvoir nos intérêts et paraître crédibles lors des campagnes électorales. Dès que les campagnes électorales sont finies, trompez-les pour montrer leur inefficacité.
     

    9) Tous les fonctionnaires TUTSIS doivent recourir à la terreur pour se faire respecter et avoir de l’autorité sur la populace HUTU ignare.
     

    10) Grâce aux fonctionnaires que nous avons sous notre contrôle, nous devons ridiculiser les BANTOUS ignares et les traiter de prétencieux; nombre de membres de l’élite HUTU nous aiderons à éliminer leurs camarades, car les HUTUS ne se soucient aucunement du sort de leur prochain.
     

    11) Toutes les fois que nous constatons que les HUTUS se soucient du sort de leur prochain, nous devons effacer  cet état d’esprit en divisant ceux qui en sont partisans: NOUS DEVONS DIVISER POUR REGNER.
     

    12) Nous devons complètement maîtriser tous les membres des autres groupes ethniques que nous avons réussi à contrôler, notamment les fermiers HUTUS et les faire agir dans notre intérêt.
     

    13) Tous les TUTSIS doivent savoir que tout HUTU est né pour être un SERVITEUR et qu’aucun HUTU ne doit jamais devenir un leader. Les HUTUS ne doivent pas être au courant de ce principe avant qu’ils ne soient trop tard pour eux. Il faut progressivement prendre le contrôle de toutes les positions-clefs de l’administration et, finalement, placer dans chaque District un Chef qui protège nos intérêts.
     

    14) Tous les TUTSIS doivent recourir à tous  moyens possibles pour amener tous les fonctionnaires HUTUS à avoir un complexe d’infériorité.
     

    15) Tout HUTU qui se soucie du sort de son prochain doit être mis à l’écart et ne doit pas être en contact avec la population.
     

    16) Nous rappelons à tous les jeunes TUTSIS qu’ils doivent rejoindre l’A.J.I.R, car si nous ne réussissons pas par la ruse, nous devrons recourir à la violence. Les jeunes TUTSIS doivent aider les fonctionnaires TUTSIS, recourir à la terreur et exploiter les informations recueillies par nos espions et nos informateurs.
     

    17) Pendant les périodes difficiles, nous devons convaincre les HUTUS de soutenir le gouvernement de Jean Mirubo, dans lequel nous avions deux ministres, car l’effondrement de ce gouvernement signifierait notre propre perte. Ne savez-vous pas que Mirubo est des nôtres?
     

    18) Nous devons lutter contre les WANDANDES et les HUTUS  qui s’opposent à Jean Mirubo, en nous servant des HUTUS naîfs. Profitons de la cupidité des HUTUS. Offrons-leur de l’alcool et de l’argent. Ne regardons pas à ce que nous dépensons car nous avons suffisamment d’argent. Vous ne vous souvenez pas que nous avons encore 65.000.000 F que nous étions supposés payer aux enseignants catholiques!
     

    Texte anglais traduit du français par Mugabo Ayad à Mweso, Kivu, le 31 Mars 1980.

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    ANALYSE:
     

    -Pendant la Convention Ougandaise de 1987 tenue à Silver Spring, MD, Mme Betty Kayiira a parlé des assassins de son mari et a suggéré qu’il avait été victime d’un grand plan conçu beaucoup d’années auparavant. De nombreuses personnes se sont demandées ce à quoi elle faisait allusion.
     

    -Pendant les années soixante et soixante-dix, de nombreux réfugiés TUTSIS en Ouganda ont fait partie des escadrons de tueurs d’Obota et d’Amin (GSU et SRB) et ont appris à connaître les points faibles du monde politique local. Lorsque l’ex GSU a pu échapper à la colère d’Amin, des Tutsis qui en étaient membres ont suivi un entraînement militaire en exil sous l’ égide du FRONASA, puis créèrent le NRA grâce auquel ils prirent le pouvoir en 1986. Depuis cette date, ils se sont servis des richesses de l’Ouganda pour reconquérir le Rwanda en ayant également un oeil sur le Burundi, l’est du Zaïre et le Kenya.
     

    Les Tutsis se sont servis de leurs femmes pour éliminer les rois HUTUS et conquérir le RWANDA. La même stratégie est utilisée à l’encontre des Ougandais. Nombre des ministres de Museveni et des indigènes cooptés ,y compris les rois traditionnels, sont neutralisés par les femmes Tutsis ou par des maîtresses qui les épient .Certains diplomates et axpatriés étrangers sont tombés dans le piège qui consiste à fréquenter les femmes Tutsis au Nectar Line Bar, au Hall London Bar et dans la plupart des hôtels de Kampala.Rwabugiri a été le pire des rois Tutsis au Rwanda. Il a introduit l’habitude de décorer les tambours royaux avec des parties génitales séchées d’hommes Hutus, en symbole d’une conquête totale.

     

    POLITIQUE DE TRAITRISE:

    LES ETATS UNIS CHOISISSENT LEUR CAMP
     

    Le carnage humain au Rwanda est horrible et déshonorant. Un journal ougandais, The Monitor, disait dans son numéro du 20 Mai 1994 que « le pire reste à venir au Rwanda et au Burundi… », lorsque les Tutsis commenceront à s’attaquer  à la supériorité numérique des hutus. S’agit-t-il du « Cambodge de l’Afrique »? Le seigneur de la guerre Ougandais, Yoweri Museveni, a déployé plus de 30.000 hommes de son armée en Rwanda. La Belgique fournit des armes aux Tutsis par le canal de l’Ouganda. 



    Les Etas-Unis ont entrainé les dirigeants rebelles du FPR. Des ONGs »vendues », domiciliées aux Etats-Unis, manipulent les comptes rendus de la presse et favorisent les desseins des Tutsis. Les Etats-Unis sont accusés de paralyser les efforts de l’ONU pour résoudre la crise du Rwanda. Ils ont lancé une offensive diplomatique contre les Hutus. Les Tutsis sont de toute évidence les instruments de forces extérieures qui ont pour objectif de faire de la région une nouvelle Somalie.
     

    Pour quelles raisons les Etats-Unis prendraient-ils le parti du FPR et de Museveni? Il y en a plusieurs, dont trois principales qui sont les suivantes: 
     

    (1) Le caractère fallacieux de la comparaison entre Museveni et Idi Amin à laquelle ont recours de pseudo-intellectuels (voir lettre d’information de l’UDC de Février 1994).
     

    (2) Une société américaine suspecte (la Pan African Development Corp), composée de noirs américains inconnus d’avoir acheté les Szese Islands. Cette société « sortie de nulle part » prévoit d’investir environ $800 millions  dans le projet (voir lettre d’information de l’UDC de Février 1994). 
     

    (3) Le département d’Etat américain consulte traditionnellement les anciens pays colonisateurs avant de prendre des décisions concernant les pays africains. Dans le cas présent, les intérêts britanniques en Ouganda et le soutien inique à Museveni s’expliquent par les raisons suivantes: 
     

    (a) la promotion de la religion anglicane;
     

    (b) l’attitude hostile aux asiatiques en Grande-Bretagne a obligé le gouvernement britannique à chercher des moyens de renvoyer un certain nombre de ces Asiatiques en Ouganda. Si les Asiatiques de nationalité britannique reforment une classe de commerçants en Ouganda, ils réinvestiront finalement leurs bénéfices en Grande-Bretagne;
     

    (c) la promotion de « Plans de Privatisation et de Désinvestissement », qui revient à spolier l’Afrique. Il n’y a en effet guère d’Ougandais qui participent à ces plans. Il y a un afflux d’étrangers, notamment les Britanniques, qui achètent l’Ouganda pour une bouchée de pain (voir Africa Analysis, 30 avril 1993, p.12). 
     

    Pour les raisons ci-dessus, la Grande-Bretagne a persuadé les Etats-Unis de soutenir Museveni parce qu’on peut le manipuler facilement. La tragédie du Rwanda présente quelques similitudes avec la crise somalienne. La Somalie ne se serait pas effondrée si les Etats-Unis n’avaient pas introduit dans ce pays des armes pour des millions de dollars, pour quelques raisons que cela soit .Les armes tuent et c’est ce qui s’est passé. Les armes qui ont été livrées à la Somalie n’étaient pas des manuels scolaires ou des sacs de riz. 
     

    M.H.Johnsion, membre du congrès américain et Président de la Sous-Commission.des.Affaires africaines,a révélé au cours de la séance de la Sous-Commission consacrée au Rwanda le 4 Mai 1994 que « la politique étrangère des Etats-Unis est fondée sur la race ». Les rapports des médiats occidentaux sur le Rwanda sont partiaux. Des faits sont passés sous silence et déformés, attisant le ressentiment. En fait, les deux groupes se massacrent réciproquement. Tels sont les faits. La lettre d’information de l’UDC condamne le massacre de gens innocents. La lettre d’information de l’UDC condamne aussi fermement l’intervention étrangère dans la crise du Rwanda.
     

    Toute histoire a un début, un développement et une fin. Nous assistons actuellement au développement de la tragédie du Rwanda. Nous pourrions peut-être, il faut l’espérer, en voir bientôt la fin. Si l’on examine et si l’on ne comprend pas les causes profondes du conflit ethnique au Rwanda, on empechêra alors toute tentative de trouver une solution. Les leaders politiques du monde doivent entendre les deux parties de façon objective afin de résoudre la crise. Les Etats-Unis ont agi de façon inéquitable en permettant aux agents du FPR de se rendre en Amérique et de leur donner une audience, et en refusant aux représentants du gouvernement Rwandais, en proie à de graves difficultés, la même possibilité de présenter leur version de l’histoire.
     

    Le congrès américain écoute toujours toutes les parties avant de prendre des décisions. Dans le cas du Rwanda, la Sous-Commission de la Chambre des Représentants sur l’Afrique a tenu audience sur le Rwanda en Mai 1994 et n’a procédé qu’à l’audition de partisans du FPR. Comment le congrès américain peut-il formuler une politique sensée s’il n’écoute qu’une seule partie et refuse d’entendre l’autre?
     

    Le génocide pourrait s’arrêter si :
     

    (a) on obligeait Museveni à retirer les troupes ougandaises du Rwanda;
     

    (b) la Belgique arrêtait d’armer les rebelles Tutsis par l’Ouganda;
     

    (c) les Etats-Unis arrêtaient leur financement clandestin et soutien multiforme au FPR par l’intermédiaire des ONGs vendues et de Museveni. Les Etats-Unis et la Belgique, en soutenant le plan de domination par la force de la majorité Hutu par la minoritéTutsi ,font preuve de racisme et d’absence de démocratie. Les Etats-Unis se ridiculisent en prétendant vouloir faire la paix au Rwanda tout en flirtant avec Museveni et le FPR.
     

    Le Département d’Etat et le Pentagone ont alimenté la crise du Rwanda:
     

    en premier lieu, en soutenant le seigneur de la guerre ougandais ,Yoweri Museveni, qui est l’instigateur de la guerre au Rwanda. Les rebelles Tutsis ont envahi le Rwanda une première fois le 1erOctobre 1990. Ils étaient tous membres de l’armée de Museveni, commandée par des officiers de haut rang du NRA y compris son ministre d’Etat de la Défense, le Général Fred Rwigema. Le Département d’Etat n’a jamais condamné l’invasion du Rwanda par l’Ouganda, en dépit du fait que cela constituait une violation caractérisée de la charte des Nations-Unies et de la Charte de l’OUA. L’Amérique a pourtant par ailleurs condamné la Libye pour avoir pris position en faveur de l’une des parties lors de la crise du Tchad; 
     

    en deuxième lieu, par lefait que le Pentagone a entrainé des rebelles du FPR déguisés en soldats ougandais. Le Pentagone a toujours opposé une fin de non recevoir aux demandes de révélations des noms des « ougandais » entrainés aux Etats-Unis dans le cadre du programme IMET; c’est un aveu clair de culpabilité;
     

    en troisième lieu, outre l’aide étrangère directe, les Etats-Unis ont soutenu l’octroi à Museveni de prêts très importants fe la Manque Mondiale, soit-disant.pour des « projets de développement ». Ces fonds sont pour la plupart détournés et servent à financer la guerre du Rwanda et les autres aventures militaires de Museveni dans la région. De source ougandaise, le détournemet de l’argent de la Banque Bondiale est l’oeuvre de M. Tumusime Mutebare du ministère des finances, aidé par M. Ian Knapp, un responsable de la Banque Mondiale. 
     

    Des informations non-confirmées font état du fait qu’un pays occidental finance le stockage d’armes par Museveni. Au début du mois de Mai, son Aide, le colonel Szerwanga Lwanga, se trouvait en Egypte pour acheter des armes pour le compte du FPR. Au même moment, les Etats-Unis faisaient pression sur les pays vendeurs d’armes pour qu’ils n’en livrent pas au gouvernement rwandais. Le gouvernement américain ne fait aucun mystère de son soutien au programme du FPR et de sa particulière bienveillance envers Museveni à tous les niveaux.
     

    M. Kintu a écrit le 24 Juin1993 à des membres distingués des Commissions des Affaires Etrangères et du Bugdet du sénat et de la Chambre des Représentants américains ,en les informant que le Pentagone, dans le cadre du programme IMET, entrainait des rebelles du FPR déguisés en « officiers ougandais ». Dans sa lettre, M. Kintu soulignait que la collusion entre les Etats-Unis et Museveni allait aboutir à une catastrophe dans la région. Le Congrès des Etats-Unis n’a pris aucune mesure à ce sujet. 

    Le monde est actuellement horrifié par les résultats de la politique du Pentagone et du Département d’Etat, amplifiés par le peu de cas que le Congrès américain fait de l’Afrique noire. Serait-ce donc un exemple de ce que M. Johnston, membre du Congrès des Etats-Unis ,a révélé cmme étant « la politique étrangère américaine fondée sur la race? ».

     

    Tout le monde a le droit de se défendre, mais l’opinion publique omet de tenir compte du fait que, le 1er Octobre 1990, les Tutsis au pouvoir en Ouganda ont envahi le Rwanda. Depuis lors, cette aggression a obtenu le soutien de cliques impérialistes et racistes en Amérique et en Belgique. Ce sont les mêmes agresseurs qui ont conspiré et qui ont tué le président Habyarimama de sang froid. Ce sont les mêmes fauteurs de guerre qui inondent les médiats d’informations sur les massacres des Tutsis par les Hutus, sans dire ce que les Tutsis font ou ont fait aux Hutus depuis 1990. Il n’y a pas de mauvais bougres au Rwanda. Il n’y e que  des gens qui luttent pour leur survie. Les mauvais, ce sont Museveni et ses suppôts américains et belges.
     

    Qui a déclenché la spirale des massacres et pour quelles raisons? Voilà les questions sur lesquelles il faut se pencher. En outre, les ambitions impérialistes de Museveni et le plan fasciste des Tutsis dans la région sont des éléments essentiels de cette stratégie. Une conquête militaire par les Tutsis, appuyée par des complicités extérieures, ne pourra jamais garantir la paix en Afrique orientale.
     

    M. George Moose, Secrétaire d’Etat Adjoint pour l’Afrique, a fait une déposition devant la Sous-Commission Afrique de la Chambre des Représentants américaine, le 4 Mai. Il n’a guère mentionné les rebelles du FPR. L’Ouganda et le nom de Museveni n’ont été prononcés à aucun moment lors de sa déclaration. M. Moose s’est déclaré mécontent de l’acquisition d’armes étrangères par le Gouvernement du Rwanda. Pourtant, il n’a fait aucune mention de qui entraine, soutient et arme les rebelles Tutsis. Devons-nous en déduire qu’il n’en sait rien? 
     

    Depuis la révolution de 1959 qui a mis fin à la domination Tutsi sur le Rwanda, les réfugiés Tutsis ont essayé à de nombreuses reprises de prendre le pouvoir par la force. La tentative récente, sous le couvert du FPR et du NRA, a revêtu de l’ampleur parce que Museveni  a mis à la disposition du plan Tutsi toutes les richesses de l’Ouganda. D’autres facteurs ont également amplifié la tragédie:
     

    (1) Le Pentagome a entrainé des cadres du FPR en Amérique;
     

    (2) Le FPR dispose de moyens financiers quasi-illimités, grâce à la fiscalité énorme qui pèse sur les Ougandais. L’aide étrangère  provenant des pays occidentaux et les prêts de la Banque Mondiale à l’Ouganda sont détournés à des fins belliqueuses. Les Ougandais sont donc ouvertement trompés;
     

    (3) La Belgique effectue d’énormes livraisons d’armes aux rebelles Tutsis;
     

    (4) Enfin, les Etats-Unis étouffent les efforts des Nations-Unies pour ramener la paix au Rwanda, manipulent les informations données par les médiats, fournissent des renseignements au FPR et soutiennent le financement clandestin des rebelles par  l’intermédiaire de Museveni. La complicité FPR/Museveni est un fait primordial que des responsables politiques sensés ne doivent pas oublier, si la communauté internationale désire vraiment la paix et la stabilité en Afrique Orientale. 
     

    K .Moose a regretté que la France fournisse des armes au gouvernement du Rwanda. S’agit-il de jalousie? Paradoxalement, il n’a pas regretté que la Belgique fournisse des armes au FPR par le biaos de l ‘Ouganda et il n’a pas regretté non plus le rôle de Miseveni dans l’armement, l’entrainemet et le soutien apportés au FPR. Il n’a pas condamné le Pentagone pour avoir entrainé des commandants rebelles, alors que le Pentagone est partie prenante dans ce crime. Le pire,  c’est que M. Moose a précisé que « les massacres sont uniquement le fait du Gouvernement du Rwanda ». Pour M. Moose , ce sont probablement des bonbons que tirent les fusils du FPR.
     

    M. Moose a cyniquement déclaré qu’un  « gouvernement qui prend le pouvoir par la force ne peut pas être reconnu comme légitime ». A-t-il déclaré, cela pour flatter les membres du Congrès américain qui sont le produit d’un système électoral? Le Département d’Etat est bien connu pour soutenir des dictateurs. Museveni, dorloté par le Département d’Etat, a pris le pouvoir par la force. Le FPR ,que le Département d’Etat et le Pentagone soutiennent, sont loin d’être des « Mères Theresa » au Rwanda. Nous verrons bien ce qu’il en est.
     

    M. Moose a condamné une station de radio pro-Hutu de Kigali (RTLM) pour incitation des Hutus à la haine contre les Tutsis. Juste avant l’invasion du Rwanda par le FPR, le 1e rOctobre 1990, les Tutsis avaient créé une station de radio mobile (« Radio Muhabura ») émettant depuis l’Ouganda, qui incitait les Tutsis à la haine et à la mobilisation contre les Hutus. En fait, les Hutus ont créé leur station de radio en 1993, en réponse à Radio Muhabura. De plus, des responsables du FPR et le président Museveni se servent constamment de Radio Ouganda pour diffuser leur propagande.
     

    M. Moose prétend que deux cent cinquante mille Hutus ont fui vers la Tanzanie parce qu’ils « appréhendaient des représalles possibles » de la part des Tutsis. Des réfugiés Hutus fuyant les zones contrôlées par les Tutsis dans le Nord et l’est du Rwanda ont déclaré avoir perdu des membres de leurs familles tués par le FPR et par des soldats ougandais. Or, les gens ne fuient pas en si grand nombre simplement parce qi’ils  « appréhendent » quelque chose. 

    Si M. Moose avait été honnête, il aurait informé la Sous-Commission que Museveni a déployé la majeure partie de son armée au Rwanda. Le NRA et le FPR commettent donc également un génocide à l’encontre ded Hutus dans les zones qui sont sous leur contrôle, y compris Kigali. La rivière Kagera est située dans une zone contrôlée par le FPR et le NRA. Le FPR a fermé la frontière entre le Rwanda et la Tanzanie et a détruit le seul pont reliant les deux pays, afin d’empêcher les Hutus de s’enfuir vers des zones sûres, pour les encercler et les liquider. 

    Depuis le moment où le FPR a pris ce territoire et a détruit le pont, il a été rapporté que plus de 40.000 cadavres sont venus s’échouer sur les rives du Lac Victoria. Tous les cadavres flottant au fil de la rivière sont bien évidemment ceux de Hutus massacrés par les Tutsis. Le bon sens permet de dire que les Hutus ne peuvent pas transporter leurs victimes vers une rivière située dans une zone sous le contrôle de leurs ennemis.

     

    Dans son témoignage, le Docteur Allison de Forges avance deux affirmations:
     

    (a) des éléments Hutus radicaux tuent des Tutsis et des Hutus modérés; (b) les Tutsis sont de bonnes gens qui ne font de mal à personne. Elle recommande que les troupes des Nations-Unies reviennent au Rwanda, non pas pour s’interposer entre les rebelles et les troupes gouvernementales, mais plutôt pour ne désarmer que les Hutus détenteurs de machettes. Ce point de vue rappelle les pratiques de Staline.
     

    Que faisaient les Etats-Unis lorsque le Rwanda a été envahi en 1990? Pourquoi sont-ils demeurés silencieux lorsque les Hutus ont été massacrés  par les Tutsis au Nord du Rwanda en Février 1993 et au Burundi en Octobre 1993? Dans les deux cas, près d’un demi-million de personnes ont été tuées et plus de deux millions déplacées. Où est la justice dans tout cela? On ne pourra pas trouver de solution tant que l’on ne tiendra pas compte du rôle de Museveni, de la Belgique et des Etats-Unis dans la crise du Rwanda. Les Hutus et les Tutsis ont vécu avec leurs différences et pourraient les résoudre s’il n’y avait pas d’interventions extérieures. 
     

    Le gouvernement des Etas-Unis fait preuve d’hypocrisie en soutenant la règle démocratique de la majorité en Afrique du Sud et soutenant du même mouvement la campagne armée de la minorité Tutsi visant à prendre le pouvoir au Rwanda et au Burundi. Il est inadmissible que les Etats-Unis soient partisans de la démocratie multipartite partout sauf en Ouganda.

    Le Plan de la Dynastie Tutsi est semblable à celui d’Hitlel. Museveni a dû lire « mein Kamp ». Après la Tchécoslovaquie,les troupes d’Hitler ont envahi la Pologne, et ainsi de suite. De la même manière, Museveni a envahi le Rwanda. Il va bientôt être au Burundi, puis au Zaïre, etc… La Belgique et les Etats-Unis, qui ont versé le sang de leurs enfants pour anéantir la doctrine de supériorité raciale d’Hitler, devraient avoir honte de soutenir actuellement la minorité Tutsi qui a des visées semblables sur l’Afrique Orientale.
     

    Il y a du sang rwandais sur de nombreuses mains. Outre les Hutus, les Tutsis, Museveni et la Belgique, les Etats-Unis vont également avoir besoin de se laver du sang rwandais qu’ils ont sur les mains.
     

    AUTRES QUESTIONS SUR LA TRAGEDIE DU RWANDA
     

    De curieux événements se sont déroulés à Kigali le 6 Avril 1994, le jour où le Président Habyarimana a été assassiné. L’Attaché Militaire américain accrédité auprès du Rwanda et du Burundi et résidant au Cameroun, le Colonel Vuckovic, est arrivé à Kigali au début de l’après-midi sans que cette arrivée ne soit annoncée aux ministères des Affaires Etrangères et de la Défense, comme le voudrais le protocole. L’avion du Président a explosé à environ 20 heures 35 le même jour. L’Ambassade des Etats-Unis à Kigali a été la première mission étrangère à évacuer son personnel le 8 Avril, sous la direction du Colonel Vuckovic. Que savait-il que les autres ne savait pas?
     

    Le Ministre Rwandais des Affaires Etrangères, M. Jérome Bicamumpaka,s’est vu refuser un visa pour se rendre à Washington et avoir ainsi la possibilité d’expliquer aux responsables américains quel était le sort du peuple rwandais. Or, le Gouvernement américain a accordé des visas à des responsables du FPR qui se sont rendus à Washington. Ils ont pu parler devant le Centre d’Etudes Stratégiques, l’international Club et autres instances de haut vol de la capitale fédérale des Etats-Unis.
     

    LE RWANDA VA DEVENIR UN PAYS ANGLOPHONE.
     

    Selon des sources confidentielles, une délégation du FPR s’est rendue à Londres à mi-mai pour renforcer le soutien britannique aux tentatives du FPR d’annexer le Rwanda .Le FPR a promis aux Britaniques de faire du Rwanda un pays anglophone et de supprimer la langue française. Une somme de $ 30 millions  a été versé à un imprimeur britannique par un pays occidental dont le nom n’a pas été révélé, pour publier de toute urgence en langue anglaise le programme de gouvernement du FPR pour le Rwanda.
     

    Le déroulememt des événements en Ouganda, d’où est parti le FPR, confirme cette nouvelle curieuse. Museveni est sur le point d’imposer son projet de constitution à l’Ouganda. Dans cette constitution, Museveni définit la citoyenneté ougandaise comme incluant les Rwandais. Le plan visant à établir une dynastie Tutsi dans la région est un secret de polichinelle. En1990, la Lettre d’information de l’UDC révélait que Museveni avait l’intention de mêler l’Ouganda, leRwanda, le Burundi et le Zaïre Oriental dans un seul pays dominé par les Tutsis, sous l’autorité de Museveni lui-même. 
     

    LE FPR A ASSASSINE LES EVEQUES CATHOLIQUES DU RWANDA.
     

    L’Archévêque catholique du Rwanda,Monseigneur Vincent Nsengiyumva, ainsi que deux autres Evêques, neuf prêtres et plus de soixantes personnes, ont été assassinés le 3 Juin par des rebelles Tutsis basés en Ouganda, qui ont envahi ce pays il y a trois ans. Toutes les victimes étaient des Hutus.
     

    Les informations en provenance de Kigali confirment que des rebelles Tutsis se faisaient passer pour des pauvres démunis de tout, se sont intrpduits dans l’enceinte de l’église Kabgayi près d’Okarama, où campaient de nombreux réfugiés et membres du clergé, et ont assassiné ces personnes. Les assassins du FPR ont encerclé le camp, ont séparé les Tutsis des Hutus et ont tué tous les Hutus, y compris les Evêques, puis se sont enfuis avec les Tutsis vers un camp du FPR. Le FPR a reconnu sa responsabilité dans ces assassinats mais n’a exprimé aucun regret. 
     

    Lorsqu’Idi Amin assassina l’Archevêque anglican de l’Ouganda, Mgr Luwumu, la communauté internationale, et notamment la Grande-Bretagne, s’enflamma et commença à préparer la chute d’Amin. Les rebelles sont soutenus par le dictateur Museveni, un Tutsi également, par les Etata-Unis et par la Belgique catholique. L’assassinat des dirigeants de l’Eglise Catholique au Rwanda est un sacrilège qui doit être condamné par le monde entier.
     

    Museveni se rend aux Etats-Unis (à Washington) le 18 Juin pour une semaine, peut-être pour obtenir davantage d’armes pour les rebelles et pour  mentir davantage encore au public sur son plan secret pour le Rwanda et l’Ouganda. Le gouvernement Clinton s’apprête à le couvrir de louanges pour sa « contribution à la stabilité et au développement en Afrique Orientale ». Une fois encore, l’Amérique se trompe gravement en donnant l’accolade au principal responsable du terrorisme perpétré contre le peuple rwandais par le biais du FPR!!
     

    DES FAITS : 
     

    Un soldat ougandais a révélé que « la moitié de notre armée se trouve au Rwanda ». Plusieurs médiats occidentaux ont observé que des « rebelles » étaient en uniforme ougandais et parlaient anglais et non pas français. L’armée de Museveni est composée de Tutsis venant de camps de refugiés, du Rwanda, du Burindi, du Zaïre ainsi que d’Ougandais d’origine. L’élite des officiers est cependant composée exclusivement de Tutsis.
     



    L’Ouganda est complétement vidé de ses ressources. Les Ougandais sont obligés d’acquitter des impôts astronomiques pour financer la guerre au Rwanda. Museveni a créé un Fond Présidentiel de Dons d’un budget annuel de plus de 2,4 milliards de shillings pour financer et répandre la corruption. La corruption officielle a souillé la plupart des politiciens et de nombreux dirigeants religieux en Ouganda, au point de les rendre aveugle à la fatuité de Museveni. Les innocents souffrent et meurent pendant que les escrocs chantent la gloire de Museveni et de leur propre portefeuille!
     

    L’esprit des morts crie justice et paix. Les Ougandais voient les arsenaux de morts venant de l’étranger sillonner leur pays en laissant une odeur de mort. Le Lac Victoria est actuellement pollué par de milliers de cadavres flottants, qui viennent des régions du Rwanda sous contrôle du FPR et du NRA. Les gens sensés doivent considérer la situation dans son ensemble. Il n’y a pas à tergiverser lorsque le mal occupe toute la scène. Museveni est un monstre, laquais de cliques occidentales ayant des plans secrets. Aujourd’hui c’est le Rwanda, demain ce sera le Burundi, puis le Zaïre et le Kenya.
     

    TRES IMPORTANT: 
     

    Nous sommes très sensibles aux nombreuses lettres que nous recevons de nos lecteurs, proposant une aide financière pour la lettre d’information de l’UDC. Certains affirment avec force que ce journal qui exprime les préoccupations des Ougandais oppressés ne peut pas s’arrêter de paraître en raison de simples difficultés financières. Avec votre soutien, nous continuerons de servir l’Ouganda.
     

    Avez-vous soutenu la Lettre d’Information de l’UDC en faisant un don? Rappelez-vous que la LIBERTE et la DEMOCRATIE ne sont pas des spectacles de sport auxquels on assiste passivement mais qu’il s’agit de principe

     

    Corps du message grossier circulant sous le manteau, est dans la lignée de l'idéologie et de la désinformation génocidaire. Présenté comme suit par un site flirtant avec le négationnisme et le révisionnisme : "Le document circule depuis 1962 et aurait été découverte à Nyamitabo (Nord Kivu), le 6 août 1962. Après une enquête approfondie, GLP* a constaté que l'authenticité dudit document n'a jamais été contestée, ni par ses présumés auteurs, ni par ses bénéficiaires ou ses ayants droit"...

    Comment contester pareille... "chose" ? Le fantasme de la suprématie du "peuple majoritaire" est calqué "à l'envers" sur les "dix commandements du Muhutu".


    LE PLAN DE LA COLONISATION HIMA-TUTSI DE LA RÉGION DES GRANDS-LACS

    Puisque nous sommes numériquement faibles au Kivu et que nous, pendant les élections de 1960 avons réussi d'une façon très magistrale à nous fixer au pouvoir en nous servant de la naïveté Bantoue et que d'autre part notre malignité a été découverte un peu plus tard par les Congolais, tout Mututsi de quelle région qui soit est tenu à appliquer le plan ci-dessous et d'y présenter une très large diffusion dans les milieux tutsi de district des Volcans.

    1. Sachez que les Bahutu sont apparentés aux Congolais et que notre méthode de colonisation doit par conséquent s'appliquer à ces deux sujets.

    2. Mettez tous les moyens que nous avons employé au Rwanda en œuvre pour soumettre les Bahutu du Congo et de toutes les autres ethnies qui les entourent, procédez méthodiquement et progressivement car une moindre préoccupation risquerait d'éveiller leur appel à la conquête de Rwabugili, notre, héros national

    3. Première tâche de tout intellectuel est d'essayer de décrocher un autre commandement dans le (?) territorial car vous êtes sans ignorer l'importance de ce service dans la diffusion des idées politiques dans la masse ignorante

    4. Tout intellectuel Mututsi est tenu de se faire un ami dans tous Les services administratifs de la République du Congo pour lui permettre de s'initier à la machine administrative de ce service en vue de se préparer au remplacement éventuel, à la responsabilité de ce service.

    5. Puisque nous ne pouvons pas remplacer les élus Bahutu, faisons en des amis. Offrons-leurs quelques cadeaux et surtout de la bière afin de leur tirer les vers du nez. Offrons-leur nos filles et au besoin marrions-les à eux, les Bahutus résisteront très difficilement à leur beauté angélique.

    6. Quand nous aurons acquis tous les postes importants, nous serons bien placés pour muter tous les ennemis Bantous à notre guise et surtout les remplacer par nos agents.

    7. Envers la masse hutu, usez du pacte de sang, vous connaissez d'ailleurs l'inefficacité du pacte, ne l'avons-nous pas déjà violé sans aucun mal?

    8. Servez-vous de la crédulité des évolués Bahutu et faites-vous en les instruments pour défendre notre cause et admettre notre campagne électorale. Dès que la campagne est passée, payez-les en monnaie de singe pour montrer leur incapacité.

    9. Tout territorial tutsi est tenu à user de la peur pour affermir son autorité auprès de la masse crédule Bantous.

    10. Les fonctionnaires à notre domination, nous les ridiculiserons auprès des Bantous ignorants et les traiterons d'ambitieux. Il seront d'ailleurs très peu nombreux car un hutu se soucie peu du sort de ses semblables.

    11.Dès que la conscience ethnique naît, divisons les promoteurs de cette conscience. "Diviser pour régner".

    12. Soumettons les gens des autres ethnies qui sont déjà dans nos filets et surtout nos vendus Bahutu pour qu'ils fassent une
    campagne à nôtre faveur.

    13. Sachez qu'un hutu est créé pour servir et que jamais il ne briguera un poste de responsabilité. Quand ils s'en rendront compte, ce sera trop tard. Commencez par occuper tous les postes territoriaux et chaque territoire du District des Volcans, un administrateur veille à nos intérêts.

    14. Essayez de maintenir les agents de l'État Bahutu dans le complexe d'infériorité.

    15. Les Bahutu conscients du sort de leurs frères seront éloignés de ce District afin qu'ils n'aient pas une influence sur la masse.

    16. Nous faisons appel toute la Jeunesse tutsi pour qu'elle rejoigne l'AJIR car si malgré notre finesse, nous ne réussissons pas, nous ferons appel à la violence. Cette jeunesse aura pour devoir de soutenir les territoriaux tutsi et repondre par la terreur de nos agents acolytes.

    17. Pendant ces moments difficiles, nous demanderons à tous les Batutsi de soutenir le gouvernement de Jean Miruho où nous étions représentés par deux ministres, car la chute de ce gouvernement est notre propre chute. Miruho n'était-il pas déjà dans nos filets?

    18. Combattre les Wanande et Bahunde ennemis de notre protégé Miruho Jean, en nous servant bien entendu de Bahutu naïfs, Sachez que les Bahutu sont gourmands. Offrez-leur beaucoup de la bière et distribuez leur beaucoup d'argent. Nous avons beaucoup d'argent fraudé et 65 000 000 F qu'on devait aux moniteurs catholiques.

     

     

     

     


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    Le Groupe autochtone Ndima du Congo-Brazzaville, à la pointe du succès.

    Beaucoup de bons moments et une 5ème année bien ancrée dans le paysage culturel européen et bien au delà. Il est temps de dresser un bilan avec Sorel Eta, manager du groupe.

     

    Une tournée triomphale en Allemagne et en France.

     

    Les scènes de spectacles de France et d'Allemagne ont accueilli cette année au cours des mois de  Juin et Juillet 2016 le groupe pygmée du Congo "Ndima Aka". Les musiciens traditionnels de cet ensemble créé  le 15 janvier 2003 et sous la direction du Manager Sorel Eta, a eu à séduire le public venu très nombreux. Lors des différentes chorégraphies exécutées par les talentueux danseurs et chanteurs, la grâce et l'ingéniosité se conjuguaient harmonieusement.

     

    Plusieurs représentations en Allemagne et en France ont marqué le séjour triomphale du groupe Ndima qui depuis 2012 est devenu un habitué des festivals en France, Suisse, Italie et France.

     

    Cette année, l'esprit de la musique de la forêt a régné sur les lieux  des manifestations ci-après :

     

    France :

    - Loudun : Animations musicales au Festival du Film ethnographique du Loudunais, organisé par la Fondation Anako, sous le thème "Les derniers chasseurs cueilleurs de la planète".

    - Participation à l'exposition collective sur le patrimoine matériel et photographique des différentes minorités autochtones du monde au siège de la Fondation Anako, suivie de plusieurs représentations à Loudun.

     

    -  Paris : Concerts au Musée Dapper, au centre Mandapa,  à l'auberge Yves Robert, au Théâtre du Soleil et à la Cartoucherie, en présence des comédiens dirigés par Mme Mnouchkine.

    - Allemagne : Animation de la fête de la musique "Rudolstadt Festival" suivie du grand intérêt qu'a suscité la vente du premier album du groupe : "La voix de la forêt". Un réel témoignage quant à la valorisation de la musique polyphonique des pygmées de la lointaine forêt congolaise.

     

    Outre les concerts devant des grands publis enthousiastes, le groupe Ndima a animé des stages sur le chant polyphonique pygmée au musée Dapper et au centre de danse Chrysogone Diangouaya  à Paris.

     

    Chants et danses des Pygmées Aka.

     

    Rappelons que Les Aka pratiquent  depuis l’enfance, une polyphonie vocale contrapuntique que le jodel, avec ses brusques changements de registre, rend particulièrement spectaculaire. De même, leurs rythmes tambourinés, leurs danses, leur musique instrumentale pour harpe arquée, harpe-cithare, arc musical, flûte, témoignent d’une riche culture artistique aujourd’hui menacée d’extinction.

     

    Les pygmées Aka habitent dans les forêts du nord du Congo-Brazzaville et du sud de la Centrafrique. Ils parlent le aka et tentent de préserver leur mode de vie et leur culture en dépit de l’influence croissante du modernisme en milieu rural et de la raréfaction des ressources dans une sylve peu à peu dévastée par les agriculteurs et les exploitants forestiers.

     

    Originaires du village de Kombola au nord du Congo Brazzaville, les musiciens et danseurs aka de l’ensemble Ndima s’attachent donc à promouvoir et à sauvegarder ce patrimoine musical et, ce faisant, nous invitent à un voyage dans les profondeurs de la forêt équatoriale. Musiques et danses de la vie quotidienne, chants des esprits de la forêt, des rites de chasse, de guérison ou de levée de deuil, nous offrent ainsi un aperçu d’une tradition immémoriale mais aussi en perpétuelle recréation.

     

    Enfin, à la pointe de son succès, le calendrier du groupe Ndima en 2017, comporte déjà plusieurs dates de productions en Europe.

     

    Clément Ossinondé


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    Deux chansons patriotiques pour tous les mbokatiers.

    En ce cette période politiquement agitée, qui ressemble étrangement à la veille de l’indépendance ( fin 1959 début 1960), nous diffusons deux chansons patriotiques à l’attention de tous les congolais préoccupés par la situation politique de la RDC.

    Que le message véhiculé par ces deux chansons puisse stimuler tous ceux qui envisagent différentes opérations à travers le monde, à dater de ce lundi 19 septembre 2016.

     

    Messager

     

     


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    Deux chansons patriotiques pour tous les mbokatiers.

    Le regard interpellateur de Patrice Lumumba

    En ce cette période politiquement agitée, qui ressemble étrangement à la veille de l’indépendance ( 1959, début 1960), nous diffusons deux chansons patriotiques à l’attention de tous les congolais préoccupés par la situation politique de la RDC.

     

    Que le message véhiculé par ces deux chansons puisse stimuler tous ceux qui envisagent différentes opérations visibles et clandestines à travers le monde et en RDC, à dater de ce lundi 19 septembre 2016.

     

    Qui pouvait imaginer que 56 ans après l’indépendance, une classe politique corrompue ait totalement oublié que plusieurs congolais, parmi lesquels Lumumba, ont versé leur sang pour le pays ?

     

    La réaction actuelle exprime un ras-le-bol généralisé des congolais qui ne veulent plus que Joseph Kabila puisse dépasser ne fût-ce que d’une heure, son mandat qui expire le 19 décembre 2016.

     

    Que l’opinion nationale et internationale sachent que l’entêtement de Kabila entrainera sa chute et aura des répercussions imprévisibles à travers toute l’Afrique centrale. 

     

    Messager

     

     


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    Des pans de notre histoire à travers la chanson.

     

    Le roi Baudouin, accueilli par Joseph Kasa-Vubu et Patrice Lumba, à l'occasion de l'indépendance du Congo en 1960.

    La situation politique en RDC taraude les coeurs de tous les congolais. Chaque personne, chaque média veut s’exprimer. Notre site a parfois cédé à cette tentation. Mais pour respecter sa véritable mission, il est obligé de se conformer à ce qu’il sait faire le mieux : le travail de mémoire.

    En cette période agitée, un regard sur notre passé nous apprend que les différentes étapes de l’histoire du Congo ont été soigneusement consignées par les artistes musiciens à travers les chansons.

    Mais depuis plus de 15 ans, l’histoire retiendra que le vide politique a coïncidé avec le vide artistique. En effet, la postérité aura du mal à retrouver l’histoire de la RDC à travers la chanson, comme ce fut le cas à une certaine époque.

    INDÉPENDANCE.

    L’indépendance de la RDC a été interprétée en 1960 par toutes les formations musicales de l’époque. Mais le plus grand prix avait été décerné à Kallé et l’African-Jazz à travers « Indépendance Cha Cha », qui reste en fait l’hymne à l’indépendance de toute l’Afrique.

     

    Comme nous l’avons souligné plus haut, que retiendront nos enfants sur l'histoire des 15 dernières années artistiquement ?

     

    Messager

     


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    DOCTEUR  NICO RESTE ETERNEL 31 ANS APRES SA DISPARITION

     

    Qu’on se le dise, avec quel talent extraordinaire le guitariste soliste Nicolas KASANDA alias Docteur NICO a-t-il composé la musique dans Ies chansons :  Indépendance cha cha ( KALLE JEFF), Naweli boboto (VICKY LONGOMBA), Adios Tété ( ROCHEREAU), Africa mokili mobimba ( DECHAUD), Naleli Léo (MUJOS) Faux millionaire (KWAMY) Bougie ya motema  Ngalula (CHANTAL) Nakei Abidjan (SANGANA) ,Kamunganziko ( LASSAN),  Sadi naboyi masumu  ( JOSKY) ,Tu m’as déçu chou chou best seller Sukisa de Dr NICO lui-même etc..

     

    Nous faisons de notre mieux pour vous permettre d’écouter et de vous procurer sur de nombreux sites de téléchargement You Tube, Itunes, Google play, Amazone, Deezer etc  les grands succès de la musique congolaise notamment sous l’ étiquette ANTHOLOGY OF AFRICAN MUSIC.

    Car en effet, nous avons eu l’avantage de côtoyer de près et de collaborer avec ces stars de la musique congolaise, de nous y intéresser et nous pouvons témoigner à juste titre de leur vie et de leur carrière . 

     Nous ne le dirons jamais assez mais publier leurs œuvres ,les transmettre à la génération future  est notre devoir de sauvegarder et de contribuer si peu soit-il au rayonnement de notre culture .

     

    IGNACE MUKENDI

    mukendi59@hotmail.fr

     

     

     

     

     


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    François Hollande accuse les autorités congolaises d’avoir provoqué elles-mêmes les incidents.

    « François Hollande a qualifié aujourd’hui d'"inadmissibles" les violences commises en République démocratique du Congo, où des élections doivent selon lui se tenir conformément à la Constitution.

    Selon l'organisation Human Rights Watch, les violences qui ont éclaté lundi pendant des manifestations ont fait au moins 44 morts. Les manifestants protestaient contre la volonté prêtée au président Joseph Kabila de se maintenir au pouvoir au-delà de la limite prévue par la Constitution, à la fin de l'année, aucune date n'ayant encore été fixée pour l'organisation de la prochaine élection présidentielle "Il s'est produit des violences en République démocratique du Congo qui sont inadmissibles, insupportables", a dit François Hollande au siège des Nations unies, à New York. "Nous ne savons pas encore le nombre de morts mais ce qui est incontestable, c'est qu'il y a des victimes et qu'elles ont été provoquées par des exactions venant de l'Etat congolais lui-même", a-t-il ajouté devant la presse.

    Le président français a aussi condamné l'incendie qui a touché les locaux du principal parti d'opposition congolais. "Dans aucun pays on ne peut accepter de tels comportements, de tels agissements, et donc je veux ici les dénoncer", a-t-il dit. François Hollande a rappelé que lors d'une visite à Kinshasa, en octobre 2012, il avait dit au président Kabila "que nous ne transigerions pas sur les élections, leur date et le processus constitutionnel" "La Constitution doit être respectée, des élections doivent se tenir. Ensuite nous verrons avec le contrôle international ce qu'il sera possible de faire", a-t-il ajouté. »

     

     

     

     



    Il s'est produit des violences inadmissibles, qui sont insupportables. Nous ne savons pas encore le nombre de morts, mais ce qui est incontestable c'est qu'il y a des victimes et qu'elles ont été provoquées par des exactions venant de l'Etat congolais lui-même.

    21-09-2016 - Par Anissa El Jabri

    François Hollande sur RFI

     

    Sources:

    Figaro Fr du 20 septembre 2016.

    RFI du 21 septembre 2016


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    FLASH :La délégation de la RDC expulsée de l’Assemblée générale de l’ONU

     

     

    D’après cette vidéo réalisée par les congolais des USA, il ressort que les américains ont sommé Joseph Kabila à rentrer au pays pour annoncer lui-même sa démission, suite au massacre des manifestants par les forces de l’ordre, et à l’intimidation dont a été victime leur représentant à l’aéroport le jour même des manifestations.

    Par ailleurs la délégation de la RDC a été priée de rentrer immédiatement en RDC.

    Messager


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  • 09/22/16--01:04: Le cinquième pouvoir
  • Le cinquième pouvoir

    Encore des victimes de la barbarie du pouvoir de Joseph Kabila

    Références : http://www.mbokamosika.com/2016/09/des-pans-de-notre-histoire-a-travers-la-chanson.html , http://www.mbokamosika.com/2016/09/deux-chansons-patriotiques-pour-tous-les-mbokatiers-1.html

    Il y a quelques jours, Messager avait publié deux articles intéressants sur le nationalisme des artistes congolais. La musique n’est pas seulement produite pour divertir ou pour égayer mais aussi pour éduquer, conseiller, réveiller les consciences endormies, éveiller la population, défendre des idées nobles, prendre part à la réalisation d’un idéal, véhiculer un message militant, moraliser la société, dénoncer la dictature et tous ses dérapages. Dans ce cas précis, l’art devient le cinquième pouvoir, celui qui sert de contre-pouvoir face à l’État incarné par ses pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire décadents et ses médias corrompus. Ainsi, la nouvelle génération nous offre des artistes-militants qui malgré la censure et le danger, les persécutions et les menaces, les risques et les privations, écrivent, composent et chantent non pas l’amour ou le sexe, non pas l’érotisme ou la flatterie mais le patriotisme. Cette caste rare exploite un thème inhabituel alors que l’art a perdu son âme en devenant la caisse de résonnance du pouvoir. Qui sont ces artistes à la fois activistes et nationalistes qui bravent l’interdit? Que disent-ils dans leurs chansons? En ce moment crucial où Kinshasa pleure ses fils tombés sous les balles de la garde présidentielle, Mbokamosika se devait de parler de ces auteurs-compositeurs qui posent des actes militants au nom du peuple. 

     

    LA RÉVOLUTION, C’EST MAINTENANT

    A Kinshasa, Radek Suprême livre la bataille la plus noble de sa vie. Le combattant de l’intérieur lutte contre le totalitarisme sans kalachnikov. Il détient une arme redoutable qu’il manie à sa guise: la musique. L’homme dérange car il retourne la musique contre les oppresseurs de son peuple. Il ne se décourage pas et continue le combat malgré les arrestation, l’emprisonnement ou les brimades. A ses collègues qui endorment le peuple par des chansons bourrées d’insanités ou qui encensent la dictature, Radek oppose la conscientisation des masses populaires endormies par les mensonges qui polluent leur quotidien et la peur entretenue par le pouvoir. Le titre de sa chanson en dit long. Suprême fait usage de sa grande gueule pour dénoncer avec virulence l’attitude des kulunas en cravate qui profitent de la misère du peuple pour s’enrichir et crache sur les politicailleurs de la IIIe République. Les Congolais sont invités à se lever comme un seul homme pour faire la révolution contre l’ordre immoral établi.

     

     

    Dans tous les temps, un certain art ou une certaine musique ira au front pour marquer son opposition aux nouveaux colons qui font souffrir leurs propres frères. La politique pour la politique qui mène nos pays à la ruine trouvera toujours sur son chemin des artistes consciencieux qui rappelleront aux despotes que le pouvoir appartient au peuple souverain, qui porte la destinée du pays entre ses mains. Les actes militants posés au nom du peuple par des artistes engagés transformeront dès lors la musique en cinquième pouvoir.

     

    Samuel Malonga

     

     


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    RADEK SUREME S’EN PREND À JOSEPH KABILA , KAMERHE ET PAPY TAMBA.

    Notre frère Samuel Malonga nous a parlé dans son dernier article  de l’œuvre de l’artiste Radek Suprême intitulée «  Mr le président, il est temps de vous en aller".

    Nous venons de découvrir une vidéo dans laquelle il dénonce avec courage le massacre des innocents durant la manifestation du 19 septembre 2016.

    Son courage prouve que beaucoup de congolais ont hérité de la bravoure de Simon Kimbangu et de Patrice Lumumba.

    Dans cette vidéo, il révèle les noms des personnes qui étaient détenues à l’ANR et qui seraient éliminées.

    En cette période où la RDC pleure ses fils lâchement assassinés par Joseph Kabila, l’heure devrait être à l’union et non aux calculs politiciens. Notre lutte doit être menée d’une manière désintéressée. Nous voudrions mettre fin au pouvoir de Joseph Kabila. Le nom du congolais qui le remplacera nous importe peu. Chassons d’abord Kabila et la nébuleuse qui l’entoure.

    En bas, nous reprenons une autre vidéo du chef Elie Kapend qui démande à tous les congolais de ne plus participer aux travaux du dialogue.

    Quoi qu'il en soit, le sang versé par les congolais le 19 septembre 2016 marque un tournant dans notre histoire et sonne le glas de l'occupation.

    Ces massacres constitueront un boulet pour Joseph Kabila et toute sa bande durant des siècles. 

     

    Messager

     


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    Nous en appelons au rapprochement entre « Le Rassemblement » , « MNLC », « APARECO », et « Mayi-mayi »

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    Chers patriotes,

    L’heure est grave. Le moment attendu par notre peuple pour se débarrasser du pouvoir d’occupation est arrivé. Mais la victoire finale ne peut être finalisée dans la division.

    C’est pourquoi nous en appelons au rapprochement entre le « Rassemblement » dirigé par Etienne Tshisekedi, le MNLC de Jean-Pierre Bemba, l’Apareco de Honoré Ngbanda, et les Mayi-Mayi à l’est. Chacune de ces composantes a des atouts particuliers qui peuvent aider la nation à vaincre la dictature de Joseph Kabila.

    Mettez de côtés les animosités du passé. Ne considérez pour le moment que la libération du pays. Formez un front commun . Vous n’avez pas besoin de le clamer sur les toits. Effectuez des contacts confidentiels pour éviter les fuites.

    En réunissant vos forces, vous parviendrez à combler les lacunes stratégiques et tactiques des uns et des autres.

    Sachez que beaucoup de congolais n’ont plus d’appétit depuis les massacres du 19 septembre 2016. Cherchez les voies et moyens pour vous rassembler. De notre côté nous mettons nos médias à votre disposition pour la promotion de vos différents messages.

    Nous lançons cet appel sans arrières pensées dans la mesure où nous n’appartenons à aucun mouvement politique et restons libres de vous contacter pour le bien du peuple congolais.

    En même temps, nous invitons nos frères congolais à cesser les injures à l'endroit des leaders de différents partis et mouvements politiques. L'heure est à l'entente entre patriotes et non aux divisions. Nous avons été humiliés durant plus de 15 ans, il est temps de montrer notre solidarité.

     

    Messager

     

     


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    APRÈS LE « PRÉAVIS », LE « DÉGUERPISSEMENT » ?

    Le préavis ou l’avertissement préalable de l’opposition à l’endroit de Joseph Kabila a provoqué un choc considérable dans le camp du pouvoir en place. Malgré le décès en direct d’une centaine de personnes, celui qui est censé être le garant de la sécurité du pays ne n’est pas personnellement exprimé devant la nation. Il s’est contenté d’un communiqué signé par son directeur de cabinet. Mépris ou incompétence ? Chacun de nous peut répondre à cette question en sachant que Joseph Kabila, qui gouverne par procuration, c’est-à-dire à travers ses « congolais de service » n’a jamais été directement en contact avec la population kinoise à l’occasion des grands événements : durant les élections de 2006 et 2011, il avait brillé par son silence. Dernièrement, après le meeting du Rassemblement de l’opposition, sa fameuse majorité a soudoyé quelques personnes et organisé un meeting auquel Kabila n’a pas participé.

    Trouvera-t-il l’occasion d’être enfin au contact de la population Kinoise ? C’est trop tard pour lui dans la mesure où les manifestations du 19 et 20 septembre l’ont terriblement ébranlé. Il a constaté après les bavures de sa garde prétorienne qu’il s’est tiré une balle dans la jambe, ce qui l’a amené à réclamer « son argent » offert aux pasteurs, en guise de corruption.

    Les congolais constatent avec beaucoup de regrets aujourd’hui que la corruption instituée sous Mobutu a été centuplée sous Joseph Kabila. L’argent manque pour organiser les élections, mais Kabila trouve de l’argent pour corrompre les participants au dialogue (2800 US par jour), les pasteurs (50.000), les motards (15.000 US), etc, etc.

    Revenons à notre sujet pour rappeler qu’après le « préavis », la loi prévoit le « déguerpissement » du locataire. De gré ou de force. Voilà l’étape qui nous attend dans quelques semaines. C’est pourquoi nous en avons appelé dans notre dernier article au rapprochement entre le Rassemblement de l’opposition,  l’Apareco, le MNLC, et les Mayi-Mayi, pour transformer le soulèvement du 19 septembre 2016 en une victoire de toute la population congolaise.

     

    Messager

     

     

     


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    Josephine Kasa-Vubu, fille du premier président de la RDC Joseph Kasa-Vubu s'exprime sans ambages sur la situation qui prévaut actuellement, tout en faisant un rappel historique sur l’histoire politique de notre pays.

    Dans la mesure où l’essentiel de son discours est en français, nous n’avons pas besoin de traduire cette vidéo réalisée par le pasteur BOBO.

    Comme nous avons souhaité le rapprochement entre différentes tendances de l’opposition de la RDC, nous sélectionnerons de temps en temps les messages qui représentent un intérêt national.

    Le moment est venu de réunir tous les congolais afin de chasser Joseph kabila à la tête de notre pays. Une fois de plus nous invitons tous les patriotes à cesser de dénigrer les autres membres de l’opposition. Notre ennemi commun actuellement est Joseph Kabila.

    Messager

    Josephine Kasa-Vubu s'exprime sur la situation de la RDC


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    Le patriotisme et le sens d’une mobilisation.

    Ce matin, Nous avons consulté le Robert pour revoir la définition du « patriotisme ». Voici exactement comment il est défini : « Amour de la patrie ; désir, volonté de se dévouer, de se sacrifier pour la défendre ».

    Le sacrifice, c’est ce que ces jeunes patriotes ont réalisé le 19 et le 20 septembre 2016 en défiant les services de Joseph Kabila et en versant leur sang pour la libération du pays. Ils ont bravé le danger mains nues, certains ventres vides. Ils n’ont perçu aucune ration, aucune prime, mais ils se sont sacrifiés pour leur pays et pour le bonheur des générations à venir.

    Durant la deuxième guerre mondiale, ceux qui nous lisent depuis 2017 savent que tous les belges valides, y compris les prêtres catholiques avaient été mobilisés et étaient rentrés en Belgique se battre durant cinq ans contre Hitler.  Ceci prouve que lorsque sa nation est en danger, tous ses fils se mobilisent, par patriotisme. C'est la raison pour laquelle notre site a chambardé ses publications. Il reprendra sa forme normale le moment venu.

    Tout le monde sait que la RDC est occupée. Nous avons été humiliés pendant plus de 15 ans. Aujourd’hui, le peuple a dit que ça suffit et s’est levé. Plusieurs braves patriotes sont tombés le 19 et le 20 septembre 2016 à Kinshasa. Le moment de la mobilisation générale a sonné. Il ne reste que deux mois et quelques jours à Joseph Kabila. Nous ne lui accorderons pas un jour de plus, quel qu'en soit le prix. Ceux qui n’ont pas la possibilité de se rendre sur le terrain peuvent mener différentes actions.

    Commençons par exprimer notre indignation sur ce site qui est lu à travers le monde. Ne laissons pas laisser passer ce moment. Nous sommes en droit de penser que ceux qui ne veulent pas s’exprimer cautionnent les atrocités perpétrées par le régime de Joseph Kabila.

    Vous voulez auditionner la bonne musique sur mbokamosika et laisser la RDC ¨mourir à petit feu, c’est votre droit. Vous cherchez par votre silence à protéger quelques biens accumulés par un frère sous le régime Kabila, c’est votre droit. Mais sachez que l’intérêt du pays est au-dessus des biens matériels malhonnêtement acquis. Qui dispose encore des millions détournés sous Mobutu ? En un jour, on peut tout perdre, mais le pays survivra.

     

    Messager

     

     

     

     

    Une réaction d’un fils de l’autre rive du fleuve Congo.

     

    Bonjours Chers amis de MBOKAMOSIKA. Que dire de votre volonté sur un support d'abnégation, mais surtout de l'esprit patriotique qui vous anime, afin que demain, nous puissions encore de nouveau nous sentir chez nous. Il faut rappeler ici que la politique n'est pas un domaine réservé, et que celle-ci est liée intimement à la culture. Ne nous faisons pas d'illusions que l'on vous (nous) classe dans le registre des empêcheurs de tourner en rond, face à une classe politique, dont les objectifs antinationaux ne font aucun doute. L' un des problèmes particuliers des pays d'Afrique Centrale, en majorité francophones et lusophone, est le comportement ultra réactionnaire,où justement le mot patriotisme à une connotation de déclaration de guerre contre leur pouvoir qu'ils pérennisent par tous les moyens, jusqu' à nous rendre étrangers chez nous, alors que c'est eux qui le sont réellement. Posons-nous la question quant au fil de leur histoire personnel, que nous nous apercevons que nos petits roitelets sont sortis du néant, par la magie des forces anti patriotiques, qui tirent les ficelles sur des pantins mis au palais par leur volonté de dominer et piller nos pays. Cette fibre patriotique n'est par une marchandise, mais un processus qui s'acquière avec une acceptation de sacrifier une partie de soi, pour élever les valeurs d'un pays, dont les populations en seront les bénéficiaires, sans que cela soit de l'héroïsme. Alors, peut-on compter sur des jouisseurs, parachutés par des forces occultes, dont chaque citoyen est un ennemi potentiel?

    De part et d'autres du majestueux fleuve, nous retrouvons les mêmes scénarios d'assises, où nos armées et autres services d'ordre sont plus aptes à défendre des mafieux faisant des populations civiles leurs premiers objectifs à abattre, pendant que nos frontières sont de véritables passoires, créant au moindre coup de machette, la débande dans les rangs de nos militaires pourtant lourdement armés...

    Personne d'autres que nous-mêmes ne mènera ce combat de libération -car il s'agit bien d'une libération- qui brisera les chaînes qui entravent notre épanouissement, notre liberté, notre existence. 

    Il est fort à regretter que beaucoup d'hommes politiques dits de l'opposition jouent le jeu de Kabila, Sassou ou Dos Santos, qui forment un véritable conglomérat de dictateurs mafieux. Pourtant ce ne sont pas eux qui sont les plus forts. Ce sont nos énergies qui se dispersent, et n'arrivent à créer une synergie fatale pour ces monstres qui gèrent notre misère qui repose sur une grande richesse. Ceci expliquant cela.

    MBOKATIERS, ne baissez pas les bras dans votre engagement, engagement très difficile, mais sans prix, car notre dignité ne se marchandera pas. Et que tous ceux qui semblent adhérer à cette marche, la vôtre,la nôtre, doivent écarter tout doute à donner de leur voix, car personne ne le fera à leur place.

     

    Claude

     


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    PROFITONS DU NUMÉRIQUE POUR EN FINIR AVEC LE RÉGIME SANGUINAIRE DE JOSEPH KABILA.

     

    La lutte pour la libération du pays est un combat dans lequel il faut faire flèche de tout bois. Tous les acteurs sont indispensables. On a besoin du petit que soit, dit-on. Ceux qui sont tombés le 19 et le 20 septembre étaient des personnes anonymes, mais l’acte qu’elles ont posé les élève désormais au rang des martyrs  de la RDC. Chaque stratégie peut contribuer à la victoire finale.

    À cet égard, nous lançons un appel à tous les mbokatiers animés par l’esprit patriotique et qui souhaitent l’instauration d’un état de droit en RDC, de contribuer au départ de Joseph Kabila le 19 décembre 2016 à travers leurs écrits et des vidéos de témoignage à envoyer directement au site mbokamosika via son adresse email : mboka64@yahoo.fr

    Que les patriotes qui sont en service commandé et qui ne peuvent pas s’exprimer sous leurs identités veuillent nous envoyer des clip vidéos de témoignage et des preuves des atrocités filmés directement à l’aide de leurs téléphones portables, sans avoir l’obligation de passer par Youtube. Notre site dispose des logiciels pouvant les diffuser directement, comme en témoigne cette vidéo prise dernièrement avec notre téléphone portable à l’Eglise, lors de la prestation de la chorale Sud-Africane « SIMUNYE ».

    Ceux qui sont sur le terrain peuvent filmer tous les faits marquants et nous les transmettre directement, sans passer par Youtube. Nous sommes à l’heure du numérique. Profitons de cette opportunité pour combattre ce régime sanguinaire.

     

    Messager

     

     

    La chorale sud-africaine "SIMUNYE" lors de se prestation dans une église en Europe


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