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Cet espace se veut un lieu de rencontres et d'échanges entre ressortissants de l'Afrique Centrale et Australe . Tout étranger connaissant ou voulant faire connaissance de cette partie de l'Afrique est le bienvenu. Nous y aborderons des sujets culturels en français, portugais, ou en lingala, selon les interlocuteurs . Notre devise:réduire la distance qui nous sépare du continent, par l'entretien de la mémoire collective, en recourant à notre musique dans toute sa diversité

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    Les organes de presse des combattants angolais

     

    La presse joue un rôle essentiel  dans la propagande. Elle est dès lors qualifiée de 4e pouvoir. Les combattants angolais en lutte pour l’indépendance ont vite compris son importance que chacun des trois mouvements de libération avait son journal ou son bulletin d’information.

     

    Le MPLA

    Le Mouvement populaire de libération de l’Angola est fondé à Kinshasa alors Léopoldville en décembre 1956 sous la direction d’Agostinho Neto de la fusion du PLUA (Parti de la lutte unie des Africains de l’Angola) et du MIA (Mouvement pour l’indépendance de l’Angola). Si le parti se structure en ses débuts, il lance à Léo Unidade Angolana, organe de combat du MPLA, dont le premier numéro sort le 1er décembre 1961. On retrouve le logo du parti à la première page : une main tenant un flambeau sur fond de la carte d’Angola contenu dans un cercle qui marque l’unité du pays. Journal angolais pour les Angolais, il paraît en portugais. La rédaction et l’administration sont installées au 51, avenue Tombeur de Tabora dans le siège du parti.  Matias Migueis est le directeur du journal.   A l’époque, Neto est en prison au Portugal et Mario de Andrade en sa qualité de président d’honneur du parti, assume son intérim. Lorsque pour des raisons de convenance politique, le MPLA est interdit à Kinshasa en novembre 1963, le mouvement traverse le fleuve et s’installe à Brazzaville, l’organe de l’information et du combat devient Vitoria ou Morte. L’en-tête est marqué par le drapeau tricolore du parti. Le nouveau bulletin est édité par le Département de l’Information et de Propagande (DIP). Dans les années 70, le français prend nettement l’avantage sur le portugais dans la majorité des publications du parti. Il y a lieu d’ajouter MPLA informations édité par la mission permanente du DIP en Algérie et OMA (Organização da Mulher Angolana) édité en anglais par les femmes angolaises.

     

    Le FNLA

     Holden Robert a d’abord fondé l’Union des Populations du Nord de l’Angola (UPONA) en juillet 1954 à Léopoldville. Ce parti devint plus tard l’Union des Populations de l’Angola (UPA). Le FNLA est crée en mars 1962 par la fusion de l’UPA et du Parti Démocratique de l’Angola (PDA, fondé en octobre 1960). En avril 1962, Holden fonde toujours à Kinshasa le Gouvernement révolutionnaire de l’Angola en exil (GRAE) appelé à fonctionner comme organe du FNLA. L’organe du parti paraît en 1964 et s’appelle Angola. Il est publié deux fois par mois par le Ministère de l’Information du GRAE. Parallèlement Angola informations  sort à Alger comme pour concurrencer le MPLA installé lui aussi dans la même ville. Puis en 1968 apparaît Liberté et Terre. A partir de 1970, GRAE Actualités édité par le Département de relations Extérieures prend le relais.

     

    L’UNITA

    Jonas Savimbi, ancien ministre des Affaires étrangères de GRAE claque la porte du FNLA en mars 1966 et fonde l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola. Le mouvement lance son organe d’information en 1968. Contrairement aux autres mouvements de libération, l’UNITA penche pour un nom authentiquement africain. La préférence est donnée à un terme umbundu plein d’espoir. Le bulletin du parti de Savimbi portera le nom de Kwacha-Angola. Kwacha veut dire " le soleil s’est levé ". La signification de cet organe d’information est visible sur la couverture. Les premiers numéros apparaissent au Caire dès 1968. Certains tirages sont anglais et d’autres en portugais.

     

    Samuel Malonga

     


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    Quatre chansons dédiées aux élèves et étudiants des années ’60 & ’70.

       Kwamy Munsi, auteur de "Camarade ya kinshasa"

    Pendant que nous sommes en train de publier le palmarès des diplômés de l’Université Lovanium, un détail a particulièrement attiré notre attention : les années académiques au cours desquelles les différents lauréats avaient décroché leurs diplômes se situent entre les années ’60 et ’70.

    Or cette période est considérée comme étant l’âge d’or de la musique congolaise. Pour se ressourcer, les étudiants  (tous boursiers) effectuaient souvent des « guindailles » à la cité, animées par les succès d'antan. En  leur dédiant ces quatre œuvres des années '60, nous leur permettons de se remémorer les airs d'un bon vieux temps.

    Durant les années ’60 et ’70, certains mbokatiers étaient entre l’école maternelle et l’école secondaire, mais conformément aux usages africains, ils baignaient déjà dans la musique et maîtrisaient le répertoire de la chanson congolaise. Nous sommes persuadés que les morceaux choisis vont les aider à exhumer des souvenirs d'enfance.

    Il convient de souligner que les chansons sélectionnées sont non seulement philosophiques mais surtout anthologiques, et adaptées au créneau en marge du 10ème anniversaire de notre site.

    Nous remercions à cet égard notre ami Pouko de la RCA, qui s’est donné la peine de « masteriser » la chanson « Sentiment mama mapasa » de l’orchestre Los Angel, en l’extirpant des imperfections accumulées durant sa longue conservation.

    En ce qui nous concerne, il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter un bon week-end.

     

    Messager

     

     

     

    Les quatre œuvres dédiées aux élèves et étudiants des années '60 et '70


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    Véronique Kiaba, 1er lauréat africain en sciences zoologiques de Lovanium.

     

    Véronique Kiaba est le 1er lauréat africain (hommes et femmes confondus) diplômé en sciences zoologiques de Lovanium de 1954 à 1970.

    En évoquant son nom parmi les lauréats en sciences zoologiques, nous lui rendons un hommage mérité dans la mesure où les africains étaient rares à s’inscrire dans cette faculté majoritairement fréquentée par les européens. Elle est issue de la promation 1969-1970 et son nom est clairement repris à la page 24.

    Originaire du Kivu, Véronique Kiaba est devenue après son mariage avec Mr Sébastien Lessendjina  Mme Lessendjina Kiaba Lema. C’est elle qui a inauguré le tout 1er ministère de l’environnement en RDC en   devenant Commissaire d’état (ministre) de 1975 à 1980, sous le règne de Mobutu, un record .

    Emmanuel Kandolo a réalisé son portrait le 19 octobre 2009 sur notre site dont nous reprenons quelques extraits en bas.

    Nous recherchons encore sa photo afin de mieux illustrer cet article.

     

    Messager

     

     

     

     

     

     

    Portrait de Véronique Kiaba devenue Mme Lessendjina Kiaba Lema

    Nayebi mua moke parcourt ya Mama Lessedjina. Kombo na ye ya jeune fille ezali Véronique Kiaba Lema Lutonto. Awuti na famille munene ya Kivu. Ye abalani na Sébastien Lessedjina Ikwame Ipu'ozia. Ce dernier, abotami na Léopoldville, le 12 mars 1939. Asali ba humanités na Collège Saint-Joseph ya Léopoldville. Sima ba kelasi na ye na université, akomi retenu assistant na université nationale du Zaïre (U.NA.ZA.). Tango akomi Chef de travaux, aye kozua occasion ya bourse ya United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization (U.N.E.S.C.O.) mpo na kotanga na France. Tango mama Véronique abalani na papa Sébastien nde akomi kobengama Lessedjina Kiaba Lema.

    Mama véronique azali originaire ya province ya Kivu. Asala ba études universitaires na ye na université ya Lovanium na faculté ya Sciences, na département ya Botanique. Première femme africaine oyo asali ba études ya Botanique mpe oyo asali travail scientifique na domaine ya environnement mpe conservation de la nature.

    Tango asilisi kuna, na 1970, azui musala mbala moko na présidence de la République. Kokoma na ye ekutani mpe na projet ya kosala domaine présidentiel ya Mont Ngaliema. Aye kozua ebonga ya Conservateur en Chef ya parcs présidentiels. Sima ya wana, na deuxième législative yadeuxième République, ayekokoma Commissaire du peuple (Députée) ya circonscription ya Tanganyika na 1975. Na mbula elandi, 1976, ayekokota na gouvernement na qualité ya commissaire d'Etat (Ministre) na Conservation de la nature et Tourisme. Awumelaki mingi na ebonga wana. Sima ayekokoma Secrétaire ya Bureau politique du Mouvement Populaire de la Révolution (M.P.R.) chargée de la condition féminine. Azalaki mpe membre ya Comité central du M.P.R. Toujours membre membre ya Comité central ya M.P.R, azui ebonga ya P.D.G. ya Domaine agro-industriel et présidentiel de la N'sele (D.A.I.P.N.). Ayaki mpe kobebisa lokumu na ye na spoliation ya concession ya domaine ya Duale na Kinshasa, ata soki likambo yango eleka kaka boye. Donc, mama Véronique azalaki kaka na affaires pendant règne ya Maréchal Mobutu.

    Na libala na ye na papa Sébastien babota : Huguette, Alain, Isabelle, ... Huguette azali très active na Chambre de commerce ya Bruxelles mpe azali lisusu engager na domaine ya commerce extérieur. Kasa kasa kaka lokola mama na ye.

    Papa Sébastien Lessedjina Ikwame Ipu'ozia azali Docteur en droit, spécialiste ya droit aérien, droit maritime mpe na droit de la propriété intellectuelle. Azali professeur ya universités de Kinshasa na Cardinal Malula. Ya azalaki tour à tour, Secrétaire général ya Air Congo, Administrateur délégué général ya Régie des voies aériennes (R.V.A.), Administrateur mpe Directeur na Société Congolaise Italienne de Raffinage (SO.C.I.R. ex-SO.Z.I.R.) tee na veille ya ba élections législatives ya 2006. Sika azali membre ya Parti Démocrate Chrétien (P.D.C.) mpe Député national ya circonscription ya Kutu na Mayi Ndombe na Bandundu. Mama Véronique na papa Sébastien ba publia mikanda miye milandi na nde.

    Véronique Lessedjina Kiaba Lema, Facteurs limitant la densité et l'activité d'Hyperiodrilus africanus Beddard, 1891 (Oligochète, Opistophore, Eudrilidae) sous pelouse de Paspalum, Presses universitaires du Congo (P.U.C.) Kinshasa, 1970

    Sébastien Lessedjina Ikwame Ipu'ozia, Le Droit aérien, Presses universitaires du Zaïre (P.U.Z.), Kinshasa, 1974

    Lessedjina Ikwame Ipu'ozia, La coopération multilatérale interafricaine en aviation civile, Presses Universitaires du Zaire, 1977

    Lessedjina Ikwame Ipu'ozia, Le Droit aérien (Réédition), Presses universitaire du Congo, 1999

    Sébastien Lessedjina Ikwame Ipu'ozia, Le Droit maritime, Kinshasa : Presses universitaires du Congo, 2003

     

    Emmanuel Kandolo

    1ère publication sur mbokamosika, le 19 octobre 2009


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  • 02/20/17--10:15: ''En Guantanamo''

  • ''En Guantanamo''

    Référencehttp://www.mbokamosika.com/2017/02/guatanamo-par-rochereau-et-l-african-fiesta-pour-lend-nyanguila-nous-ne-sommes-pas-entierement-surs-du-titre-de-cette-oeuvre-trouv.h

    Comme l'a dit très justement Blondé, cette chanson, interprétée par Rochereau et l'African-Fiesta en 1963, a bien pour titre ''En Guantanamo''. C'est une reprise d'un classique de la musique cubaine du début des années '50. Et en effet, elle figure parmi les succès du grand Abelardo Barroso. Un autre grand, Guillermo Portabales, l'a également interprétée sous le titre: ''De 1920''. Et, bonne nouvelle: ces deux versions, les voici.

     Notre ami commun, de passage ce weekend et à ma demande, vient de nous les offrir. J'espère qu'elles feront le bonheur de Messager, de Lend Nyanguila, de Clément Ossinondé, de Sam Malonga, de Pedro et de tous les Mbokatiers nostalgiques de l'âge d'or de la musique congolaise au moment où cette dernière s'inspirait avantageusement des apports des autres cultures, notamment afro-cubaine. Bon début de semaine à tous.

     

    Simba Ndaye.

     

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    Mymy Ley de Tabu Ley Rochereau, recherché par Gabby

     

     

    Bonjour,

     

    Vous serait-il possible de m'aider, à identifier le titre d'une chanson de Tabu Ley dont je connais à peine les paroles: « Mapata ngambo na ngambo Tabu akeyi....Mokili elingaka batu ya malamu te.. Bokana ngai kala ....Bokamata ye mpe bodondwa ee... Bosepela bozwi muasi kitoko... »

    Veuillez m'excuser pour le dérangement, j'apprécierais une réponse de votre part.

     

    Votre lecteur,

     

    Gabby

     

    Mimy Ley. J'en ai même proposé la transcription des paroles en lingala et une traduction en anglais sur YouTube.

     

    Pedro


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    Une chanson de Viva et Papa Wemba en provenance du Gabon à identifier

    Cher Bibi.

     

    Tous mes voeux les meilleurs, pour vous et pour notre site Mbokamosika.

     

    Les événements dont font face nos pays m'ont tellement démoralisé que je n'ai pas pu trouver un temps pour entretenir le contact avec Mbokamosika, bien que je suis resté connecté. Et puis les mêmes événements m'ont replongé dans ce passé lorsque j'étais heureux, de l'école primaire à l'université. Tout compte fait, pour oublier les temps présents, je me réfugie dans mon passé.

    Et à ce propos, j'ai 2 ou 3 tubes qu'un ami m'avait offerts sur K7 audio, à l'époque à Paris; mais depuis lors, je ne sais qui est l'auteur de ces oeuvres. Je voudrais vous mettre à contribution pour ce faire.

     

    Bien à vous.

     

    Amaya Mokihini


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    Nico et Déchaud à la télé

    Les vieilles vidéos sont rares et difficiles à trouver. Lors du premier pillage de 1991, plusieurs documents ont disparu de la filmothèque de Télé Zaïre. Tout un pan  de notre histoire et de notre culture s’est volatilisé, perdu à jamais. Heureusement que Youtube nous offre parfois des surprises.

     

    Nous sommes tombés sur ce document de l´African Fiesta Sukisa. Il est en noir et blanc. Les images datent sûrement d’avant l´arrivée de la télé  en couleur au Congo vers 1975. Dans le document, Docteur Nico est comme d´habitude en complicité avec son aîné Déchaud Mungala. Les deux artistes à la fois frères et virtuoses de la guitare unissent les sons de leurs instruments de prédilection au grand bonheur des mélomanes.

     

    Sur le plateau de la télé, l’orchestre interprète Mbandaka, un hit dont le compositeur n’est autre que Chantal Kazadi. Est-ce l’émission Télé show de Benoît Lukunku ou En Plein Vent ? A l‘époque, ce sont les deux programmes musicaux qui rassemblent les Kinois autour d’un téléviseur.

     

    Samuel Malonga


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    Une vidéo sur les débuts de la lutte de libération en Angola.

    Cette vidéo nous a été recommandée par notre ami Pedro . Elle décrit les débuts de la lutte de libération en Angola. Nous la diffusons dans le cadre du travail de mémoire, en attendant les réactions et les commentaires de ceux qui maîtrisent l’histoire de la colonisation portugaise. On y voit clairement le visage de Holden Roberto et des premiers combattants dans le maquis de Kikunzu en RDC. On peut se demander par ailleurs qu'en est-il adevenu de ce commandant qui s'exprime très bien en français, avec un accent portugais ? Qui peut l'identifier ?

     

    Nous rappelons à nos lecteurs que notre site fonctionne comme un journal culturel en ligne, il peut arriver que nous publions quotidiennement plusieurs sujets différents. L’essentiel est que tout  article publié sur mbokamosika soit bien conservé et facilement repérable. 

     

    Messager


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    Des photos de l'époque du Congo-belge à commenter

     

    Nous proposons à tous les connaisseurs de l’époque coloniale ces photos envoyées par Gosselin Jean-Noël  de la Belgique, dans le but de les commenter de manière à  lui permettre d’écrire un article objectif sur cette époque. En ce qui nous concerne, nous nous sommes limités à suggérer  une légende en bas de chaque photo.

     

    Bonjour ,
    J'ai hérité d'une 100aine de photos du Congo datant entre 1928 et 1960. Ce sont des photos qui ont été faites par une famille belge issue de notre village présente au Congo à cette époque.
    Comme j'écris l'histoire local de mon village dans un site nommé "Huissignies Rétro", je recherche quelqu'un qui puisse commenter ces photos de façon que j'écrive ensuite un article objectif sur cette époque de la colonisation belge.
    D'après mes renseignements, cette famille était localisée à Elisabethville et Mr Labie Emile travaillait à l'Union Minière.
    En espérant suite favorable, veuilles agréer mes sentiments distingués.

     

     

    Gosselin Jean-Noël

    7 Rue de l'église

    7950 Huissignies (Belgium)

    Tel +32 0498 85 07 10

    jngosselin@voo.be

    http://huissigniesretro.skynetblogs.be

     

     

    Bâtiments

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    Une église à Elisabthville au début de la colonisation

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    .La place de la gare à Lubumbashi ? 

    .La ville d'Elisabethville (Lubumbashi) vers les années '30.

     

    Union Minière

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    Une des installations de l'Union minière à l'époque coloniale

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    Eventuellement un des premiers sites de gisements miniers au Katanga

    Une installation de l'Union Minière à ses débuts au Katanga

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    La nature

     

    .Un pont en bois , sûrement au début de l'installation de l'Union Minière au Katanga

    .Ce pont dont le lieu reste à déterminer se situerait à l'intérieur, vers Jadotville ou Kolwezi

    .Une des fermes de l'Union minière , en dehors de Lubambashi

    .Un site touristique au Katanga ou ailleurs en Afrique

    .Un porc épic, dans un environnement verdoyant à l'époque coloniale 

    Un ouvrier dans une ferme de l'Union Minière 

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    Encore un site touristique au Katanga

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    .Cette photo montre-t-elle l'arrivée d'un cadre de l'Union minière au Bas-Congo? Car ce baobab nous rappelle Boma ou un endroit éloigné du Katanga.

    .Oû se situe ce parc au Katanga ?

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    Armée coloniale

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    .Une parade militaire à Elisabethville, au début de la colonisation

    La fanfare  de la Force Publique devant le Palais de la Justice à Elisabethville ?

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    .Les soldats de la Force Publique pieds nus, au début de la colonisation

    .Une parade militaire marquant la fête nationale belge ?

    .Une partie de la fanfare de la Force Publique

    .Le passage du drapeau lors de la parade militaire devant le Palais de la justice à Elisabethville

    .Les militaires  de la Force Publique, prêts pour la parade.

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    La jeunese

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    La fanfare de l'Union minière ? Une photo que nous pourrions situer aux alentours des années '40 ou '50

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    .Le fanion de l'Union minière. Contrairement aux soldats qui étaient encore pieds nus, les éléments de la fanfare sont chaussés ? 

    Le défilé  de la fanfare de l'Union minière !

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    Le défilé des élèves des écoles d'Elisabethville lors de la célébration de la fête nationale belge?

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    Le chemin de fer

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    .CFB: Chemin de Fer Belge ou de Benguela? avant la création de BCK devenu KDL . Un des Wagons, n'est occupé que par les blancs". Sommes-nous en Angola portugais ou au Congo belge?. A l'époque, les produits miniers du Katanga étaient acheminés au port de Benguela, en Angola.

    .Une malade mentale dans une gare ferroviaire , même à l'époque coloniale. Sommes-nous en Angola ou au Congo?

    .Un wagon exclusivement réservé aux noirs, 

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    ‘’Les deux vies de Tedia Wunumbakidi’’

                                De Bella Bella à Musiki

    (Pochette Lipua Lipua avec Tedia, Kilola et Nzaya)

    Sur la longue liste des chanteurs congolais ténors ou première voix des années ’70, Tedia Wunumbakidi a occupé une place à part. Nous connaissions tous sa voix fine, haut perchée, un peu grinçante lorsqu’elle montait dans les aigus. Mais le moins que l’on pouvait dire, c’est que cet homme avait un organe vocal extraordinairement mélodieux. Et il savait en jouer.

    Au tournant de l’année ‘73, le départ de Danos Nyboma de Bella Bella est vécu comme une catastrophe, tant Mwan’ Dido avait élevé le chant à des niveaux rarement atteints. Les frères Soki auraient pu se retrouver orphelins de l’une des voix les plus cristallines du répertoire congolais, n’eut été l’arrivée de Tedia, perçue comme un don du ciel. D’ailleurs, il semble que les deux ténors ont chanté quelques temps ensemble.

    La page Nyboma tournée, Bella Bella n’a paradoxalement pas été aussi fort que pendant ‘’les années Tedia’’, enchaînant tube sur tube, parmi lesquels <<De Base (une œuvre de Tedia), Mwana yoka toli, Tikela nga mobali etc….>>.

    Son canevas vocal était si distinct qu’il permettait de percevoir très nettement les voix, collatérales, du Prince Paul-Emile Soki Dianzenza et celle, plus caractéristique, de Maxime Soki Vangu, le trio offrant une harmonie proche de la perfection. (De Base)

    Pour moi et pour notre ami commun qui m’a fourni toutes ces informations ainsi que les chansons, Tedia était incontestablement un grand chanteur dont la mémoire méritait d’être saluée sur Mbokamosika, plateforme de la mémoire de la musique congolaise et africaine.

    Au passage, notre ami Pouko de Bangui pourrait nous traduire les paroles des chansons en sango, la langue nationale de la République centrafricaine.

     Pour finir, un petit quizz :

    1. Quel était le patronyme de Tedia Wunumbakidi avant les changements de noms ?
    2. En quelle année était-il né ?
    3. Avant d’atterrir et d’éclater dans Bella-Bella, dans quels ensembles avait-il évolué au préalable?

    Ainsi va la vie. Salut l’artiste.

    Simba Ndaye


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    Suite des photos sur le séjour de Mr Emile Labie au Katanga à commenter.

    Nous poursuivons la publication des photos sur le séjour de Mr Emile Labie à l’Union minière au Katanga de 1927 à 1963, envoyée par un habitant de son village, Jean-Noël Gosselin, à qui nous adressons nos sincères remerciements.

    Comme annoncé précédemment, en confiant ses photos à notre site pour publication, Jean-Noël Gosselin voudrait exploiter les commentaires des uns et des autres sur ces images afin de rédiger un article objectif sur cette période.

    Étant donné que Mr et Mme Emile Labie ne sont plus de ce monde, nous invitons tous ceux qui ont vécu au Katanga, particulièrement à Jadotville , dans la commune de Panda, à bien vouloir donner leurs avis.

    Par ailleurs, ces photos constituent une leçon pour nous tous sur l’importance de conserver les documents pour la postérité.

    Rappelons à nos lecteurs que Panda, où avait longuement séjourné la famille Labie fut une importante cité minière de l'Union minière. L'US Panda, équipe d'origine de Nicodème Kabamba fut championne au Katanga durant plusieurs championnats, avant ST. Eloi Lupopo et plus tard, T.P Mazembe.

     

    Messager

     

    FAMILLE LABIE & HABITAT

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    AVIATION

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    SCÈNES LOCALES

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    Réflexions sur le sens du mot « étranger » en lingala

    Un membre de la famille Labie au Congo, vers 1930

    Selon Larousse, un étranger, c’est quelqu’un qui n’a pas la nationalité du pays où il se trouve. Il y a certainement d’autres définitions, mais je ne crois pas qu’elles incluent le sens que Franco donne au mot « mopaya » quand il dit : « Soki nakeyi mboka mosusu mopaya atuni ngai ekolo na ngai » (Si je voyage vers un autre pays et que l’étranger me demande de quel pays je suis originaire,…). Vous voyez que, dans ce vers, l’étranger peut être un sujet qui est dans son propre pays par rapport au visiteur. L’étranger devrait être Franco lui-même et non pas la personne qui veut savoir d’où il est, puisque c’est Franco qui s’est déplacé. Changeons un peu la première proposition dans notre traduction. Franco dit : « Si je me rends à l’étranger et que l’étranger me demande d’où je viens, …. ». Le locatif « à l’étranger », ce n’est pas à l’étranger par rapport à l’agent, mais par rapport à la première personne. Et les mots signifient ce qu’ils signifient dans leur usage. Donc, le mot « mopaya » signifie (1) ressortissant d’un pays autre que celui où il se trouve ; et (2) citoyen d’un pays où il se trouve par rapport au visiteur.

     

    Puis, dans une chanson chantée par Sam Mangwana, les étrangers sont accusés d’être des pompiers pyromanes : « Masenginya ya bapaya epanzi makita/batumbi y’Afrika kaka se bango/baye na sima balobi baboma moto ». Dans ce cas, bapaya signifie tous ceux qui ne sont pas africains, y compris ceux qui ne se sont jamais rendus (physiquement) sur le continent : des individus, mais aussi des institutions ; les Etats Unis, l’Union Soviétique, l’Union Européenne, l’OTAN, le Pacte de Varsovie, Downing Street, Matignon, etc. La chanson, que je n’ai malheureusement pas, commence : « Tongo etani moyi mokomonana te/Mapata etondi likolo londende ezipi mokili/Toyeba te epayi tozali kokende/Mwinda y’Afrika ezangi mafuta » (Il fait jour, mais on ne voit pas le soleil/Le ciel est nuageux et on est couvert par le brouillard/Nous ne savons pas où nous allons/La lampe de l’Afrique est à court de carburant). Le sens que Sam Mangwana attribue au mot « étrangers » est celui qui est sous entendu dans le commentaire de Ngimbi Kalumvweziko au sujet de la « collecte des documents d’archives détenus par les anciens coloniaux et autres voyageurs étrangers », c'est-à-dire, les explorateurs et touristes de tout bord.

     

    Donc, bapaya signifie tous ceux qui ne sont pas africains. Mais, en Afrique du Sud, quand on s’en prend à des « foreigners », c’est tout d’abord des africains non sud-africains. La presse sud-africaine avait de la peine à les appeler « African migrants » et ce matin, pour prouver que ce ne sont pas que des africains, j’ai entendu dire que parmi les gens qui ont été attaqués il y a aussi des pakistanais.

     

    Pour terminer, vous verrez que dans le texte du 27 février 2017 sur Emile Labie, on dit qu’il « décida de s’expatrier ». S’expatrier ? De la Belgique au Congo Belge ? D’un portugais qui se serait rendu en Angola on n’aurait jamais dit qu’il s’était expatrié. Saviez-vous qu’António de Oliveira Salazar interdisait à tout portugais de rapatrier des fonds à la métropole, puisqu’il fallait développer cet autre coin de la patrie portugaise qu’est l’Angola ?

     

    Pedro


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    Nous recherchons ces raretés de la musique congolaise

     

    1-Unité africaine (Bantous de la capitale)

    2- Como la situla (Bantous de la capitale)

    3- Marcelline (Bantous de la capitale)

    4- Wapacha (Bantous de la capitale

    5-La mort pressée (Antoine Moundanda)


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    Le Nigéria en tête de femmes africaines diplômées de l’Université Lovanium (1954-1970)

    Référence : http://www.mbokamosika.com/2016/06/les-24-premiers-diplomes-africains-de-l-universite-lovanium-toutes-les-facultes-confondues.html

     

    Pourquoi aucune femme ne figure parmi les diplômés? Quelle était la mentalité à l'égard des femmes et leur éducation à cette époque?

    Bily

    Suite à ce commentaire émis par Bily le 19 février 2017 en bas de l’article susmentionné , nous avons épluché minutieusement le palmarès de tous les diplômés de L’Université Lovanium de 1954 à 1970, en vue d’en déterminer le nombre exact de femmes africaines.

    Notre surprise a été totale de constater que c’est le Nigéria, un pays anglophone, qui trône en tête du classement de femmes africaines diplômées de Lovanium. Qui l’eut cru ?

    En effet, de 1954 à 1970, L’Université Lovanium avait dans l'ensemble décerné: 1.076 diplômes et 299 certificats, soit un total de 1.375

    De ces statistiques, la RDC s’en était sortie avec 812 diplômes et 74 certificats parmi lesquels 7diplômes obtenus par des femmes , soit 0,8%.

    Les africains non-congolais avaient décroché 171 diplômes et 28 certificats. Du nombre des africains non-congolais, le Nigéria avait récolté 24 diplômes et 9 certificats parmi lesquels 8 diplômes décernés aux femmes, soit 33%se hissant ipso facto en tête du classement africain.

    Nous invitons à cet égard notre frère Ngimbi Kalumvuenziko à bien vouloir  nous informer si la prépondérance des étudiantes nigérianes avait prévalu à Lovanium après 1970.

     

     

    Liste des femmes congolaises diplômées de Lovanium de 1954 à 1970

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    1 Boyi Elisabeth Lic. en philo&lettres 1966-1967
    2 Chikuru Véronique Lic. en sciences pédagogiques 1969-1970
    3 Kalenga M. Bernadette Graduat en pharmacie 1967-1968
    4 Kiaba Véronique Lic. en sciences zoologiques 1969-1970
    5 Mbembo Hélène Lic. en Philo&lettres 1969-1970
    6 Ngale Marie-Louise Lic. en philo&lettres 1969-1970
    7 Ngale Marie-Louise Agrégation de l'ens. sec et sup. 1969-1970

     

    Messager

     


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    La chanson « Sans papiers » d’ Awilo Longomba recherchée par Yuma

    Mon cher frère Mbokatier:

     

    Je recherche une chanson de Awilo Longomba dont le titre m'échappe. Je sais que la chanson commence par des paroles non chantées d'à peu près ce genre: "Le problème de papiers dérange tout le monde..." La chanson chante la détresse des Mbokatiers sans documents en Europe.

    D'avance, merci et félicitations pour le grand travail que vous continuez à abattre.

     

    Votre frère,

    Yuma


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    Rareté de la semaine:

     

     Malelisa Moleka par Mujos et l’Afrisa International

     

    En 1972, deux artistes émérites de la musique congolaise, Rochereau et Mujos,  se sont rencontrés pour la énième fois. Encore jeunes, ils ont fait leur parcours scolaire côte à côte, à l’école St Joseph à Gombe d’abord ensuite à l’Ecomoraph à Limete. Leur vie ne s’est pas seulement côtoyée dans les études mais aussi dans la musique.

     

    Après une courte traversée du désert, le grand Mujos retrouve son ami Rochereau qui lui a tendu la main. Les deux artistes  unissent leurs voix l’instant d’un deal. Le duo Tabu Ley – Mulamba dans l’Afrisa International rappelle celui de la belle épopée de l´African Fiesta lorsqu’ils s’appelaient encore  Rochereau et Mujos. L’enregistrement d’une chanson d’anthologie, Malelisa Moleka, marque leuss retrouvailles.

     

    Cette chanson revêt une signification toute particulière car elle est l’ultime de sa courte mais riche carrière. Malade, Joseph Mulamba Panya alias Mujos pourtant en possession de son titre voyage, n’arrive pas à s’envoler pour l’Europe où il veut se rendre pour avoir des soins appropriés. Âgé à peine de 37 ans, il tire sa révérence en pleine jeunesse le 27 décembre 1977.

     

    Samuel Malonga

     


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    Demande de l’aide pour le renouvellement de l’abonnement du site

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    Mais il se fait que notre carte de crédit expire dans quelques mois et  ne pourrait  nous permettre le renouvelement de l’abonnement.

    C’est pourquoi, nous lançons un appel au secours à tous ceux qui voudraient bien nous aider à pouvoir nous acquitter  rapidement de ce devoir.

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    Nous vous rappelons qu’il est possible de payer l’abonnement pour plusieurs années. Si plusieurs mécènes  veulent sponsoriser l’abonnement pour un, deux , trois, quatre, cinq ans ou plus, ils peuvent le faire et leurs noms seront visiblement indiqués en tant que « sponsors ».

    Nous remercions d’avance tous les contributeurs qui voudraient aider le site à poursuivre son fonctionnement.

     

    Messager


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    André Mori, entraîneur malheureux des Léopards

    Lorsque le Hongrois Ferenc Csanadi est évincé après une désastreuse tournée au Brésil, le Français André Mori le remplace. Le nouvel entraîneur est totalement inconnu du grand public. L’homme a pourtant la lourde tâche d’amener les Léopards au Soudan où va se jouer la 7e Coupe d’Afrique des nations. Les fauves congolais, champions d’Afrique deux ans plus tôt, ont la lourde tâche de défendre leur couronne, au mieux de réaliser le doublé.

     

    Qui est André Mori ?

    Il voit le jour à Marseille en 1921. Très tôt, il s’affiche footballeur à Cannes alors qu’il n’a que14 ans. Il joue au poste de défenseur. Sa carrière se poursuit ensuite à Béziers, à Alès et à Metz. C’est à 27 ans qu’il joue dans la grande équipe de sa ville natale : l’Olympique de Marseille. Mais il n’y reste qu’une saison (1949-1950) avec à la clé cinq matchs joué. Ce bref passage dans l’OM  est le seul point de mire de sa carrière. En 1951, le Marseillais raccroche. A trente ans, Mori met un terme à sa carrière de footballeur.

     

    Entraîneur des Léopards

    André Mori est le deuxième entraîneur des Léopards. Un regard sur sa fiche montre qu’il n’a entraîné que des équipes de seconde zone. A l’époque, Lucien Tshimpumpu travaille à Paris comme journaliste sportif. Il prend contact avec le Marseillais et le présente à la Fécofa. Selon Jeune Afrique, le coach aurait été recruté par voie d’annonce !

     

    Le nouvel entraîneur débarque à Kinshasa en 1969. Il imprime sa marque au fildes rencontres. C’est sa sélection qui bat le FC Santos et le roi Pelé par 3-2. C’est encore avec que lui que les Léopards réalisent leur plus large victoire en écrasant la Zambie par 10-1. Ce score fleuve est jusqu’à ce jour jamais égalé.

     

    Devenu responsable technique de l’équipe du Congo, Mori écarte tous les Belgicains  de l’épopée de 1968. Dans son équipe éclosent de nouvelles étoiles comme Mampuya Lepère, Likimba, Kalambay, Saïdi, Kakoko, Kalonzo, Mayanga ou Tshinabu. Ancien défenseur, Mori centre sa tactique sur la défensive alors que les équipes congolaises pourvoyeurs des joueurs dans le onze national sont les adeptes d’une conception offensive du jeu. Championne en titre, l’équipe du Congo est qualifiée d’office. Elle affute ses armes par des matchs de préparation pour le grand rendez-vous sportif au Soudan.

     

    L’enfer de Wad Medani

    Les Léopards quittent Kinshasa avec la ferme conviction de garder la coupe gagnée deux plus tôt à Addis-Abeba. Ils sont dans le groupe B dans la ville de Wad Medani avec le Ghana (vice-champion), la Guinée et l’Égypte. Le résultat est mitigé : Deux défaites contre le Black Star (2-0) et les Pharaons (1-0). La seule consolation est le nul réalisé face à la Guinée-Conakry (2-2). Au cours de ce match, Kalonzo et Mungamuni ont sauvé l’honneur. Les Léopards sont sortis bons derniers de leur groupe avec un petit point. Éliminés dès le premier tour de la compétition, ils sont rentrés sur la pointe des pieds sans gloire ni trompette.

     

     

    Le sort de Mori     

    Après la déconfiture de l’équipe nationale, le sélectionneur s’est attiré les foudres de tout un peuple et a été la cible de tous les critiques. La presse n’a pas été tendre à son égard. Lucien Tshimpumpu n’a pas non plus échappé aux flèches de ses collègues et des Congolais. La Fécofa se débarrassa aussitôt de Mori. Certains disent même que le Marseillais n’a pas perçu son salaire et que des années durant il s’en est  plaint.  Après la déception congolaise, le coach rentre en France pour y poursuivre sa carrière. Il a été successivement entraîneur d’Aix, Lorient, Ajaccio, FC Yonnais et du CO du Puy. Il est même allé en Algérie au chevet du Sporting Club Affrevillois devenu depuis SKAF, une équipe de division 2. André Mori a tiré sa révérence à Marseille en 2001.

     

    Les Léopards de la campagne soudanaise

    Les joueurs suivant ont participé à la 7e édition de la CAN : Robert Kazadi, Likimba, Raymond Bwanga, Pierre Katumba, Albert Mukombo, Joseph Kibonge, Raoul Kidumu, Ernest Mokili, André Kalonzo, Jean Kembo, Emmanuel Kakoko, Léon Mungamuni, Salomon Mange, Philippe Mampuya, Léonard Saïdi, Zacharie Tshibangu, Martin Tshinabu,  Raoul Kidumu, Mayanga ?

     

    Samuel Malonga

     


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    Les différents Premiers ministres sous la présidence de Joseph Kasa-Vubu

     

     

    Qui furent les Premiers ministres durant le mandat du président Joseph Kasa-Vubu ? Pour répondre à cette question, et tordre en même temps le coup aux allégations les plus fantaisistes sur l’histoire politique de la RDC, nous avons jugé utile de retracer la chronologie des Premiers ministres de juin 1960 au 24 novembre 1965.

    En effet, l’histoire de la RDC est de plus en plus tronquée sur Youtube. On y raconte n’importe quoi dans le but d’augmenter l’audience. Beaucoup d’invités ne se donnent plus la peine de se documenter.

    Ainsi, pour fixer nos lecteurs une fois pour toutes sur la chronologie de personnalités ayant occupé les fonctions de 1er ministre sous la présidence de Joseph Kasa-Vubu, nous rassemblons certaines images et légendes publiés sur notre site par plusieurs auteurs, entre autres: Samuel Malonga et Ngimbi Kalumvuenziko

    Cette présentation bien illustrée avec des photos historiques permettra à nos lecteurs d’avoir une vue schématisée sur ceux qui avaient réellement exercé les fonctions de 1er ministre durant la présidence de Joseph Kasa-Vubu.

    Par ailleurs, nos recherches ont démontré que contrairement à ce qui est écrit sur certains documents, les commissaires généraux Albert Ndele et Justin Bomboko n’ont jamais occupé les fonctions effectives de 1er ministre. Albert Ndele fut tout simplement à la tête des commissaires généraux , suivi en ordre de préséance par Justin Bomboko.

     

    Messager

     

    Patrice Lumumba : 1er Ministre du 24 juin  au 14 septembre 1960 (2 mois et 21 jours)

     

     Arrivée du Roi à l’aéroport de Ndjili à l’occasion de la proclamation de l’indépendance du 30 juin 1960. Il est accueilli par le président élu, Joseph Kasa-Vubu, accompagné par le Premier ministre Patrice Lumumba

    Mandjambi « Cosmonaute », entre le président Kasa-Vubu et le 1er ministre Lumumba

     

    Joseph Ileo: 1er Ministre du 20 septembre 1960 au 27 juillet 1961

     

     Parade de l’indépendance le 30 juin 1961, le président Kasa-Vubu avec le 1er ministre Iléo  à ses côtés

     

    Durant cette période , Mobutu avait fait appel aux commissaires généraux, dirigés par Albert Ndele

     

     

    Cyrille Adoula : 1er Ministre du 2 août 1961 au 30 juin 1964 ( 2 ans 10 mois et 28 jours)


     

    Tête à tête Kennedy Adoula à Washington

     

    Moise Tshombe : 1er Ministre du 10 juillet 1964 au 13 octobre 1965 ( 1 an et 3 mois)

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    Octobre 1965, Kasa-Vubu (président), Tshombe (premier ministre), Nendaka (ministre de l’Intérieur) et Mobutu (commandant en chef de l’armée) se dirigent vers le parlement où le chef d’Etat annoncera l’éviction du chef du gouvernement et de son remplacement par Evariste Kimba. A droite de Tshombe, on voit le colonel Mulamba qui un mois plus tard deviendra 1er ministre..

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    Evariste Kimba : 1er Ministre du 18 octobre au 24 novembre 1965

     

     


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