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Cet espace se veut un lieu de rencontres et d'échanges entre ressortissants de l'Afrique Centrale et Australe . Tout étranger connaissant ou voulant faire connaissance de cette partie de l'Afrique est le bienvenu. Nous y aborderons des sujets culturels en français, portugais, ou en lingala, selon les interlocuteurs . Notre devise:réduire la distance qui nous sépare du continent, par l'entretien de la mémoire collective, en recourant à notre musique dans toute sa diversité

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    L'Interview de Rochereau Tabu Ley du 2 novembre 2000 à la Radio Nationale d’Angola.

    Afonso Lumfuankenda Landa, de Radio nationale d’Angola nous a envoyé pour diffusion sur mbokamosika l’interview que lui avait accordée Rochereau Tabu Ley en date du 2 novembre 2000.

    Nous la reproduisons volontiers dans la mesure où elle retrace les étapes importantes de l'histoire de la musique congolaise.

    C'est la première fois que cet ami de Luanda partage avec notre site les archives nunérisées par les médias angolais. Nous lui exprimons nos sentiments de sincère gratitude.

    Messager

     

     

    Message d'Afonso Lumfuankenda Landa

    Kombo na ngai Afonso Lumfuankenda Landa, nayebani mingi epayi ya ba auditeurs na ngai ya Rádio na kombo ya AL Mokili Mobimba, na kati ya Radio National ya Angola. na mokolo ya le 2 Novembre 2000, na yambaki na ba singa na biso ya Radio National, na Programme na biso ya Lingala, moyembi monene ya ekolo RDC pe ya Afrika mobimba, tata Rochereau Tabu Ley, oyo asila kotika mokili oyo ya bato na bomoyi. Nakanisi lelo kokabola na balandi nionso ya Mboka Mosika, masolo maye tozalaka na yango na ye Tabu Ley, tango ayaka na Luanda.

     

    Afonso Lumfuankenda Landa


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    Michel Kinzonzi reconstitue le « numéro anniversaire » de la Revue Spécial de novembre 1966.

     

    Il y a quelques années, notre site avait publié les images de la revue Spécial de Pierre Davister, sur le 1er anniversaire du pouvoir de Mobutu, envoyées à l’époque par Michel Kinzonzi.

    Il se fait qu’après un temps, toutes images avaient mystérieusement disparu tant sur le site que sur leur lieu de stockage sur notre ordinateur.

    Étant donné l’importance de ces documents, nous nous sommes encore adressés à notre leki  Michel Kinzonzi qui a bien voulu nous expédier l’essentiel de ces images, après quelques jours de fouilles dans ses archives.

    La photo que nous publions ce matin fait parties des ces images disparues.Il en manque encore quelques images célèbres, parmi lesquelles celle des filles "Paras".

    Tout en remerciant Michel Kinzonzi pour sa disponibilité, nous rappelons à nos lecteurs  les difficultés que nous rencontrons à conserver les  documents numérisés durant dix ans.

     

    Messager


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    Réaction d’un français à propos de la carte géographique de la RDC sous les pavés d’une ancienne synagogue !

     

    Référence : http://www.mbokamosika.com/2014/05/la-carte-geographique-de-la-rdc-surgit-sous-les-paves-d-un-ancien-synagogue-a-capharnaum-en-israel.html

     

     

    BOUJOUR à tous, Je suis un Français Catholique au sens étymologique du terme c'est à dire Universel, & crois qu'il n'existe qu'une Vérité, qui EST DIEU & que Le Mensonge n'est qu'une interprétation & déformation de La Vérité, aujourd'hui sincèrement je pense peut-être à TORT que Les Vrais Hébreux antiques sont des BANTOUS, & cela ne me perturbe pas Réellement puisque cela n'a aucune incidence négative sur Le message des évangiles dus "Notre Seigneur Jésus Christ" qu'il puisse être de COULEUR NOIR, & si TEL EST LE CAS, il demeure Le MAÎTRE de TOUTE CHOSE, ceci dit étant EDOMITE FIER d'être ce que je suis, mais pas Orgueilleux de paraître ce que je ne suis pas, & prêt à admettre mes erreurs & fautes mais pas celles dont je ne suis pas responsables ou ni coupables, d'après vous parce que je trouve cela peu ressemblant aux message de DIEU fait chair car je ne sais même plus comment Le nommer, non pas par peur, mais par ESPRIT d'exactitude conforme à ce qui EST & doit ÊTRE puisque son nom EST ce qu'il EST traduit par Yeshoua Dieu sauve, donc par principes 1er de causes à effets. Mais ce qui me Trouble & pas ici sur ce site mais dans d'autres lieux pour certains de votre communauté :
    Les Edomites seraient TOUS condamnés à La damnation alors Théologiquement parlant car toute société humaine EST Théologique dans son fonctionnement de Gestion, si nous y réfléchissons bien, or nos ESPRITS sont éternels puisque immatériels & par conséquent indestructibles à la différence de nos CORPS PHYSIQUES, & l'évidence EST qu'il n'existe qu'une SEULE & UNIQUE Vérité cause 1ère de TOUT, & je préfère être en désaccord avec une personne Honnête sur un même Terrain d'échelle de Valeurs car il y a TOUJOURS possibilité de s'entendre équitablement, qu'être en pseudo accords avec des fourbes qui se prétendent mes amis !
    Blaise Pascal disait que Le Coeur a ses RAISONS que La RAISON ignore !


    Alors d'après vous suis-je condamné pour mon éternité, pour des souffrances que certains ont subit dont je n'ai aucune Responsabilité & dont je ne me sens pas coupable, où alors devrai-je comme certains supposés JUIFS Edomites exigent auprès de TOUS me repentir de ce dont je ne suis nullement Responsable !
    Je suis prêt à assumer toutes mes erreurs & fautes, mes pas celles dont je n'ai aucun pouvoir de décision !
    & qui entend de travers selon vous ?


    Je crois que Personne n'a la Vérité absolue hormis DIEU, mais que nous en avons TOUS une part & qu'il nous faut entendre donc comprendre TOUT LE MONDE, pour savoir que Penser, Dire, Agir donc Faire pour Œuvrer à BON ESCIENT dans l'ordre des choses !& éliminer un adversaire nuisible au bien fondé par Charité Réelle envers soi & son prochain me semble parfois bien nécessaire dans l'intérêt Général de l'ensemble de la communauté de Valeurs d'échanges & partages équitables dont les corrompus de toutes Nations nous ont dépouillés !
    Car je crois que TOUT a un Juste PRIX à Payer, sauf Le DON de Grâce en bon serviteur souverain de soi-même offert aux nécessiteux que nous rencontrons & pouvons être, qui ont besoins d'assistances, & parfois pour certains MALINS qui ont Leurs Vérités sans entendre ce qui EST, alors cela peut-être un bon coup de pied dans l'oignon bien mérité pour leurs remettre les idées en Place ! Ou parfois une nécessité plus expéditive pour épargner des innocents !


    Ce qui veut dire que vous comme nous, notre DEVOIR EST d'éjecter NOS Corrompus & corrupteurs, pour avoir de nobles Dirigeants à La TÊTE de nos NATIONS pour conserver L'Héritage de nos cultures Diverses, afin de pouvoir s'apprécié dans l'entendement de nos Valeurs d'échanges & partages équitablement en proportion de nos besoins & nécessités CELA commence par le Respect de soi-même & d'autrui !
    Alors soyez Fiers de ce que vous êtes en nobles Serviteurs Souverains de vous-mêmes & non Orgueilleux de ce que vous voudriez paraître, parce que si un jour j'ai l'opportunité de visité votre BEAU PAYS je n'ai pas envie d'y manger du MAC'DO, mais un plat bien de chez vous !
    TOUT ce que je peux dire c'est que vous m'inspirez que vous soyez Hébreux ou non, car personne ne choisit son identité !

    Que DIEU vous garde !

     

    Yann


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  • 03/20/17--00:22: Le gouvernement Tshombe
  • Le gouvernement Tshombe

     

     

    Moïse Kapend Tshombe remplace Cyrile Adoula à la primature dans un moment particulier marqué par les rébellions à l’Est et au Kwilu. L’ancien chef d’État katangais est en exil à Madrid lorsque Kasa-Vubu fait appel à lui pour former un nouveau gouvernement. L’ancien homme fort du Katanga accepte mais insiste sur le caractère transitoire de son cabinet. Sa nomination est pourtant loin de faire l’unanimité. Considéré par les pays progressistes comme l’assassin de Lumumba, les réactions sont négatives. Les États d’Afrique noire et d’Asie, les ambassadeurs des pays arabes et de l’Afrique du Nord en poste à Léopoldville, tout comme ceux du bloc communiste avec l’URSS en tête  montrent leur réticence.

     

    A 44 ans, Tshombe quitte son exil madrilène et rentre au pays à l’aube du 26 juin 1964. Il est l’ultime recours et le seul homme encore capable de sauver le Congo. Sur ordonnance présidentielle n° 217 du 9 juillet 1964, Kasa-Vubu nomme le gouvernement d’Union Nationale et de Salut Public formé par Tshombe. Sa composition est rendue publique par le nouveau Premier ministre le 10 juillet. Coalition hétéroclite rassemblant différents partis politiques,  c’est un cabinet très réduit. Car outre le formateur, il comprend seulement dix membres dont la particularité est de n’avoir participé à aucune autre équipe depuis l'indépendance. Les caciques de Léo comme Bomboko, Nendaka, Ileo ou Kamitatu n’y sont pas membres. Dans la capitale, les exclus parlent de la revanche katangaise.

     

    « Le 9 juillet, mon gouvernement est prêt. Bien sûr, je mécontente beaucoup de monde. J’ai voulu ce gouvernement petit, afin qu’il soit efficace », écrit Tshombe dans son livre Quinze mois de gouvernement. Le nouveau Premier ministre s’entoure des conseillers belges du temps de sa sécession au Katanga. Son équipe se remarque par le cumul des fonctions et des mégas ministères. Plusieurs portefeuilles sont occupés par les ministres les plus importants. Le Gouvernement de Salut Public est resté en fonction du 10 juillet 1964 au 18 octobre 1965 soit un an 3 mois et 8 jours. Pourtant selon la Constitution de Luluabourg, il devait être aux commandes jusqu’à l’élection présidentielle.

    Composition

     

    - Moïse Tshombe, (Conaco ex Conakat-Léo) : Premier ministre, Affaires étrangères, Information, Plan et Coordination, Travail, Postes et Télécommunications.

    - Godefroid Munongo, (Conakat) : Intérieur et Fonction publique;

    - Dominique Ndinga, (Abako) : Finances

    - Léon Mamboleo, (CDA) : Justice

    - Albert Kalonji, (Radéco) : Agriculture

    - Jean Ebosiri, (CDA) : Économie

    - Jules-Léon Kidicho, (Front Commun-MNC/L : Transports, Communications et Travaux Publics

    - Frédéric Baloji, (CDA.) : Éducation nationale

    - Adolphe Kishwe, (Front Commun-PRA) : Mines, Terres et Énergie

    - Joseph Ndanu, (Puna) : Jeunesse et Sports

    • André Lubaya, (CNL.-UD) : Santé

     

     

    Samuel Malonga


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    Des millions d'argent public congolais/Brazzaville dilapidés via des sociétés suisses

     

     

    Référence . http://www.rts.ch/info/suisse/8474630-des-millions-dargent-public-congolais-siphonnes-via-des-societes-suisses.html

     

     

    La presse suisse a rendu public ce lundi 20 mars le résultat de l’enquête sur la faillite de la Compagnie aérienne nationale congolaise/Brazaville « ECair ». Selon cette enquête, des millions d’argent public se sont évaporés.


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    Actualité Afrique - [Enquête RFI] RDC: au moins 8 fosses communes découvertes autour de Tshimbulu

    Au vu de ce qui se passe en RDC, deux questions s’imposent :

    • Combien de fosses communes faut-il  pour que la Cour  pénale internationale (CPI) sanctionne enfin les coupables en RDC ?
    • Le sang des congolais vaut-il moins que celui des simples animaux?

     

    Référence : http://www.rfi.fr/afrique/20170320-enquete-exclusive-rdc-neuf-fosses-communes-decouvertes-autour-tshimbulu?

     

    C’est l’une des preuves de la violence à laquelle on assiste depuis le début de l’année au Kasai Central. RFI et l’agence de presse Reuters ont documenté l’existence d’au moins huit fosses communes autour de Tshimbulu, chef-lieu du territoire de Dibaya. L’ONU avait déjà transmis au gouvernement congolais des informations sur trois fosses autour de ce village, qui a longtemps été l’un des épicentres de l’insurrection populaire née de la révolte du chef coutumier, Kamuina Nsapu.

    RFI

     


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  • 03/22/17--02:36: Le déductif et l’inductif
  • Le déductif et l’inductif

     

    L'une des tables du test Progressive Matrice 38 de Raven, utilisé pour évaluer le raisonnement. (Psychoweb)

     

    Dans un de mes « papers », je me suis permis de parler en passant d’une démarche qui peut être déductive ou inductive, sans m’y attarder. Je croyais que la dichotomie était suffisamment universelle. Ma professeur me dévisage par-dessus ses lunettes et dit : « Qu’est-ce tu entends par là ? ». Je lui dis qu’une présentation est déductive quand elle commence par une généralisation, une règle, une énonciation qui doit aussitôt être expliquée. Par contre, une présentation inductive commence par des exemples ou des choses qu’on observe ou par des pratiques, pour arriver à un principe, une loi, une règle, une idée générale. Tracez un triangle rectangle dont les côtés adjacents de l’angle droit mesurent respectivement 3cm et 5cm. Maintenant tracez un carré du côté qui mesure 3 cm. Calculez la surface de ce carré. Maintenant tracez un carré du côté qui mesure 5cm. Calculez la surface de cet autre carré. Maintenant mesurez la longueur du côté en face de l’angle droit, c'est-à-dire l’hypoténuse. Maintenant tracez le carré de l’hypoténuse. Calculez la surface du carré de l’hypoténuse. Qu’est-ce que vous constatez ?

     

    Ma prof me regarde encore par-dessus les lunettes et dit : « Quand vous arrivez au théorème à partir de tout le procédé, que dites-vous ? N’avez-vous pas « déduit » le théorème ? Comment voulez-vous dire alors que ce procédé est « inductif » et non « déductif », quand ce que vous faites s’appelle « déduire » ? Il fallait bien, lui dis-je, que quelqu’un se débrouille pour donner des noms distinctifs à cette dichotomie. Il fallait trouver un moyen. C’est depuis les fables de la Fontaine qu’on nous a appris que certaines présentations sont déductives. Par exemple, « La raison du plus fort est toujours la meilleure ». Pour nous donner l’exemple qui illustre cet adage, la fable dit aussitôt « Nous l’allons démontrer tout à l’heure » et raconte l’histoire du loup et de l’agneau. Quand la fable touche à sa conclusion, on ne nous donne pas un nouvel adage. C’est tout simplement la fin de l’histoire où « Le loup l’emporte et puis le mange/Sans autre forme de procès ». C’est la méthode déductive.

     

    Par contre, dans Les Animaux Malades de la Peste, on nous raconte l’histoire, puis on conclut « Selon que vous serez puissant ou misérable/Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ». Voilà la méthode inductive.

     

    La méthode déductive, lui dis-je, est plus commune quand il y a une thèse qu’il faut démonter :

     

    Makambo mibale ebomi mokili mobimba (Il y a deux choses qui troublent le monde à en mourir)

    Liboso nde likambo ya falanka (La première, c’est l’argent)

    Ya mibale likambo ya basi (La deuxième, c’est la femme)

    Baninga botiya matoyi e (Nous l’allons démontrer tout à l’heure)

    Si deux jeunes hommes sont très amis jusqu’à en mourir

    Une jeune femme peut faire en sorte que leur amitié se brise

    Si elle s’interpose entre eux

     

    Quant à l’argent, je crois que vous le savez vous-mêmes

    etc, etc.

     

    Quand mbuta Miyalu dit qu’il avait eu douze enfants et qu’il nous dégaine comment chacun des enfants a trouvé la mort, c’est aussi une démarche déductive.

     

    Mais comme les choses du monde ne sont pas toujours en noir et blanc, il y a des chansons où l’on n’est pas très sûr s’il s’agit d’une démarche déductive :

     

    Bolingo oyo nazwa o ya pasi

    Ebebisi ngai nzoto o Nzambe a e

     

    Nakokondo pamba na makanisi a e

    Likolo ya mobali oyo o nabala a

     

    Soki olingi ngai lisusu te o o

    Lobela ngai nalapa Nzambe libela a a

     

    Kasi yakobebisa ngai loposo a e

    Wana ngai naboyi papi o o yabaka a

     

    Moi, je vois dans ces quatre distiques (un distique est une strophe de deux vers) une démarche déductive où le premier peut être une généralisation des trois autres distiques, mais j’admets que c’est discutable. Voilà pourquoi, quand je gratte mon cerveau à la recherche des chansons qui peuvent être classées dans la démarche inductive, je ne trouve que des cas-limites. Ce n’est pas facile d’entrevoir la démarche inductive dans Nazali Mwasi :

     

    Je suis allée à la chasse seule avec des hommes

    Ce qui m’a fait de la peine : les injustices

    Ce qui m’a beaucoup écœurée : les souffrances

    Mon piège a même attrapé plein de gibier

    etc., etc.

     

    Conclusion :

    Tout cela, parce que je suis une femme

     

    Ce n’est facile de voir la démarche inductive de cette chanson, notamment parce qu’elle contient un pont qui parle de la division sociale du travail entre l’homme et la femme (mobali akata elanga e/mwasi pe akomi kolona yango/po bakufa nzala te e) qui offusque un peu la relation entre le particulier et le général : tout ce partage inéquitable est dû au fait que je suis une femme.

     

    Je crois qu’il y a d’autres chansons où le refrain donne l’impression de conclure ce qui est dit dans l’avant-refrain :

     

    Soki mokanda moyei

    Nasepelaka kotanga maloba ya bolingo, chouchou

    Photo ya elongi na yo

    Télévision na motema na ngai

    Pongi nazwa wapi

    Maloba akotindelaka ngai na bato

    Nakendeke koyoka nini chouchou alobi

     

    Refrain:

    Ndenge y’olingaka ngai

    Nayebi ezali bolingo ya solo o

    Nandimeli yo, chouchou

     

    Kitisa motema, chouchou

    Rendez-vous pendant les vacances

    Ngai na yo se libala

     

    PEDRO

     


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    Les meilleurs de l’année 1979.

    Il y a  pratiquement 38 ans que les chroniqueurs de presse dont les noms sont repris sur les documents d’archives  du journal Elima ci-dessous  s’étaient réunis le 18 décembre 1979 au siège du quotidien Salongo à Kinshasa sous la présidence de Ngoie a Tshiluila en vue d’élire les meilleurs artistes musiciens de l’année 1979.

    Grâce à ces archives, nos lecteurs auront la chance de découvrir les figures de tous les lauréats de ce référendum et surtout, de prendre connaissance de l’orchestre type  de l’année 1979.

    En ce qui concerne les meilleures chansons de l’année 1979, nous en publierons respectivement  les 4 premières, à savoir : « Sentiment Awa » de Nyoka Longo et le Zaïko Langa-Langa ; « Ntoya » de Dilu et l’Empire ; « Ndako ya Ndele » de Emeneya et Viva la Musica ; et « Nabali misère » de Mayaula et l’OK-Jazz.

    Ce classement de 1979 tombe bien à l’heure où nous inventorions les chansons  congolaises susceptibles d’être classées parmi les œuvres  d’anthologie.

     

    Messager

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    Les meilleures chansons de l’année 1979


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    Musa Mayi scrute les allégations de Kwebe sur les origines de Lumumba.

     

    Chers Mbokatiers,


    Je suis en train de suivre une Emission ya Babola sur la Chaine Moliere TV où «Papa Molière » lui-même rapporte que, selon Mr. Kwebe Kimpele et son commanditaire Nonoré Ngbanda, P.E. Lumumba aurait été Rwanda. Mon ainé (il a étudié au Grand Collège de Kiniati avant avant moi) Kwebe Kimpele affirme que selon des enquêtes Lumumba n’était pas un Otetela, que le Lumumbu n’existe pas en langue Tetela, que ni ses parents ni son village ne seraient connus, etc.


    Il y a quelques années, j’ai présenté ici ses autres affirmations selon lesquelles Mobutu aurait été Togolais d’origine. Le sujet avait fait couler beaucoup d’encre, on s’en souvient. Mais cette fois-ci, je doute du sérieux de celui que beaucoup au pays avaient considéré comme un deplus grands présentateurs de la Voix du Zaïre.
    Cependant, l’honnêteté intellectuelle exige analyses et vérifications, donc une critique scientifique avant de juger. Confrontons donc les idées par une recherche objective des faits.


    Commençons par le nom. A ce propos, selon des témoignages que j’avais récoltés en 1994, le nom Lumumba est une mésinterprétation du mot Lomomba dans lequel le « O » est fermé et se prononce comme le « au » français. Cela me parait normal étant donné que l’alphabet occidental ne se prête pas la phonologie de noms bantous. Selon mon interlocuteur, même « Kindu » se dit en réalité Lokindo, qui signifie « marécage ». C’est aussi de lui que j’apprendrai la signification du mot Kisangani : à l’époque de Tipo-Tipo, Kisangani n’était qu’une petite ile du fleuve Congo sur laquelle les esclavagistes s’étaient installés. Et les gens qui s’y rendaient disaient « mina naenda kisangani » (je vais à kisanga) c.à.d. je me rends sur l’ile.


    Cet informateur dont je ne me rappelle pas le nom au moment où j’écris, n’était certes pas un grand personnage ni même un grand intellectuel mais un fervent fanatique de Lumumba qui se réclamait être le seul représentant du MLC au Kivu et Otetela comme Lumumba lui-même. Il vivait à Uvira et fut l’une des premières personnes à avoir été tuées à l’entrée de l’AFDL et pour cause : il avait osé braver les rebelles en les traitant d’imposteurs, de faux Lumumbistes puisqu’ils venaient avec des Rwandais. Lumumba avait été un grand nationaliste et il n’aurait jamais, de son vivant, accepté de se laisser assujettir par un petit peuple. Le monsieur se disait du village même où Lumumba était né et affirmait que, petit, il avait vu les parents de Patrice.
    Cela n’est-il pas en contraction avec la soi-disant rwandalité de Lumumba? 

    Comment monsieur Kwebe Kimpele peut-il ignorer les détails sur la jeunesse de Lumumba ? Si celui-ci avait été Rwandais, je vous assure que les Rwandais auraient été les premiers à le réclamer comme beaucoup l’avaient fait avec le Prof. Lurhuma lorsque celui-avait annoncé la découverte du MM1. En plus, puisque Mr. Kimpele s’intéresse tant à l’origine des dirigeants congolais et affirme que le village de Lumumba n’est pas connu au Kasaï, au moins aurait-il dû, dans ses recherches, trouver son village au Rwanda. Et puisqu’il a fait des recherches, il devrait en tant que journaliste formé à bonne école, fournir l’objet de la recherche, l’hypothèse, la récolte des données, l’analyse appliquée, en un mot la méthodologie de sa recherche et, bien entendu, où le lecteur intéressé peut trouver tout cela. La parole est à vous les mbokatiers.

    MUSA MAYI


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    Violations récurrentes de la loi : causes de la misère du peuple congolais !

    Certaines personnes n’ont peut-être pas apprécié le fait que notre  site néglige depuis un temps les sujets d’actualité sur la RDC suite au comportement irresponsable de la classe politique congolaise.

    S’il faut nous répéter, nous dirions que les politiciens congolais ne tiennent jamais compte du passé. Le travail de mémoire réalisé sur notre site n’a à leurs yeux  aucune utilité. Ils ne sont préoccupés  que par l'opulence et le positionnement.

    Ce matin, nous avons exhumé un article d’archive de la presse congolaise du 8 et 9 octobre 1960 affirmant que les Commissaires généraux faisaient la fierté du pays, pour essayer d’expliquer comment les violations récurrentes de la loi sont à la base de la misère du peuple congolais.

    D’une manière succincte, nous pouvons avancer que les violations répétées de la loi en RDC sont à la base de la confusion politique ambiante en RDC depuis son accession à l’indépendance.

    En effet :

    En 1960, le gouvernement de Patrice Lumumba, mis en place après les élections organisées d’une manière transparente est illégalement dissous après seulement  2 mois et 21 jours.(1ère violation flagrante de la loi) .

    Conséquences :

                 Avènement des Commissaires généraux ;

                   Assassinat de Patrice Lumumba ;

                    Rébellions ;

                    Coup d’état de Mobutu du 24 novembre 1965 ;

                    32 ans de dictature sous le règne du (MPR) parti unique

    En 1991, les travaux de la Conférence nationale et souveraine aboutissent à la mise en place du gouvernement Tshisekedi qui n’a duré que du 29 septembre au 1er novembre 1991, soit un mois et 3 jours, avant d'être destitué. (2ème violation flagrante de la loi)

    Conséquences :

                -Une transition interminable  ;

                  -Arrivée de l’AFDL  avec Laurent  Kabila et mise sous tutelle de la RDC par le Rwanda ;

                 - Assassinat de Laurent Kabila ;

                 - Des millions d'assassinats et de femmes violées à l'Est;

                -  3 mandats improductifs de Joseph Kabila;

                 - Institutionnalisation de la corruption initiée sous Mobutu.

    En 2016, Joseph Kabila en fin mandat refuse d’organiser les élections pour sa succession. (3ème violation flagrante de la loi)

    Conséquences :

    • Négociations politiques sous l’égide de la CENCO ;
    • Prolongation du mandat de Joseph Kabila ;
    • Décès du leader de l’opposition Etienne Tshisekedi ;
    • Banalisation des massacres au Kivu et au Bas-Congo et découverte de fosses communes au Kasaï ;
    • Le pays  ne dispose d'aucune institution légitime.

    Ce qui constitua "une fierté" pour une certaine presse en 1960, est devenu une source de malédiction aujourd'hui. Tant que la loi ne sera pas respectée en RDC, il faudra s’attendre à un imbroglio généralisé dont l’issue reste incertaine.

    Messager


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    LES DIPLÔMÉS DE LA FACULTÉ DE PHILOSOPHIE ET LETTRES DE LOVANIUM DE 1954-1970.

     

    Annoncée il y a quelques semaines, la publication de la liste des diplômés de la faculté de philosophie et lettres n’a pas été réalisée à la date prévue. À sa place, nous avons été amenés, par courtoisie, à publier d'abord la liste des femmes africaines diplômées de Lovanium.

    Aujourd’hui, l’occasion nous est donnée de présenter finalement la liste des diplômés de la faculté de philosophie et lettres de Lovanium de 1954-1970. En y jetant un coup d’œil , nous avons noté les noms de certains hommes de lettres célèbres et d’éminents professeurs, entre autres : Bongo, Boyi, Lema, Kadima, Masegabio, Mbembo, Mbulamoko, Mudimbe, Mufuta, Okitakula, Takizala Alexis, Yangasa, Yaba….

    Comme promis, nous finirons par publier tout le palmarès de l’Université Lovanium, de 1954 à 1970. Nos lecteurs sauront ainsi tous ceux qui avaient été diplômés dans l’une des prestigieuses universités africaines des années ’50 à ’70.

     

    Messager

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    Chronique des décès de cadres de l'ONU et de diplomates au Congo-Zaïre 

    L'enterrement de Dag Hammarskjöld en Suéde le 29 septembre 1961.

     

    Référencehttp://www.mbokamosika.com/2016/09/dag-hammarskjold-secretaire-general-de-l-onu-etait-decede-en-1961-dans-un-accident-lors-d-une-mission-au-congo.html

     

    Le 28 mars 2017, nous avons appris la décourte des corps de deux experts de l'ONU disparus au Kasaï en RDC le 12 mars 2017, en l'occurrence l'Américain Michael Sharp, et la Suédoise Zaïda Catalan.

    Pour ceux qui semblent s’en émouvoir outre mesure et qui pensent que ces décès pourraient inquiéter le pouvoir de Kabila, nous voudrions souligner que ce n’est pas le premier décès des agents de l’ONU et des diplomates en RDC.

    Ceux qui consultent Mbokamosika ont certainement lu l’article ci-haut référencié, sur le décès en 1961 du Secrétaire général de l’ONU Dag Hammarskjöld et ses 14 collaborateurs dans un accident d’avion, lors d’une mission au Congo.

    Le 6 août 1985 sous Mobutu, le célèbre reporter et animateur français Philippe de Dieuleveut disparaissait aux environs d’Inga.

    Jeudi 28 janvier 1993 en pleine période des contestations et des pillages au Zaïre de Mobutu, l’ambassadeur de France , Philippe Bernard , est tué par une balle perdue ou téléguidée dans son bureau à Kinshasa.  (ci-dessous un article du journal Le soir à ce sujet)

    Comme nous l’avons toujours répété, pour comprendre le présent et appréhender l’avenir de la RDC, il faut connaître le passé. À l’origine, la RDC a été considérée comme un vaste espace d’enrichissement  des occidentaux, et une mine à ciel ouvert. Seuls des vrais nationistes, prêts à se sacrifier pourront effectivement libérer le pays et mettre fin à cette donne.

    Messager

     

     

    ZAIRE: LES MILITAIRES DECHAINES MORT DE L'AMBASSADEUR DE FRANCE

    CORDY,JACQUES

    Page 8

    Samedi 30 janvier 1993

    ZA"IRE: LES MILITAIRES DÉCHA INÉS

    Choc en France après la mort mystérieuse de l'ambassadeur à Kinshasa...

    PARIS

    De notre envoyé spécial

    permanent

    Atmosphère d'abattement, vendredi, au Quai d'Orsay. La mort tragique, jeudi soir à Kinshasa, de l'ambassadeur de France Philippe Bernard, 61 ans, atteint en pleine poitrine d'une rafale tirée à travers les fenêtres de son bureau au 4e étage, faisait l'objet de toutes les conversations. On la rapprochait d'un autre épisode sanglant qui a endeuillé la diplomatie de ce pays: l'assassinat à Beyrouth, de l'ambassadeur français Delamare, en juin 1981.

    Selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, l'ambassadeur se trouvait dans son bureau, et observait, rideaux tirés, des affrontements entre militaires. Les bâtiments qui abritent les services de l'ambassade forment un angle sur cette artère, y offrant deux façades.

    Peu après la mort de l'ambassadeur, on s'est aperçu qu'au deuxiè-me étage de la seconde façade, un standardiste zaïrois de l'ambassade avait été, lui aussi, tué sur le coup. Alors, balles perdues ou - comme l'a envisagé un moment le ministre de la Défense, M. Joxe - tirs volontaires? Il apparaît en tout cas que certains tirs ont été dirigés vers «toutes les fenêtres qui étaient éclairées». Mais, même dans le cas de tireurs déterminés, ceux-ci savaient-ils qu'il s'agissait du bâtiment de l'ambassade de France? Dans la confusion qui régnait alors à cet endroit, il est très difficile de le déterminer.

    La fin dramatique de l'ambassadeur de France est largement commentée par les médias, radios et télévisions, ici, mais aussi en première page du Monde de vendredi soir, journal qui reprend la version des «balles perdues». Une caricature de Plantu, particulièrement cruelle, montre le maréchal Mobutu qui s'écrie: Quelle idée, aussi, de se mettre à la fenêtre!!?. À quoi un soldat zaïrois répond, à l'arrière-plan où l'on voit un corps qui pend, tête et bras dehors, à une fenêtre de l'ambassade de France, tandis qu'un camion rempli d'hommes armés s'éloigne: Il se croyait en démocratie, chef!

    Sous le titre «Pourrissement», un éditorial du journal constate: L'armée (zaïroise), une fois de plus, vient d'apposer sa signature sanglante à la lente agonie du régime «mobutiste» (...) Les pillages et les fusillades (...) donnent une idée désastreuse, mais exacte, du degré de pourrissement auquel est arrivé ce pays que l'acharnement d'un homme, le président Mobutu Sese Seko, a privé de boussole...

    JACQUES CORDY

     

    (Le Soir)

     

     

     

     


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    LES DEUX VIES DE TEDIA WUNUMBAKIDI- DE BELLA BELLA A MUSIKI (Suite)

    (Pochette Lipua Lipua avec Tedia, Kilola et Nzaya)

     

    <<Les grands artistes ne meurent pas. Ils passent simplement de l’autre côté car leurs œuvres demeurent à jamais et chantent leur éternité…>>. Je l’ai écrit dans le premier article de cette série consacrée à Tedia Wunumbakidi.  En effet, les œuvres propres de Tedia et celles dans lesquelles il a prêté cette voix si caractéristique chanteront longtemps son éternité. Dans Bella Bella, dans Lipua Lipua, enfin dans Musiki de Bangui en Centrafrique.

    Je l’ai aussi dit. Je considère effectivement Tedia comme l’un des meilleurs ténors première- voix de cette excellente cuvée de chanteurs congolais des années ’70. Pourtant, ils étaient légion.

    A ce sujet, Danos Canta Nyboma Mwan’ Dido, qu’une personne de nos relations a joint au téléphone le dimanche 19 mars dernier, nous a assuré que Tedia lui avait simplement succédé dans le groupe des frères Soki mais qu’ils n’avaient malheureusement pas chanté ensemble. D’où d’ailleurs la prudence de mon propos dans le premier article. Il n’empêche ! J’aurai un regret éternel : que ces deux ténors n’aient pu, en duo, tutoyé les cieux et les dieux…

    C’est entendu enfin. Les goûts et les opinions ne se discutent pas. Et il est bon de les respecter tous. Mais pour moi, le Bella Bella de ces années-là était légèrement au-dessus du lot des orchestres des jeunes et même des moins jeunes.

    Or, lorsque, plus de 40 ans après, il nous arrive d’écouter des tubes de l’époque comme, Menga, Kamavatshy et youyou (de Prince Paul-Emile Soki Dianzenza), Kukulu cache-cache, Horoscope, Silako, Houleux-houleux, Nganga etc…, en plus de la nostalgie de ce temps béni à jamais révolu, nous saute à la gorge une émotion légitime engendrée par la voix si mélodique de Tedia.

    En prélude au 10e anniversaire de notre site, j’ai le plaisir de proposer à tous les Mbokatiers ‘’Na komi mopaya’’, une composition des frères Soki, véritable et introuvable pépite, tout droit sortie de la gigantesque discothèque de notre Ami commun.

    Dans cette chanson, comme dans des dizaines d’autres, y compris celles composées par Soki Dianzenza, Tedia et d’autres auteurs, nous constatons une chose : Maxime Soki Vangu laissait rarement aux autres le choix d’entonner le solo vocal. C’était souvent, sinon toujours lui.

    NA KOMI MOPAYA

     

     

     

    SIMBA NDAYE


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  • 04/02/17--22:52: Le gouvernement Kimba
  • Le gouvernement Kimba

     

    L’histoire a retenu qu’Évariste Kimba dit Éva est le dernier Premier ministre de Kasa-Vubu. L’ancien ministre des Affaires Étrangères de l’État du Katanga est nommé dans des conditions rocambolesques. Mbuta Kasa a surpris tout le monde en renvoyant Moïse Tshombe.

     

    Le 13 octobre 1965, lors de la séance solennelle d´ouverture de la session ordinaire du Parlement, Kasa-Vubu prononce son allocution de circonstance. Il prend une décision aux conséquences graves en mettant fin au mandat de Tshombe. Il ne tient pas compte de la majorité parlementaire dans les deux chambres obtenue par la CONACO lors des dernières élections. Il charge Évariste Kimba de former le gouvernement.

     

    Deux jours après, celui-ci lui présente une équipe d’union nationale. Le 18 octobre, Kasa-Vubu signe l’ordonnance n° 397  qui porte sur la nomination de Kimba comme premier ministre puis l’ordonnance n° 398 qui nomme les ministres et les secrétaires d’État. Le 19 octobre, suite à sa défection, Jean-Baptiste Kibwe qui est resté fidèle à son parti et à Tshombe est remplacé par André Kapwasa. Le 14 novembre, le Parlement qui doit se prononcer sur l’investiture du gouvernement est réuni en Congrès national et vote majoritairement contre l’équipe Kimba. Le 15 novembre, Kasa-Vubu récidive et désigne à nouveau Kimba comme formateur. Le 24 novembre, l’armée profite de l’impasse politique pour prendre le pouvoir.

     

    Composition du gouvernement Kimba (18.10.1965)

     

    Ministres :

    - Premier Ministre, Plan et Développement, Information et Tourisme : Évariste Kimba (Balubakat), Nord-Katanga

    - Affaires étrangères et Commerce extérieur : Cléophas Kamitatu (PSA), Kwilu

    - Intérieur : Victor Nendaka (Conaco), Uele

    - Justice : Maximilien Liongo, Kongo Central

    - Finances : Jean Litho (Pareco/Conaco), Ubangi

    - Économie nationale et Classes moyennes : André-Guillaume Lubaya (UDA-Lubaya), Luluabourg

    - Fonction publique : Emmanuel Bamba (Abako), Ville de Léopoldville

    - Travaux publics : Albert Delvaux (Unité Kwango-Luka), Ville de Léopoldville

    - Éducation nationale et Affaires culturelles : Jean-Marie Kititwa (Assco/Conaco), Kivu Central

    - Terres, Mines et Énergie : André Kapwasa (Conakat), Katanga Oriental

    - Transports et communications : Antoine Kiwewa (MNC-L), Ville de Léopoldville

    - Postes et télécommunications : Aloïs Kabangi (MUB/Conaco), Lomami

    - Travail : Athanase Ndjadi (MPS/Conaco), Sankuru

    - Santé publique : Paul Matamba (Rapelu),  Sud-Kasaï

    - Agriculture : Alphonse Zamundu, Kibali-Ituri

    - Affaires sociales, Justice et Sports : Jacques Matabisi (Unilac/Radeco), Lac Léopold II

     

    Secrétaires d’État :

    - Plan et Développement industriel : Augustin Koy (Indépendant), Haut-Congo

    - Information et Tourisme : Grégoire Kashale (Radeco), Luluabourg

    - Affaires étrangères : Félicien Lukusa (Deco), Sud Kasaï

     

     

     

    Samuel Malonga

     

     


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    L'indicatif de l’animateur Ignace Mabeka.

    Le célèbre animateur Ignace Mabeka

    David M. des USA nous a fait parvenir "Soul Finger" qui constituait l’indicatif du célèbre animateur des années ‘70  Ignace Mabeka.

    En réécoutant cet indicatif, nous sommes revenus 40 ans en arrière lorsque Ignace Mabeka, tenait en haleine toute l’Afrique centrale à travers les ondes de la RTNC surnommée « Grand Tam Tam d’Afique ».

    La rediffusion de cet indicatif est une manière de rendre hommage à un des hommes de radio qui avaient marqué notre jeunesse.

    Nous nous souvenons encore qu’Ignace Mabeka est parmi les animateurs qui avaient contribué sur les antennes de la RTNC à la promotion d’une formation musicale de Kisantu, « Zembe-Zembe », dont le succès était assimilé à celui des « Beatles », un groupe musical originaire de Liverpool.

    Puisqu'on évoque l'orchestre Zembe-Zembe, réécoutons un des ses succès des années '70 intitulé "Kenge".

     

    Messager


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    Depuis Abidjan, Blondé exhume enfin la chanson « Cielito Waila », longtemps recherchée.

     

    Après plusieurs avis de recherches sur Mbokamosika, la chanson « Cielito Waila » de Robin et l'orchestre Los Angel vient enfin d’être exhumée par notre ami Blondé d’Abidjan, en Côte d’Ivoire.

    En la réécoutant  après plus de 40 ans, nous avons eu l’impression que sa dernière audition datait d’hier. Une preuve que cette œuvre était profondément enfouie dans nos souvenirs.

    Ce qui nous a par ailleurs impressionnés dans cette interprétation, c’est l’intensité du rythme. Une maîtrise parfaite de l’orchestration par des musiciens aux dons exceptionnels.

    Nous rappelons à nos lecteurs que l’orchestre Los Angel, propriété de Mr Tshibangu à Bandalungwa  est issu de l’orchestre Vedette-Jazz. Plusieurs vedettes de la musique congolaise à l’instar de: Alphonso, Bholen, Decca , etc,  y ont fourbi leurs armes avant d’évoluer dans diverses formations prestigieuses telles que le Négro-Succès et l’OK-Jazz.

    Ceux qui y étaient restés comme Lasso et Robin, nous ont légué des œuvres d’anthologie parmi lesquelles cette interprétation d'une chanson Afro-Cubaine que Blondé vient de nous offrir et à qui nous réitérons nos remerciements

     

    Messager


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    « Ndako ya Ndele, 2ème version »,  de Emeneya et Viva la Musica, offerte par Lionel

    Référence : http://www.mbokamosika.com/2017/03/les-meilleurs-de-l-annee-1979.html

     

    Après la publication de l’article sur les meilleurs de l’année 1979, le jeune Lionel vient de nous offrir la 2ème version de la chanson « Ndako ya ndele » de Emeneya et Viva la musica. Les mbokatiers remarqueront certainement la différence de styles entre les deux versions réalisées par Viva la Musica d'une part, et celle qui avait été interprétée au sein de Victoria Eleison d'autre part.

    En sus, il nous dédie la chanson « Ewazo » de Jadot le cambodgien et recherche. en revanche quelques raretés dont la liste est mentionnée ci-dessous.

    Messager

     

    Cher aîné bonjour,

    Suite à l'article sur les meilleures têtes de l'année 1979 publié le 24 Mars 2017, en guise de remerciements, je vous envoie la 2ème version de la chanson "
    Ndako Ya Ndélé" par Eménéya Kester & Viva 1979 avec la danse "Sentiment Elela , MoKoNyoNyon Elela" , Bongo Olelaka lisusu ééé Kwa Papa Bonbon, Papa Mikaté, Papa Gratana, Papa Tondolo etc ...

    Savourez cette merveille et bonne écoute .J'ai aussi réagi en publiant un message par rapport à cet article. Prière de le consulter.

    Encore une rareté de Viva La Musica. Il s'agit d'une composition de Jadot Le Cambodgien intitulé " Ewazo " en 1979. Il avait eu la chance d'enregistrer une autre chanson cette même année dans Viva. C'est la chanson " Malanga ".
    Bonne écoute à tous les mélomanes de la musique congolaise, à publier sur Mbokamosika

    LIONEL

     

     

     

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    LA REQUÊTE DE LIONEL

     

    Merci à celui qui a eu la gentillesse de nous partager ces merveilleuses archives musicales de la musique congolaise . A ma grande surprise, je viens de m'apercevoir que "Ndako Ya Ndelé" de Kester et Viva était considérée comme l'unes des meilleures chansons de l'année 1979. Attention, la version originale date de fin 1978 avec la danse Ba La Joie .Il est vrai qu'en 1979, il avait fait une autre version de cette chanson. Et dans celle-ci , le feu Kuru est présent. C'était la période de la danse " Sentiment Elela MokoNyoNyon Elela ".Je pourrai vous l'envoyer dans les prochains jours. Ne serait-ce pas possible de nous poster des chansons telles :

    -Samaritain par Papa Wemba & Viva,1979 Molendé Par 267
    -Kitida par Djengaka Espérant & Viva 1979
    -Antalé par Djengaka Espérant & Viva 1979
    -Malanga par Jadot Le Cambodgien & Viva 1979
    -Mawozé par Papy Tex & Empire Bakuba 1979 Maillot Jaune Parions
    -C'Est Trop Tard Mimi originale par Nyoka & Zaiko, 1979 TS VEVE 37

    Cher messager, veux-tu prendre ce message et publier un article dessus s'il te plaît ?

     

    Lionel


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    Bruno Tshibala, Premier ministre. Et alors ?

    Par Lomomba Emongo

     

    BRUNO TSHIBALA

     

    Chacun en est témoin. Le 19 décembre 2016, Joseph Kabila outrepassait son mandat constitutionnel comme chef de l’État. Sa légitimité sur mesure, issue du « dialogue » conduit par Edem Kodjo sous l’égide de l’Union africaine ne dura que le temps d’en parler. Un petit mois plus tard, Kabila et son Premier ministre également sur mesure, couvrira le sieur Edem Kodjo de ridicule en se précipitant dans le nouveau dialogue conduit cette fois-ci par la CENCO. Un peu plus de trois mois après la signature de l’Accord dit de la Saint-Sylvestre, sous les auspices de ladite CENCO, le même Kabila couvrira à leur tour les évêques de ridicule en ignorant purement et simplement leurs efforts de médiation, en consultant l’opposition pour l’énième fois pour son propre compte. Le 6 avril dernier, il se fixait un délai de 48 heures pour se doter (plus que pour doter le Congo) d’un Premier ministre bien évidemment sur mesure. Ainsi fut nommé Bruno Tshibala, un transfuge de l’UDPS de feu Étienne Tshisekedi, Premier ministre de transition.

    Alors que cette comédie réjouit certains et fait grincer des dents à d’autres, je me dis : « Bruno Tshibala, Premier ministre de transition. Et alors ?» En effet, je ne m’attendais à absolument à rien de moins de la part de J. Kabila. D’autant que ce qui se passe aujourd’hui s’est déjà vu au Congo-Kinshasa. 1965 : Joseph Kasavubu, président de la république, joua avec le feu en nommant Évariste Kimba, contre Moïse Kapend-Tshombe dont la CONACO avait réuni 122 députés sur 167. Mal lui en prit le 25 novembre 1965. Mobutu, le tombeur de Kasavubu, s’amusa à son tour à changer de Premier ministre de transition (Ngunz Karl-I-Bond, Mungul-Diaka, Birindwa, Likulia, etc.) contre la volonté de la CNS qui avait élu Étienne Tshisekedi. Mal lui en prit le 7 mai 1977. De sorte qu’en nommant Bruno Tshibala en lieu et place de Félix Tshisekedi, candidat pressenti du Rassemblement au poste de Premier ministre, J. Kabila n’innove pas en réalité.

    Si je me demandais ce que vaut à ses yeux Brunon Tshibala ? Je me répondrais : certainement pas davantage que son prédécesseur, Samy Badibanga, le Premier ministre de 4 mois. Que voilà un nouveau jouet dans ses mains, qu’il ne se privera pas de jeter à la poubelle après bref usage. J’exagère ? Voici mes arguments.

    Je ne serais pas étonné si Bruno Tshibala s’avérait un Premier ministre de transition parfaitement inutile pour le peuple du Congo, parce docile au diktat de J. Kabila, à l’instar d’un Samy Badibanga de dorénavant triste mémoire. Ce qui sera le cas s’il dure les 9 mois de la transition, soit jusqu’à l’élection et à l’assermentation du nouveau président de la république qui s’empressera de s’en débarrasser.

    Je ne serais pas surpris non plus si Bruno Tshibala était déposé sans autre forme de procès et sans la moindre considération (comme un certain Samy Badibanga), à la moindre velléité d’insoumission de sa part au diktat de J. Kabila à qui il doit, seul, son poste. Et pour qui il n’a pas hésité à quitter les rangs du Rassemblement dont il voudra sans aucun doute se réclamer pour faire Premier ministre issu de l’opposition à J. Kabila.

    Je ne crois pas me tromper en affirmant que le rôle véritable de Bruno Tshibala à la primature du Congo, aux yeux de J. Kabila, est de mieux diviser et d’affaiblir davantage l’opposition, particulièrement celle cristallisée dans le Rassemblement depuis la rencontre de Genval (Belgique). D’autant plus que le sieur Tshibala n’est à proprement parlé plus tout à fait de l’opposition, puisqu’il est désormais au pouvoir – comme, avec et grâce à J. Kabila.

    Que Bruno Tshibala joue sans faute la partition d’homme de paille, écrite à l’avance pour lui, ou non, je ne doute pas que l’heure de vérité ne tardera pas à sonner pour lui (qu’il demande à Samy Badibanga ce qu’il pense de J. Kabila). Par exemple lorsqu’il sera amené à choisir entre les revendications légitimes du peuple excédé et le diktat de J. Kabila en collusion avec les intérêts rwandais, ougandais et occidentaux au Congo. Dans le premier cas de figure, il pourrait à la limite se racheter un improbable crédit politique en claquant la porte (las, Vital Kamhere ne s’est jamais remis d’avoir servi J. Kabila jusqu’à la servilité !). Dans le deuxième cas de figure, il normalisera son statut d’homme de paille et d’ennemi de la souveraineté du Congo avant d’entrer dans les oubliettes de l’histoire (qu’est devenu un Faustin Birindwa d’aussi triste mémoire ?).

     J’espère me tromper, mais quelle que sera l’attitude du Premier ministre Bruno Tshibala, sa primature hors de toute légitimité, même celle politique, issue de l’Accord dit de la Saint-Sylvestre, est vouée à se terminer dans la douleur. Pour le peuple du Congo qui devra tout recommencer, davantage que pour lui, qui ne tient qu’à la seule volonté de J. Kabila aux abois. Je ne doute pas en effet que le clash arrivera, sinon tout de suite lors de la nomination des ministres et des mandataires de l’État par exemple, alors un peu plus tard lors d’un inévitable affrontement avec le diktat de J. Kabila à propos d’une probable tentative de modification de la constitution ou de l’organisation des élections si peu transparentes se veuillent-elles – à moins de la soumission à J. Kabila.

    À la lumière de ce qui précède et jusqu’à preuve du contraire, je reste persuadé que le gouvernement Tshibala n’est qu’un intermède dans le plan de J. Kabila de conserver le pouvoir coûte que coûte. Que, par conséquent, cet intermède constitue une forme machiavélique de prolongation de l’imbroglio politique, sans le moindre souci pour le haut intérêt du peuple du Congo. D’une part, je ne vois pas comment J. Kabila qui a survécu au 19 décembre 2016 et à l’Accord dit de la Saint-Sylvestre se formaliserait pour survivre à un gouvernement dont il est la seule raison d’être ; d’autre part, je vois d’ici J. Kabila organiser de nouvelles consultations ou négociations autour d’une énième transition, à moins que ce ne soit d’un référendum en vue de la révision constitutionnelle devant lui permettre de se représenter à la prochaine élection résidentielle – sous réserve que l’opposition se montre à la hauteur de sa tâche, pour une fois.

    Dois-je le redire, Bruno Tshibala n’a aucune chance de réussir. Il n’en a aucune de s’imposer comme le chef de gouvernement issu de l’opposition, notamment en tenant tête à J. Kabila. Il n’en a pas davantage de s’imposer comme le Premier ministre de transition attendu, ayant mandat de conduire le pays vers des échéances électorales et disposant pour ce faire des moyens de sa politique, tous les instruments de la souveraineté étant à ce jour sous le strict contrôle de J. Kabila.

    Cela dit, ma véritable préoccupation se trouve ailleurs. Je me répète à dessein : « Bruno Tshibala, Premier ministre. Et alors ?» J’y entends que J. Kabila, homme fort du Congo, est un couteau à double tranchant. Certes, Bruno Tshibala lui doit tout. Mieux, il y a des chances, s’il veut se survivre au pouvoir, qu’il lui obéisse au doigt et à l’oeil. Mais c’est ce que va faire l’opposition cristallisée dans le Rassemblement qui sera déterminant pour l’issue de sa primature. Pour la sortie de crise. Pour l’alternance politique au sommet ou la prolongation de J. Kabila au pouvoir. Je suppute trois attitudes possibles du Rassemblement.

    Le Rassemblement s’époumonant à contester la nomination de Bruno Tshibala. Le cas échéant, elle consoliderait la position de J. Kabila, arbitre suprême au-dessus de la mêlée, à qui il serait ainsi demandé de réviser sa décision. Avec, en prime, une nouvelle course à la primature (pour seulement 9 mois, et encore !). Pour dire le moins des divisions que le Rassemblement devra gérer, le cas échéant, entre les pour et les contre Tshibala, les plus et les moins introduits auprès de J. Kabila.

    Le Rassemblement ignorant J. Kabila et son Premier ministre de pacotille. Ce qui lui permettra de se concentrer sur la contestation non pas d’une nomination sans avenir, mais bien de J. Kabila en personne comme chef de l’État. Ce serait l’occasion de marteler le message que tous les Congolais et toutes les Congolaises ont déjà parfaitement intégré : ne jouissant d’aucune légitimité– à plus forte raison son Premier ministre sur mesure – J. Kabila doit partir d’ici la fin de l’année 2017.

    Le Rassemblement anticipant et désignant son candidat à l’élection présidentielle à venir. Les difficultés prévisibles du gouvernement Tshibala lui serviraient alors d’arguments électoralistes. Ce serait, du reste, le moment d’intensifier l’occupation du terrain électoral dans l’arrière-pays généralement laissé pour compte. Le moment, aussi, d’affûter sa critique au bilan plus que catastrophique de J. Kabila à la tête du pays.

     

    Que va faire le Rassemblement ? Saura-t-il capitaliser sur l’échec annoncé du tandem Kabila-Tshibala pour prendre résolument et pour une fois le parti du peuple, en lieu et place des tractations qui n’ont jamais servi qu’à prolonger ce que Jean-Paul Sartre appelait « la solution néocolonialiste » ? Tiendra-t-il uni le temps qu’il faut, pour imprimer au Congo-Kinshasa le tournant décisif de son histoire depuis la mise en échec du gouvernement Lumumba ?

    Par Lomomba Emongo


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    Nous invitons les mbokatiers à nous départager sur le titre de cette chanson de Bella-Bella

     

    Bonjour Grand frère, comment vas-tu ?

    Je viens à toi car je cherche le titre d'une chanson des frères Soki et je sèche complètement: c'est la chanson qui démarre à la treizième minute de ce clip https://www.youtube.com/watch?v=Ju4Hh3t1i8o
     

    Vraiment merci si tu m'aider la- dessus :)
     

    Bien à toi

    Petit Bizet

     

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