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Cet espace se veut un lieu de rencontres et d'échanges entre ressortissants de l'Afrique Centrale et Australe . Tout étranger connaissant ou voulant faire connaissance de cette partie de l'Afrique est le bienvenu. Nous y aborderons des sujets culturels en français, portugais, ou en lingala, selon les interlocuteurs . Notre devise:réduire la distance qui nous sépare du continent, par l'entretien de la mémoire collective, en recourant à notre musique dans toute sa diversité

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    Exclusif : Des images du fameux match V.Club-Mikado (1-3), à l’origine des émeutes du 4 janvier 1959 à Léopoldville.

     Image extraite du Courrier d'Afrique du jeudi 8 janvier 1959

     

    L’indépendance de la RDC le 30 juin 1960 a toujours été liée aux émeutes du dimanche 4 janvier 1959. Il est connu que ces incidents résultaient du climat socio-politique délétère de l’époque, attisé par la défaite de l’équipe V-Club face à Mikado, sur le score de 1-3.

     

    Depuis l’indépendance, on parle plus de l’incidence politique de ce fameux match sans plus de détails sur son aspect tactique et technique. Les images, les reportages, et les causes de la défaite de V.Club n’ont jamais été largement connus.

     

    Grâce aux archives qui nous ont été fournies par notre ami Samuel Malonga, nous avons essayé de percer cette énigme sportive à travers les coupures du Journal Horizons du 18 janvier 1959, et celles du Courrier d’Afrique, respectivement du 5, et 8 janvier 1959.

     

    En effet, à travers ces archives reproduites aujourd’hui pour vous, nous avons enfin eu la chance de voir les images du match V.Club-Mikado, et quelques commentaires lacunaires  comme vous pouvez vous en rendre compte.

     

    Par manque de la composition des deux équipes, les archives ne mentionnent que les noms de Makiadi, l’excellent gardien de Mikado à l’époque, de l’attaquant Assaka, avant son départ en Europe, et d’un certain « Brasos », qui avait joué sa guitare la veille au Parc de Boeck jusqu’à 2 heures du matin, avant d’être aligné par les dirigeants de V.Club. Ce qui avait intrigué le commentateur sur une éventuelle pénurie des joueurs dans les rangs de V.Club.

     

    Toujours en marge du week-end du 3- 4 janvier 1959, ces deux journaux (Horizons et Courrier d’Afrique ) nous livrent les images de la rencontre remportée difficilement par Daring face à l’Union sur le score étriqué de 3-2.

     

    Nous invitons les anciens encore en vie, à commenter ces deux rencontrent totalement éludées par les émeutes du 4 janvier 1959.

     

    Messager

     

    DEUX VUES DU MATCH DARING-UNION (3-2)du 3 janvier 1959

     

    MATCH V.CLUB-MIKADO (1-3) DU 4 JANVIER 1959

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    ENCORE DEUX VUES DU MATCH DARING-UNION (3-2) du 3 janvier 1959

     

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    Traduction de « Mayeya », de Tabu Ley et l’Afrisa, par Pedro

     

     

    Image extraite de "Les coulisses de la musique congolaise", de Faugus Izeidi

     

    MAYEYA, PAR TABU LEY ROCHEREAU ET L’AFRISA

     

    Osiliki chérie Mansa

    Tu es fâchée, chérie Mansa

    Olobi nazonga kolala epayi nawuti

    Tu m’as dit de rentrer et dormir là d’où je venais

    Nabimaki lobi na butu

    Je suis sorti hier soir

    Kino na tongo nazalaki ngai na baninga

    Jusqu’au matin j’étais avec des amis

    Chérie okangeli ngai elongi se pamba

    Chérie, tu serres le front contre moi sans raison valide

    Avenir na yo na bana nakoluka

    C’est ton avenir et celui des enfants que j’essaie d’assurer

     

    Likambo bino basi bobungaka

    Ce dont vous les femmes ne vous rendez pas compte

    Mobali azali lokola avion ya Air Zaïre

    C’est qu’un homme est comme un avion d’Air Zaïre

    Ata akeyi akeyi wapi e

    Il peut errer partout

    Suka na ye se kozonga na libanda ya Ndjili e

    Mais il finit toujours par revenir à l’Aéroport de Ndjili

    Mobali azalaka tango mosusu affairé

    L’homme est parfois surchargé de travail

    Basouci ekotindaka ye abima

    L’angoisse le contraint à sortir pour se défouler

     

    Quatre heures du matin

    Cinq heures du matin

    Nazalaki se na nzel’a mosala

    Je n’étais que sur la route du boulot

     

    Quatre heures du matin

    Cinq heures du matin

    Nazalaki se na nzel’a mosala

     

    Mayeya ooo Mayeya

    Mayeya bandeko Mayeya

    Mayeya ooo Mayeya

    Mayeya bandeko Mayeya

    Mayeya ooo Mayeya

    Mayeya bandeko Mayeya

    Mayeya ooo Mayeya

    Mayeya bandeko Mayeya


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    Jean-Marie SITA recherche une chanson du grand Kallé, dédiée à la maison Surboum African-Jazz.

     

    Bonjour,
    Je recherche une chanson de l'AFRICAN JAZZ du Grand Kalé, sûrement une des premières composées pour célébrer la maison d'édition créée par le Grand Kalé, SURBOUM AFRICAN JAZZ. La chanson doit peut-être porter le même titre. Quelques paroles du début : "kombo ya African Jazz bana ya surboum...".
    Grand merci à celui qui mettra ce morceau sur Mbokamosika.
    Longue vie au site...!

    Jean-Marie SITA


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    Traduction de “Mayo”, de Tabu Ley Rochereau et l’Afrisa, par PEDRO

     

     

    MAYO

     

    Motema na nga omema na esanga

    Tu as emporté mon cœur vers une île

    Natikala se nzoto ya pamba

    Je ne suis que le reste du corps

    Nalela yo na mosika

    Je te pleure de loin

     

    Motema na ngai omema

    Mon cœur tu l’as emporté

    Molimo na ngai osomba

    Mon âme tu l’as achetée

    Makanisi pe okanga

    Mes idées tu les as verrouillées

    Nakoma zoba na mokili

    Je ne suis plus qu’un ignorant dans ce monde

    Po na kobanza kaka yo Mayo

    À force de ne rien faire sinon penser à toi, Mayo

     

    Mayo Mayo

    Okeyi kotiya ngai mwana ya moto

    Tu es allé me mettre, moi, un être humain

    Na motalaka po te nakawuka

    Sur une grille à rôtir pour que je sèche

    Esengo nini okoyoka e

    Quel plaisir éprouves-tu ?

     

    Makila na ngai eyindi

    Mon sang a noirci

    Bachance na ngai ekimi

    Mes chances se sont enfuies

    Volonté na ngai esili

    Ma capacité d’initiative s’est complètement effritée

    Nameka koboya yo ndenge nini

    Comment pourrai-je te laisser tomber

    Obalola motema na ngai

    Tu as modifié mon cœur

     

    Mayo Mayo

    Soki nakufi po na yo

    Si je meurs à cause de toi

    Yela ngai fololo

    Apporte-moi une fleur

    Bakisa na lilita na ngai

    Encore une sur mon tombeau

    Banzaka ata moke nasepela

    Pense un peu à moi pour me faire plaisir

     

    Mayo Mayo

    Soki nakufi po na yo

    Yela ngai fololo

    Bakisa na lilita na ngai

    Banzaka ata moke nasepela

     

    Bakoloba bakoloba ngai nayoka te

    Ils peuvent multiplier les paroles, mais je n’ écoute pas

    Bolingo ekangi ngai yeye

    Je suis sous l’emprise de l’amour

    Yeyeyeye Mayo bolingo fungola ngai

    Mayo, mon amour, libère-moi

     

    Bokoseka bokoseka bokoyeba te

    Vous pouvez continuer à vous moquer, mais vous ne comprenez pas

    Bolingo ekoti ngai yeye

    L’amour a pénétré au fond de moi

    Ezali eloko ya bondoki botika ngai

    C’est une chose diabolique, laissez-moi

     

    Nameka naluka nameka koboya ye

    J’essaie, je m’efforce, j’essaie de ne plus l’aimer

    Bolingo esila te yeye

    L’amour est toujours là

    Namona ye na mwasi

    Si je le vois avec une autre femme

    Naluka se matata

    Je chercherai des noises

     

    Bolingo bolingo kaka ngai na ye Mayo eluka moko akufa

    Cet amour entre moi et Mayo, il faudra qu’un de nous meure

    Maman, nabomba nzoto epayi wapi nakokufa

    Ô ma mère, où pourrai-je cacher mon corps ? Je vais mourir

     

    Bokoloba bokoloba ngai nayoka te bolingo ekangi ngai

    Yeye yeyeyeye Mayo bolingo fungola ngai

     

    Bokoseka bokoseka bokoyeba te bolingo ekoti ngai yeye

    Ezali eloko ya bondoki botika ngai

     

    Nameka naluka nameka koboya ye bolingo esila te yeye

    Namona ye na mwasi naluka se matata

     

    Bolingo bolingo kaka ngai na yo Mayo eluka moko akufa

    Maman, nabomba nzoto epayi wapi nakokufa

     

     


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    Nous sommes de nouveau sans ordinateur ` !

     

    Après la reprise des publications survenue le 19 octobre, notre ordinateur s’est subitement éteint le 25 octobre 2017. Quelques instants après, il s’est mis à chauffer d’une manière indescriptible.  Une fois de plus, nous l’avons ramené  à la maison de réparation où  l’on n’a pas réussi à le redémarrer.

    Ainsi, depuis la semaine passée, nous sommes sans ordinateur et  dans l’incapacité technique d’assurer la mise en page de nouveaux articles.

    Les nouvelles publications reprendront dès que nous serons en mesure de nous procurer un ordinateur capable de supporter les logiciels et fichiers indispensables au fonctionnement d’un site de plus en plus surchargé comme mbokamosika.

    Nous comptons sur la compréhension de tous nos lecteurs.

     

    Messager


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    Aux donateurs du site Mbokamosika.

    Depuis quelques semaines, notre site a cessé de fonctionner normalement suite à une double panne qui a déclassé notre ordinateur. Vous avez été informés à cet égard.

    Depuis lors, nous avons été dans l’incapacité de programmer de nouveaux articles comme de coutume.

    En lançant un appel au secours, nous pensions à ces milliers de lecteurs qui consultent et exploitent régulièrement notre site sans jamais contribuer à son fonctionnement. La poignée de donateurs qui contribuent régulièrement n’étaient pas concernés par cet appel. C’est pourquoi, nous avons décliné la promesse d’assistance d’une somme de 500 Euros faite par notre ami Samuel Malonga, dans la mesure où il faisait déjà trop pour le site, et qu’il n’était pas question de le surcharger davantage. Il en est de même pour Pedro et Lend Nyanguila qui s’apprêtaient à intervenir, en plus de leurs contributions mensuelles.

    Après quelques jours de débrouillardise, nous vous annonçons que nous sommes en mesure de publier de nouvelles publications, grâce à un nouvel ordinateur récemment acquis.

    Nous réitérons nos remerciements à tous ceux qui contribuent mensuellement, comme Jacob Lusala d’Anvers en Belgique , et Mr  Joseph Frederic Metesse du Canada. Sans oublier Augustin Odimba de la Suisse, Ngimbi Kalumvuenziko des USA, et Léopld Kwansa de Lyon en France.

    À tous ceux qui restent indifférents, nous leur recommandons tout simplement de se montrer désormais moins exigeants.

     

    Messsager


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    Ancien curé à Katuba et Kapolowe, le père Barnabé Poilvache s’est éteint en Belgique.

     

    Pendant la trêve imposée par les aléas technologiques, nous avons enregistré plusieurs informations qui seront publiées au fur et à mesure, parmi lesquelles le décès à 95 ans du père bénédictin Barnabé Poilvache, survenu en Belgique le 21 octobre 2017 dans son monastère.

    Le père Barnabé fut missionnaire pendant 53 ans à Kapolowe et à Katuba au Katanga. Ses funérailles avaient eu lieu le 26 octobre 2017 en Belgique.

     

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    Bonjour. Jambo. Je viens de lire votre article très intéressant sur Katuba, commune de Lubumbashi. J'en profite pour vous signaler ainsi qu'à tous les citoyens qui s'en souviennent, que le Père Bénédictin, Barnabé Poilvache vient de décéder à l'âge de 95 ans, en Belgique. Il avait oeuvré pendant plus de 50 ans à Katuba et à Kapolowe. Merci de faire passer l'info.

    Kwa Heri

    Envoyé par Dressen Pierre, le 04 octobre 2017

     


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  • 11/09/17--04:01: UNE CHANSON AVEC DEUX TITRES
  • UNE CHANSON AVEC DEUX TITRES

     

    BONJOUR!

    Je vous envoie deux chansons qui en fait n'en sont qu'une et même

    chanson, mais avec des titres différents, des compositeurs différents

    et des orchestres différents. 1)Bolingo se bolingo de NINO avec

    ROCK-A-MAMBO 2)kosenzela bolingo mabe de KOUKA CELESTIN et l'OK JAZZ.

    Alors que nous savons très bien que KOUKA CELESTIN n'avait jamais joué

    dans ROCK-A-MAMBO et NINO jamais dans l'OK JAZZ. Si un Mbokatier peut

    nous expliquer cela ce sera une bonne chose pour enrichir notre

    connaissance sur la Musique congolaise.

     

    SALUT! ZOK ROGER


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    La RDC est recolonisée, unissons-nous pour chasser « Joseph Kabila » du pouvoir.

     

    Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine est parti de Zürich où il se réfugiait pour aller libérer son peuple, en mettant fin au tsarisme en 1917. Charles de Gaule qui s’était exilé à Londres, est revenu en France pour libérer la France en 1944 de l’occupation allemande.

     

    De quel coin du globe partira un congolais pour aller libérer la RDC ? De quel coin du pays se lèvera un congolais pour mettre fin à la recolonisation de la RDC ?

    En effet, tout le monde a compris que l’indifférence de la communauté internationale face au génocide des congolais, et les interminables ajournements de l’élection présidentielle étaient une manière éloquente de montrer que la RDC est recolonisée, et qu’il revenait à ses propres fils de le libérer.

     

    Par conséquent, il est recommandé à tous les acteurs politiques de rejeter unanimement le dernier calendrier électoral anticonstitutionnel publié par la fameuse CENI, de s’unir, et de lutter ensemble jusqu’au départ forcé de Joseph Kabila.

     

    Quiconque parmi la classe politique osera désormais dialoguer avec Kabila sera considéré comme faisant partie de tous les traitres qui ont trahi la RDC depuis la prise du pouvoir par Joseph Kabila.

    Quant à nous tous congolais disséminés à travers le monde et vivant en RDC, il n’est plus question d’attendre un quelconque mot d’ordre d’un leader politique. Que chacun fasse ce qu’il peut, où il se trouve, pour contribuer à la chute de Joseph Kabila.

     

    Nous avons lancé cet appel en tant que congolais, et nous en assumons toutes les responsabilités. Nous invitons tous ceux qui veulent s’exprimer à adresser leurs articles au site pour publication, dans le cadre de la lutte que nous engageons contre la recolonisation de la RDC

     

    Messager


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    Ballade instrumentale sur les ondes de La Voix du Zaïre

     

    Qui se rappelle encore de Take five de l’Américain Dave Brubeck ou de African Beat et A swingin’ safari de l’Allemand Bert Kaempfert ? Ces artistes et leurs compositions ne nous disent pas grand-chose. Et pourtant sur les ondes de La Voix du Zaïre nous avions raffolés de ces mélodies.

     

    La radio nationale les balançait souvent après la grande édition des informations de la mi-journée. Elles permettaient aux auditeurs de souffler. C’était une détente musicale sans note vocale et où seuls les instruments s’exprimaient dans une harmonieuse poésie sonore.

     

    Avant la reprise normale des émissions, cet intermède musical accompagnait la douce sieste des uns et le repos silencieux des autres à l’heure où le plus grand tam-tam d’Afrique traînait encore dans tout le territoire sa fière allure de radio nationale.

     

    A swingin’ safari était l’indicatif de Place aux vedettes. Cette émission musicale dominicale était présentée par Marcel Nzazi Mabidi, Simon Lungela Ndiangani et Jim Jacob Nzau. Cette mélodie a inspiré Max Soki Vangu à composer la chanson Place aux vedettes qui, recours à l’authenticité oblige, deviendra le générique de l’émission.

     

    Samuel Malonga


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    « ENTOUCAS « : UN POÈTE POPULAIRE À SUPPORTER  !

     

     

    En auditionnant ses prestations par ci par là, nous avons cru dans un premier temps à la réincarnation de Mbuta Miyalu, auteur de « mwana nsuka », qui nous a quittés il y a quelques mois, et dont  le décès avait été annoncé sur notre site.

    En scrutant de près ses textes, nous les avons associés à l’humour kongo. Mais grande a été notre surprise de constater que Markus dit « Entoucas » soit  issu de Mbandaka, même si  les ngala, particulièrement les mongo maitrisent à merveille l’autodérision. Car sa façon de peintre les différentes ethnies congolaises le place précocement parmi les meilleurs poètes populaires que la RDC ait produits.

    Aujourd’hui, nous avons mis un peu de temps  pour cerner son parcours artistique qui selon lui-même, avait débuté à Kinshasa en 2014 sur les places des marchés, en vendant des bonbons, avant que Molière Télévision ne le fasse connaître au grand public en 2016. Mais bien avant, il avait fait ses premières armes   dans une troupe de théâtre kinoise dirigée un ressortissant Yombe, devenu à ce jour un des acteurs de sa troupe d’une soixantaine d’acteurs.

    Par ailleurs, Entoucas  a révélé qu’il a pratiqué la chorégraphie tant à Kinshasa qu’à Mbandaka et  qu’il tire ses inspirations de la comédie musicale.

    En l’observant de près, nous estimons que cet artiste possède d’énormes qualités artistiques qu’il convient de soutenir.

    Voici ses coordonnées pour celles et ceux qui aimeraient bien le sponsoriser, en l’invitant  aux différentes cérémonies ou  éditant ses œuvres.

     

    ENTOUCAS :

    Tel : 00243 852661104

            00243 814816060

    Ses coordonnées sont aussi sur sa page FACEBOOK

     

     

     

    Messager


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    Que se passe-t-il au Zimbabwe?

    Une grande confusion règne à Harare depuis que l’armée a pris les choses en main dans la nuit du 14 au 15 novembre. Des explosions auraient même été entendues près de la résidence privée de Robert Mugabe. Au matin, les blindés bloquaient les accès au Parlement, au siège du parti au pouvoir, au tribunal de la capitale et aux bureaux où généralement le président réunit ses ministres. Robert Mugabe, 93 ans, et son épouse Grace sont en résidence surveillée dans leur somptueux palais. Ils sont sains et sauf et leur sécurité est garantie.

     

    Dans son intervention à la télévision nationale, le général Sibusico Moyo a expliqué que ce n’est pas un coup d’État. L’intervention de l’armée vise seulement à éliminer les criminels de l’entourage du président. Le ministre des Finances a dès lors déjà été arrêté.

     

    Robert Mugabe s’est entretenu au téléphone avec Jacob Zuma qui s’est prononcé contre tout changement de régime inconstitutionnel. Préoccupé par cette situation, le président sud-africain a dépêché deux envoyés spéciaux pour rencontrer Mugabe et les forces armées. Les prochains jours seront décisifs pour l’avenir de Robert Mugabe à la tête du Zimbabwe.

     

     

    Samuel Malonga


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  • 11/16/17--00:03: La revanche des lumumbistes
  • La revanche des lumumbistes

    Lorsque Lumumba est démis de ces fonctions de premier ministre, plusieurs de ces partisans sont arrêtés. Beaucoup parmi eux sont exécutés. De leur côté, les jeunes lumumbistes, décidés de se faire entendre, mènent sur place à Kinshasa une véritable chasse à l’homme. Des personnalités de premier plan sont ciblées. Des opérations sporadiques punitives sont menées contre certains membres du gouvernement et des proches de Kasa-Vubu.

     

    Le 14 octobre 1960, Albert Ndele, commissaire général aux Finances et aux Questions monétaires, tient une conférence de presse. Viscéralement anti-lumumbiste, il y fustige le communisme. Son entrevue avec les journalistes vient juste de terminer qu’il est l’objet d’une attaque des jeunes sympathisants de Lumumba. L’assaut a lieu en plein centre-ville, au su et au vu des militaires ghanéens qui gardent les lieux. Ceux-ci laissent faire dans un premier temps. Toutefois, c’est leur intervention tardive qui sauve la vie de Ndele. Le ministre est blessé à la tête et ses habits sont tâchés de sang. Après avoir frappé le ministre, les assaillants arrivent même à kidnapper deux de ses assistants dans leur retraite. Albert Ndele concentre sur lui la haine et la colère des jeunes lumumbistes. En sa qualité de vice-président du Collège des Commissaires Généraux, il a ordonné aux soldats congolais qui autour de la résidence de Lumumba forment un deuxième cordon, d’arrêter à tout moment l’ancien Premier ministre.

    Quelques mois plus tard, les partisans de Lumumba frappent un second coup. Ils touchent cette fois-ci le plus proche collaborateur de Kasa-Vubu. Le choix n’est pas un hasard. Déjà dans leur viseur, le but affiché est de toucher le président lui-même. Comme ils ne peuvent pas atteindre personnellement le chef d’État, ils ciblent son secrétaire particulier. A la fin de juillet 1961, Philibert Luyeye est violemment agressé. Son corps porte même les stigmates des violences subies. Le 1er août 1961, l’intéressé convoque la presse. Lors de sa conférence, il ôte sa chemise pour laisser voir ses plaies bandées. Il affirme que cette attaque contre sa personne aurait dû lui coûter la vie et que ses agresseurs sont des pro-Lumumba.

     

    Deux agressions corporelles contre deux personnalités du pouvoir, telle est la réponse des jeunes lumumbistes à toutes les déconvenues subies par leur camp.

     

     

    Samuel Malonga


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    Traduction de « Nazali maçon, nazanga ndako » de Bavon et le Négro-Succès, par Messager

    Après la trêve, il était temps de revenir aux traductions des raretés de la chanson congolaise, qui confirment  l’adage selon lequel « Les artistes ne meurent jamais ».

    Cette reprise sera marquée par la 1ère traduction d’une œuvre de Bavon Marie Marie. Paradoxalement, Ce titre « nazali ma4on, nazanga ndako » en français, « Je suis maçon, mais locataire », plutôt  philosophique, s’écarte des thèmes préférés de l’auteur, basés sur l’amour, à l’instar de Lucie tozongana et Mille zaïres pour Lucie.

    A travers cette chanson, nous introduisons les œuvres de Bavon Marie Marie  et le Négro-Succès auprès des amis qui ne comprennent pas le lingala.

    Notons que cette rareté a été offerte à mbokamosika par l'ami commun, par le canel de notre ami Simba Ndaye.

    Messager

     

    NAZALI MAÇON, NAZANGA NDAKO-JE SUIS MAÇON, MAIS LOCATAIRE

     

    Nalembi nyoso balobaka o

    J’en ai assez des critiques

    Nazali maçon, natongaka ba ndako o

    Je suis un maçon, je construits des maisons

    Kasi ngai moko bandeko o

    Curieusement moi-même mes chers collègues

    Nazali maçon, nazanga ndako ya kolala o

    Je suis un maçon, mais je manque une demeure

    Mosala na ngai se kofutela o

    Je suis un éternel locataire

    3X

     

    REFRAIN

     Ebele ya bana o nasali nini e ?

     Que vais-je faire avec tous ces enfants ?

     Namoni pasi o namoni pasi o

    J’en souffre, j’en souffre

    Bandako kofutela butu moyi se makambo o

    Des maisons de location, sont des sources de perpétuelles des tracasseries

    Namoni soni o namoni soni o

    J’en ai honte, j’en ai honte


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    Dr Parfait Salembongo, victime du  harcèlement judiciaire en Belgique

     

    Ce matin, nous avons visionné une vidéo réalisée par maître Donat  sur le calvaire du médecin congolais, le Dr Parfait Salembongo , établi en Belgique depuis 21 ans, et  victime d’un procès qui frise le harcèlement  judiciaire.

    En effet comme le montre la vidéo réalisée en lingala et en français, ce médecin est poursuivi en justice après avoir démissionné légalement du cabinet médical où il était engagé  et surtout, après avoir constaté durant la procédure  la non- validité des mandataires. Ce qui lui a valu la saisie de sa maison d’une valeur de 600.000 Euros aujourd’hui, que l'on veut brader à 300.000 Euros, pour compenser des frais de justice qui s’élèvent à  8.000 Euros seulement.

    En écoutant attentivement la version du Dr Parfait Salembongo, nous estimons jusqu’à preuve du contraire qu’il serait victime d’un procès injuste, dans un état dit de droit, et qui semble bafouer tous les principes moraux enseignés durant la colonisation.

    Nous rediffusons cette vidéo dans le but d’amener la justice belge à dire le droit d’une manière impartiale.

     

    Messager


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    La naissance du kikongo ya leta ou munu kutuba

     

    Comment sont nées nos langues ?  Question difficile qui nécessitent des études et des recherches approfondies. Mais du moins pour lingala, l’histoire semble déjà écrite. Selon le père De Boeck de la congrégation de Scheut, le  lingala portait à l’époque plusieurs noms : langue du Haut-Fleuve, langue du fleuve, langue du Haut-Congo, langue commerciale, le Bangala. Les 4/5 des mots de son vocabulaire sont puisés dans les dialectes des tribus riveraines du fleuve Congo. Les patois des Boloki, des Mabali et des Liboko sont les langues-mères du lingala. Le Bobangi par contre est considéré comme son ancêtre direct car il compose plus de 60% de ses mots.

     

    Mais qu’en est-il du kikongo ya l’État appelé aussi munu kutuba (littéralement, moi je parle) ? Un livre écrit par Édouard Eliet en collaboration avec Sylvère Dissak-Delon, Félix Nkouka et Henriette Mvangui, paru à Brazzaville en 1953 sous le titre « Les langues spontanées dites commerciales du Congo, le monokotuba comparé au lingala et au lari de la région du Pool », nous dit comment est née cette langue. 

     

    Samuel Malonga

     

     


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    KALLÉ JOFF OU KALLÉ JEFF ?

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    African-Jazz , de g à dr: De puissant, willy, Roger, Menga André, Kallé, Déchaux, Kibonge Charles, et Nico Kasanda

     

    Le chanteur Joseph Kabasele était connu sous son double « pseudonyme » ou « diminutif » de « Kallé Jeff ». C’est-à-dire Kabasele a été réduit en Kallé, et Joseph en Jeff.  Arborer le diminutif à l’époque coloniale, même actuellement fait partie des vestiges du snobisme congolais.  C’est ainsi qu’on avait recensé  des Jeff, des Edo, des Franco, des Vicky, des Nico, des Augu, des Célé, etc, etc , parmi nos artistes.

    Mais, grâce à nos fouilles sur mbokamosika, nous avons découvert que le chanteur  Joseph Kabasele avait arboré  le diminutif de Kallé Joff  avant celui de Kallé Jeff, comme en atteste la chanson ainsi intitulée, dont nous avons le plaisir de diffuser aujourd’hui en guise de cadeau de fin de semaine à nos nombreux lecteurs.

    En effet, sémantiquement ,  le diminutif de Joseph étant plutôt Joff. Il était normal que Kallé l’ait logiquement adopté avant celui de Jeff qui sonnerait mieux à l’oreil.  Peut-on à cet égard s’interroger si les autres Joseph ( Kasa-.Vubu, Malula, Mobutu……) n’avaient pas arboré le  diminutif à leur enfance ?

    Revenons à  la chanson Kallé Joff pour signaler qu’à son époque, qui reste à déterminer, Déchaud était bassiste et non accompagnateur. Que nous réserve encore cette chanson ? À chaque mbokatier de le découvrir.

     

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  • 11/27/17--00:42: LE GROUPE MABOKE À LA UNE
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    LE GROUPE MABOKE À LA UNE

    Référence : http://www.mbokamosika.com/article-l-origine-des-groupes-maboke-55139335.html

     

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    Je t’envoie cette photo d’archive qui cadre bien avec le thème de ce mois.

    Assis de g à d: Eugénie Tumba Mandola Lobanzo, Marie-Gabrielle Masaka Moseka, Françoise Landu Eboma et Bibi Ekwayolo Ewaso Katalina.

    Debout de g à d: Honoré Masongo Jamais Kolonga, Henri Monga Brigadier Molangi, Benjamin Yeya Andele Maboke, Clément Lundula Mabaku et Samuel Makoma Molangi ya Pembe Pasteur ya l’Etat.

    Au studio d’enregistrement dans les années '60.

     

    Sam

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    Il y a quelques semaines, Bibi Ekuayolo alias Ewaso Katakina, la célèbre actrice du groupe Maboke des années '60 a fêté ses 81 ans d’âge. Un événement auquel avaient pris part  seulement quatre rescapés de ce groupe vivant au pays à savoir l’intéressée,  Maman Impala, Moussa, et  Kwedi Mayimputu, qui  est de la 2ème génération. .

    Notre site avait déjà publié le 9 août 2010 un article sur  le groupe Maboke à travers le lien ci-dessus. Dans cet article,  il existe un article de votre serviteur sur l’origine du théâtre populaire en RDC, réalisé avec l’aide de la documentation fournie par Dom Munsiensi ; un article détaillé sur le groupe Maboke, rédigé par Zephirin Kirika Nkumu dont nous n’avons plus des nouvelles ; et une photo du groupe Maboke presqu’au complet, offerte par Samuel Malonga.

    En remettant le groupe Maboke à la une, nous voudrions, une fois de plus rendre hommage aux pionniers du théâtre populaire en RDC.

     

    Messager

     

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  • 11/27/17--23:55: Mugabe, game over
  • Mugabe, game over

     

     

    La date du 24 novembre est entrée dans l’histoire de l’Afrique comme celle de l’avènement de Mobutu au pouvoir. Cinquante-deux ans plus tard, elle rêvait un autre caractère. Si en 1965, ce jour était celui de l’avènement d’une dictature qui dura 32 ans, en 2017 par contre, il inaugure la présidence d’Emmerson Mnangagwa après 37 ans d’une autocratie sans nom.

     

    L’homme qui vient de prendre les rênes du pouvoir à Harare, a réussi grâce à l’insurrection pacifique de l’armée à mettre fin  au règne éternel de Robert Mugabe. Son rêve fou était de mourir centenaire au pouvoir. Le grand nationaliste qui a oublié son devoir de se battre pour le bien-être de sa population est tombé au fils des années au plus bas de l’échelle de la popularité. Le vieux dictateur, mourra peut-être à cent ans mais jamais plus à la tête du Zimbabwe.

     

    La destitution de Mugabe par l’armée rappelle curieusement celle de Bourguiba, père de l’indépendance de la Tunisie. Le 6 novembre 1987, après 31 ans de règne sans partage, Habib Bourguiba âgé de 84 ans, n’avait toujours pas compris qu’il fallait passer le flambeau. Profitant de sa sénilité et de sa maladie, le général Ben Ali, à la fois Premier ministre et ministre de l’Intérieur, fait signer à sept médecins dont celui du président un rapport médical certifiant son incapacité mentale. Son joli putsch réussit, Ben Ali devient Chef de l’État grâce à un article de la Constitution. On se demandait même si le vieux président déchu savait qu’il était destitué.

     

    A Harare, la mise en scène est l’œuvre des généraux Constantino Chiwenga et Sibusiso Moyo. Sous prétexte d’écarter des criminels de l’entourage du président, ils ont poussé Robert Mugabe à la sortie. La chute du dictateur a été saluée par des salves, des danses et des cris de joie. Car en Afrique, chaque fois qu’un despote tombe ou meurt, le peuple tout entier fait la fête.

     

    Samuel Malonga


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    Le 1er championnat du Congo remporté par St-Eloi face à V.Club (5-1) était officieux !

    Les équipes de St-Eloi et V.Club, qui avaient disputé le championnat officieux du Congo le 27 décembre 1958, remporté par St-Eloi sur le score de 5-1. Pierre Kassongo est à la 11e position

     

    Le 1er championnat du Congo remporté par St-Eloi face à V.Club (5-1) était officieux !

     

     

    Lorsqu’on consulte le palmarès du championnat national des clubs de la RDC, il y est mentionné que le 1er champion officiel fut l’équipe de St-Eloi en 1958. La question qui vient à l’esprit est de savoir si réellement le championnat des clubs avait été organisé durant l’époque coloniale ,  bien que nos aînés nous aient confirmé la victoire insolente de St-Eloi Lupopo, au sommet de sa gloire, face à V.Club en 1958 à Léopoldville, avant de courber l’échine devant Daring, dans un match d’exhibition.

     

    Pour mieux édifier nos lecteurs, nous avons fouillé nos archives, et consulté quelques articles de presse. Il ressort de cette compilation que les versions divergent d’un média à l’autre. Ce fut un match de gala organisé par le Gouverneur général, un match du championnat, et finalement un match officieux. Cette dernière version qui a semblé la plus crédible. Mais pourquoi avait-on qualifié ce match de la finale du championnat national ?

     

    C’est pourquoi nous soumettons les extraits des archives ci-après à l’expertise de tous les sportifs.

    1.        Le courrier d’Afrique du 12 janvier 1959.
    2.        Horizons du 18 janvier 1959
    3.        « 4 janvier 1959 : le déclic de la conquête de l’indépendance », réalisé par Radio Okapi le 4 janvier 2016.

     

     

    Messager

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    Daring-St-Eloi 3-0

     

     

    Extrait de l'article " 4 janvier 1959: le déclic de la conquête de l'indépendance " de Radio Okapi, du 4 janvier 2016

     

     

    Le foot s’en mêle

    Le 4 janvier 1959, ce n’est pas seulement le meeting annulé de l’Abako. C’est aussi la rencontre de football V.club-Mikado (une équipe de Sabena, la compagnie belge) qui se jouait au stade Tata Raphaël.  
    L’analyste sportif et consultant à Radio Okapi, François Siki Ntetani, nous replonge dans l’ambiance de ce match:

    « A la fin de l’année, l’autorité du Congo Belge a organisé un match de Gala le 27 décembre 1958 au Stade Roi Baudouin opposant St Eloi à Victoria Club (V.club). Un duel entre entre le champion d’Elisabethville (Lubumbashi) et Léopoldville (Kinshasa). V.club perd par 5-1. Et le 4 janvier, V.club devrait encore jouer en demi-finale contre Mikado. L’équipe de Léopoldville a perdu par 3-1. Le même score que le match du championnat joué quelques semaines auparavant », explique le directeur et rédacteur en chef du desk des sports de l’Agence congolaise de presse (ACP), Siki Ntetani.

    Déçus par cette nouvelle défaite, les supporters de V.club ont rencontré, à la place YMCA, les mécontents de l’Abako et cette jonction a entraîné des révoltes populaires et sociales spontanées, appelées émeutes du 4 janvier 1959, ajoute-t-il.

    Suivez son histoire (5'10''):

    Il note que cette révolte couvait déjà depuis 1957, lors de la tournée des joueurs de Motema Pembe et de V.club en Belgique.

    Dans leurs discussions, les Belges étaient étonnés de voir que les matches joués dans les stades congolais attiraient une foule immense. Ils ont demandé aux Congolais s’ils gagnaient beaucoup d’argent de ces rencontres sportives. Les joueurs du Congo-Belge leur diront qu’ils ne percevaient rien. Ils ont dit qu’ils étaient juste conviés à partager une bouteille de boisson sucrée après le match et un diner à la fin de la phase aller.

    « Vous êtes des fous », leur rétorque les joueurs belges qui s’interrogent : « Comment vous ne profitez pas de vos propres droits et ce sont les organisateurs qui en profitent ? »

    C’est au retour qu’ils vont créer un groupe de revendications dirigé par François Silu, l’ancien président de l’As Victoria club. Toutes les équipes y étaient représentées.

    Cette conscientisation des joueurs belges a permis aux Congolais de prendre conscience de la domination et du traitement injuste dont ils subissaient de la part des colonisateurs.

    Une équipe belge, raconte François Siki Ntentani, ne devrait pas perdre face à une équipe congolaise.


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