Are you the publisher? Claim or contact us about this channel


Embed this content in your HTML

Search

Report adult content:

click to rate:

Account: (login)

More Channels


Channel Catalog


Channel Description:

Cet espace se veut un lieu de rencontres et d'échanges entre ressortissants de l'Afrique Centrale et Australe . Tout étranger connaissant ou voulant faire connaissance de cette partie de l'Afrique est le bienvenu. Nous y aborderons des sujets culturels en français, portugais, ou en lingala, selon les interlocuteurs . Notre devise:réduire la distance qui nous sépare du continent, par l'entretien de la mémoire collective, en recourant à notre musique dans toute sa diversité

older | 1 | .... | 4 | 5 | (Page 6) | 7 | 8 | .... | 56 | newer

    0 0

    EN CE 17 JANVIER, MOURAIT PATRICE EMERY LUMUMBA.

     

    Nous sommes en janvier 1961. Léopold-Ville, soulignons quelques faits du chemin ayant mené Patrice-Emery Lumumba et ses compagnons à la mort:

     

    • Nendaka rentre de Thysville à Léopold-Ville le 14 janvier 1961. Et ce même jour, se tient un conseil à la résidence de Kasa-Vubu pour préparer l'envoi de Lumumba et ses compagnons à la mort. Nendaka y participe avec d'autres.
    • Nendaka amène Lumumba et ses compagnons à Moanda le 17 janvier 1961 et les livre à Mukamba et Kazadi.
    • Nendaka a une réunion avec Mobutu, Bomboko, Kazadi, Kandolo, Delvaux (Mafuta Kizola), Adoula, Marlière et Denis le 24 janvier 1961. Certainement pour faire le point une fois le forfait accompli...

     

    Mobutu, Bomboko, Kasa-Vubu et Nendaka: voici la première équipe de Congolais de la première étape de la mort de Patrice-Emery Lumumba et ses compagnons. Jonas Mukamba et Fernand Kazadi: voici la deuxième équipe de Congolais de la deuxième étape de la mort de Patrice-Emery Lumumba et ses compagnons. Tshombe, Munongo, Kitenge et Kibwe: voici la troisième équipe de Congolais de la troisième étape de la mort de Patrice-Emery Lumumba et ses compagnons. La décision de conduire Lumumba, et ses compagnons d'infortune, à la mort a été prise par le gouvernement congolais en place. Incité en cela par les puissances occidentales.

     

    Si tous ces participants sont connus, il en demeure un dont les clichés sont rares à trouver. Il s'agit de Fernand Kazadi. Lumumba, et ses compagnons, ont été gardés et convoyés par des soldats et ministres luba de Léopold-Ville à Elisabeth-ville. Ceci n'était pas un hasard. Dans le contexte de l'époque, cette manipulation était volontaire pour se servir de la haine des Luba contre Lumumba. Alors qu'il ne s'agissait que d'un conflit politique entre Albert Kalonji Ngoy dit Mulopue et Patrice-Emery Lumumba. Il faut aussi ajouter qu'il fallait que les ennemis de Lumumba s'assurent que celui-ci sera bien tué avec ses compagnons: les soldats lunda et yeke furent spécialement affectés à cette tâche. Toujours en vertu de l'inimitié entre Lumumba d'un côté et Goderoid Munongo, gouverneur du Katanga en ces temps là, et Jean-Baptiste Kibue de l'autre côté...Ferdinand Kazadi, pour sa part, après coup, dénoncera qu'on ait instrumentalisé les Baluba dans cette affaire pour les rejeter après une fois le forfait accompli...

     

    Avec un ami, j'avais été rendre visite à Mr Aubert Mukendi cet été. Madame Josée Mukendi sort un album de famille. On parcourt les photos. Soudain, sur une photo, elle s'écrie « tiens, c'est Fernand Kazadi...il venait souvent à la maison ». Inutile de dire que cette dame connait presque toute la classe politique congolaise de l'époque, du président Kasa-vubu à Mobutu...C'est ainsi que pour permettre à nos compatriotes de mettre une image derrière ce nom, nous publions cette photo de Fernand Kazadi. Notre intention est de contribuer à notre histoire, l'histoire de notre pays, si douloureuse soit-elle...

    Madame Josée MUKENDI, à droite d'Etienne Tshisekedi

    ANous n'oublierons pas aussi un des nôtres, un nationaliste et un digne fils du Congo, tombé aussi en ce mois de janvier. Le 16 janvier 2001 plus précisement. Il s'agit de Laurent-Désiré Kabila.

     

    Claude Kangudie.

    F_Kazadi: Fernand Kazadi, en chemise blanche manches courtes et une cigarette à la bouche. A Bakwanga, au plus fort de l'Etat Autonome du Sud-Kasaï...

    F_Kazadi: Fernand Kazadi, en chemise blanche manches courtes et une cigarette à la bouche. A Bakwanga, au plus fort de l'Etat Autonome du Sud-Kasaï...


    0 0

                           LES ORIGINES DE LA MUSIQUE CONGOLAISE MODERNE 
     
                                  Titre du nouveau livre de Clément Ossinondé                      


                                          Paru aux éditions Edilivre – Paris







    Ce Panorama sur les origines de la musique congolaise moderne sur les deux rives du fleuve Congo, est un outil de travail destiné à servir de référence dans la connaissance des sources d’inspiration qui ont donné à la musique congolaise le grand essor qu’elle a connu dans ce qu’il y a de traditionnel et de moderne.


    Dans cet ouvrage l’auteur rend hommage à nos musiciens qui ont été, depuis longtemps, les artisans d’une musique qui a fait d’eux les ambassadeurs du Congo Kinshasa, du Congo Brazzaville et de l’Angola, car  selon lui, il n’y a jamais eu de barrière en matière de musique (tout au moins dans les années 40 et 50 en ce qui concerne l’Angola)


    Ils ont formé pendant plusieurs générations, le gratin des plus grands auteurs africains, à l’affiche des grandes firmes musicales des deux Congo, d’Afrique et d’Europe où se comptent des nombreux et célèbres chanteurs, guitaristes, saxophonistes, trompettistes, organistes, percussionnistes, etc.


    Qu’ils soient vieux, jeunes ou moins jeunes, confirmés ou non, inspirés ou talentueux, leur vie d’artistes faisait rêver et a continué de faire rêver les jeunes générations qui ont suivi. Et de plus en plus hardis que leurs aînés, les jeunes générations n’ont pas hésité à exprimer davantage une vie de bohême, de galère et de passions.


    C’est donc à cette vie d’artistes congolais, particulièrement, des années 20 à nos jours que l’auteur a choisi de consacrer ce premier ouvrage du « Panorama de la musique congolaise » : une série de portraits qui permettent notamment de lever le voile sur de nombreux noms souvent méconnus, qui ont cependant fait la gloire de la musique congolaise. Il n’est pas fortuit que tous les artistes, tous les groupes, ne soient pas ici recensés, les mieux connus étant surtout ceux qui ont enregistré sur disque chez les grands éditeurs notamment.


    Qu’à cela ne tienne, l’amateur de la musique congolaise, qui sait longtemps quel crédit accorder au niveau artistique atteint par cette musique trouvera dans ce « Panorama de la musique congolaise », ce qui l’aidera à se constituer un cadre utile dans ses recherches, et surtout l’édifiera sur la comparaison du chemin parcouru, au niveau atteint.




     Dans ce livre, l’auteur a fait un effort considérable de récupération du patrimoine musical du bassin du Congo. Il donne l’occasion, notamment, d’enraciner davantage notre jeunesse dans les réalités musicales congolaises, afin qu’elle en comprenne les valeurs profondes, et pour mieux l’armer à résister à certaines pratiques musicales démoralisatrices.


    Ainsi, donc, la musique congolaise, fidèle à elle-même et puisant aux sources profondes de sa richesse et de son génie créateur, entend défendre sa personnalité et son authenticité, tout en poursuivant la réalisation de sa promotion technico-industrielle et moderne.


    Denis Malanda
     

      LES ORIGINES DE LA MUSIQUE CONGOLAISE MODERNE

    0 0

    Les mots d’emprunt congolais d’origine liturgique.

    « LIFELO, ZABOLO, MISA,…. » font  partie du vocabulaire congolais depuis des décennies. Ces mots d’emprunt d’origine liturgique ont fait leur incursion dans le langage congolais depuis la scolarité obligatoire en vigueur au Congo durant la colonisation.

    Rappelons que les écoles catholiques, base de l’enseignement au Congo Belge accordaient une place de choix à la religion. Sur chaque bulletin par exemple, la religion trônait en tête des toutes les matières scolaires, avec un très grand  coefficient.

    C’est ainsi que les élèves ont appris dès le bas âge  des mots d’origine latine, traduites dans les langues congolaises.

    Aujourd’hui, personne ne fait plus attention à l’origine des mots accumulés jadis à l’école par des parents et de  grands parents et qui sont intégrés dans notre patrimoine culturel.

    Pour mieux illustrer ce phénomène, nous avons jugé utile de recourir à « Kalasa ka ciluba », un livre écrit par l’Abbé Joakim Kadima Kadiangandu, afin de dresser un tableau de quelques mots congolais d’origine latine.

     

    Messager

    Tableau des mots d’origine liturgique

     

    LATIN

    FRANÇAIS

    LANGUES CONGOLAISES

    biblos

    bible

    biblia

    evangelium

    évangile

    evangelio

    epistola

    épître

    epistola

    missionis

    mission

    misioni

    canticum

    cantique

    kantica

    vinum

    vin

    vinyo

    propheta

    prophète

    propfeta

    panis

    pain

    Lipa, dympa

    spiritus

    esprit

    spiritu

    sanctus

    saint

    musantu

    anima

    âme

    Anyima, molimo

    angelus

    ange

    angelu

    baptisma

    baptême

    batismo

    missa

    messe

    misa

    sacerdotium

    sacerdoce

    sacerdose

    papa

    pape

    papa

    pastor

    pasteur

    pasta

    abba

    abbé

    abbé

    Episkopos(grec)

    évêque

    episkopo

    pasqua

    pâques

    pasaka

    crux

    croix

    Ekulusu, nkuruse

    diabulus

    diable

    Zabolo, dyabulu

    infernum

    enfer

    Lifelo, inferno

    peccatum

    péché

    Mpekatu, lisumu

    pagano

    paien

    mupagano

     

     

     

     

     

    Voici une chanson de Lutumba intitulée "Na lifelo", pour conclure notre article.

    Damanche des rameaux, messe africaine

    Damanche des rameaux, messe africaine


    0 0

    L’hôtel 5/5 de Koffi Olomidé saccagé  à Kinshasa.

    La Commune de Ngaba en flammes (20/01/2015)

    Selon une dépêche de 7 sur 7 reprise  dans Africatime, l’hôtel 5/5 de l’artiste musicien Koffi Olomide, situé dans la commune de Kalamu, a été saccagé le lundi 19 janvier 2015, durant les manifestations organisées à Kinshasa contre la réforme de la loi électorale.

    Selon les témoignages recueillis sur place, un groupe d’émeutiers  en voulait à Koffi pour avoir fait la propagande de Joseph Kabila en 2011 à travers une chanson dans laquelle il avait entonné « kiti oyo eza ya Kabila ». Ce qui voulait dire que le fauteuil présidentiel était destiné à Kabila.

    Profitant des troubles survenus à Kinshasa, ces assaillants ont effectué une descente punitive dans l’immeuble de Koffi, saccageant tout sur leur passage, à la recherche du fameux fauteuil que l’artiste avait utilisé dans le clip illustrant sa chanson.

     

    Messager

    L'artiste musicien Koffi Olomide

    L'artiste musicien Koffi Olomide


    0 0

    Malgré la coupure de l’internet, « mbokamosika » a été consulté le mardi en RDC.

    Référence : http://radiookapi.net/actualite/2015/01/20/sms-internet-coupes-en-rdc/

    Selon plusieurs sources, l’internet a été coupé en RDC le mardi 20/01/ 2015, suite aux manifestations contre la loi électorale. Dès nous avons appris cette information hier , nous avons pris soin de relever aussitôt les statistiques journalières par pays, afin de nous rassurer de l’efficacité de cette censure.

    Ce matin, nous avons été surpris de constater qu’en dépit de la coupure de l’internet, les statistiques du mercredi 21/01/2015 démontraient que plusieurs pages supplémentaires avaient été consultées en RDC durant la fameuse censure.

    Nous nous posons alors la question de savoir qui sont ces rares privilégiés qui ont bravé l’interdit en  consultant notre site. S’agit-il de la présidence, des Services spéciaux, ou des Ambassades ?

    Demain, les statistiques nous édifierons encore sur la réalité et la poursuite de cette censure, dans la mesure où il est impossible de tricher là-dessus.

     

    Messager

    Les manifestations contre la loi électorale

    Les manifestations contre la loi électorale


    0 0
  • 01/21/15--10:39: Lorsque Loway chantait
  • Lorsque Loway chantait

     

    Empompo Loway avait excellé avec son instrument de prédilection. Un des plus grands chanteurs du Congo, Tabu Ley, pour ne pas le citer, l’admirait tellement qu’il lui colla l’étiquette de " meneur ". Lorsque Deyesse quitta le TP OK Jazz du Grand-Maître Luambo au milieu des années 80, il créa en compagnie de ses amis de l’équipée Sam Mangwana, Diatho Lukoki, Djo Mpoy et Pépé Ndombe, l’orchestre Tiers Monde Coopération. Dans ce groupe, Empompo s´affirma en dehors du saxophone qui incarnait sa personne et sa carrière artistique pour se transformer en chanteur surtout que ses amis qui l´avaient accompagné dans son aventure étaient choristes. Ils l’avaient sûrement encouragé à prendre le micro. Un exercice difficile et une conversion pas évidente. Dans ce nouvel ensemble, le public congolais découvrit la face cachée d’Empompo. Qui crut qu´il pourrait chanter un jour?

     

    Cette métamorphose révéla ses qualités jusque-là non exploitées. Il faudrait se demander pourquoi a-t-il attendu si longtemps. N’a-t-il pas eu cette occasion dans les différents orchestres où il est passé? Peut-être que cette idée lui était venue dans l’esprit sur le tard. Avec sa voix mi-rauque mi-grave, Deyesse Tata Mapasa démontra qu’il pouvait bien se servir de ses cordes vocales. Il n’y avait pas seulement des guitaristes-chanteurs comme Luambo ou Mopero. La musique congolaise avait trouvé son saxophoniste-chanteur en sa personne. Compositeur et  arrangeur parmi les meilleurs de sa génération, il se distingua dans Tiers Monde Coopération comme chanteur dans ses propres chefs d’œuvre comme Adolo-Timbi, Christo, Zunguluke ou Ngui Ngo de Ndombe Opetun.  

     

    Dans un tout autre registre, pour les besoins de son dernier album "Tour de Babel", en collaboration avec Pépé Kallé et l’Empire Bakuba, Deyesse  Empompo se fit  accompagner par la chanteuse Ya Moseka dans Bibi Amina, Kiti ya fula-fula ou Mobomano. Quand Loway chantait, il couplait merveilleusement sa voix enrouillée à son saxo pour le plaisir de l’oreille. En s´improvisant chanteur, il parvint à capitaliser son succès à travers les tubes qu´il avait lancés sur le marché du disque.

     

     

    Samuel Malonga

    .

    Lorsque Loway chantait

    0 0

    A PROPOS DES VIOLENCES EN COURS EN RDC.


    Blaise Campaore

    Les évènements en cours en RD Congo ne laissent aucune Congolaise ni aucun Congolais indifférent. Ils étaient prévisibles. Ceux qui se sont cramponnés au pouvoir ne quitteront pas aussi facilement... 


    Nous allons faire quelques constatations:


    l Années '80: le régime en place créé une nouvelle force de l'ordre dénommée « Garde Civile ». L'idée de départ du régime de l'époque était de se doter d'une force anti émeute efficace. Le recrutement de base se fit parmi la jeunesse kinoise. Lors des manifestations estudiantines des ces années-là, cette force ne fit pas preuve de grand zèle à maltraiter les étudiants zaïrois de l'époque que nous étions. La raison, ils avaient en face les leurs: leurs sœurs, leurs cousins, leurs cousines, leurs propres frères. Les services du régime de l'époque se rendirent compte de cette situation et une réorientation de ces forces fut faite par les services de Mobutu...


    l Années '80: pour créer la « Garde Civile », les futurs officiers de cette force sont envoyés en Égypte. Parmi eux se trouve un certain Charles Bisengimana. Au même moment, se trouve au Caire, en formation dans le même centre, un groupe de ruandais envoyé par Habyarimana. Bisengimana fréquentera assidument pendant ce séjour ses frères Ruandais. Et pourtant, il était à cette formation avec l'argent du Zaïre. Aujourd'hui, c'est ce monsieur qui tue les Congolais et les Congolaises...


    l Années 1997, fin de Mobutu: nombreux sont ceux qui pensaient Mobutu immortel. Les policiers et les militaires du régime de Mobutu s'étaient livrés à des exactions multiples. Contre leur propre peuple. Mais quand Mobutu prit fuite, ils restèrent bien avec nous et Mobutu les abandonna. Y compris même ceux-là qui l'avaient protégé jusqu'au Maroc.


    l Aujourd'hui, en 2015: notre pays est confronté à une situation politique catastrophique et tente de reprendre son destin entre ses mains. Nous retrouvons encore ses propres fils à tous les niveaux de la traitrise. Du renégat Malu-Malu jusqu'à Mende en passant par Boshab et Minaku et consort... Demain Brutus Kabila s'en ira et nous resterons entre nous...


    l Pendant 32 ans, Mobutu a pillé, tué et maltraité le peuple congolais. Aucun haut gradé militaire ou policier ne s'est jamais joint aux revendications de son peuple. Depuis 2001, Brutus Kabila pille, tue et maltraite le peuple congolais. Aucun haut gradé militaire ou policier n'ose se joindre au combat juste que mène son propre peuple. Cela va durer combien de temps ?


    l Dos Santos à Kinshasa, pétrole de la RDC: l'Angola exploite « frauduleusement » le pétrole du Congo. Brutus  Kabila reçoit des  miettes sur ses comptes off-shore pour se taire. C'est une trahison...


    l Dos Santos à Kinshasa, signature des accords sur « le transport »: l'Angola veut avoir une continuité territoriale avec le Cabinda. Il envisage pour cela de construire une autoroute qui va le relier au Cabinda en passant par la RDC. Cette autoroute sera une propriété exclusive de l'Angola et tout le couloir territorial emprunté par cette voie sera sous tutelle de l'Angola. Voilà les accords sur le transport que Brutus Kabila signent pendant que ses sbires tuent notre peuple.


    l Nous avons entendu Etienne Tshisekedi dire aux Congolais de réclamer pacifiquement ce qui leur revient. Le cardinal Mosengo demande au peuple congolais d'utiliser les moyens légaux et pacifiques pour lutter pour ses droits. Il faut tout simplement utiliser tous les moyens tout court.


    l Nous prenons bonne note du courage de Jean Claude Muyambo. Il a choisi le camp du peuple qui triomphera. Nous suivons avec un préjugé nationaliste et positif les positions de Moïse Katumbi. Notre espoir est de les voir rejoindre celui qui a pris ce chemin des périls et des risques avant, il s'agit d'Eugène Diomi Ndongala.


    l Le cardinal Mosengo a dit aux forces de Brutus Kabila: « arrêter de tuer votre peuple »... Sera-t-il écouté ??? Que toute Congolaise, que tout Congolais qui a un frère ou une sœur dans la police ou dans l'armée sensibilise ses relations. Qu'ils ne tirent plus sur eux mêmes, c'est à dire sur les leurs...


    Le chemin est long, mais nous y arriverons. RD Congo, un si long fleuve de larmes et de sang...


    Claude Kangudie.
     

    A PROPOS DES VIOLENCES EN COURS EN RDC.

    0 0

    Des vidéos sur les manifestations contre la loi électorale en RDC.

    Depuis le lundi 19 janvier 2015, plusieurs manifestations ont été organisées en RDC contre la loi électorale. Comme d’habitude, plusieurs congolais pourtant entreprenants sur notre site préfèrent se terrer, au moment où nos compatriotes ont décidé de se sacrifier pour en finir avec un pouvoir totalitaire.

    Sachons que les effets des médias se font pleinement sentir au point d'entraîner la coupure  de l'internet par un pouvoir aux abois. Une première en RDC. Est-ce le début de la fin du régime Kabila?

    Nous avons retenu deux vidéos  des manifestations  organisées à Goma et à Kinshasa pour montrer à nos compatriotes disséminés à travers le monde le situation qui prévaut en RDC.

     

    Messager

     


    0 0

    Encore un article d’archive sur Paul Bonga Bonga.

    Notre ami le Dr Bruno Dubois, de www.foot100.be  vient de nous envoyer un autre article d’archive sur l’ancien belgicain Paul Bonga Bonga.

    Dans cet article du journal  belge « Les sports » du madi 4 janvier 1966 signé Raymond ARET, nous y avons retenu trois informations  sur : Paul Bonga Bonga ; Léon Mokuna ; et la suspension de 5 internationaux congolais.

    1. Paul Bonga Bonga.

    En ce début de l’année 1966, le journal belge , tenant compte des aspirations du nouveau président Mobutu à redynamiser les activités sportives au Congo quelques mois seulement après sa prise du pouvoir, pronostique que Paul Bonga Bonga avait toutes les chances d’être désigné entraîneur de l’équipe nationale du Congo, avant l’arrivée du commissaire général à la jeunesse et aux sport, Mr Antoine Gwenza , mandaté pour négocier avec les clubs belges pour le retour des joueurs congolais .

     

    1. Affaire des menteaux
    2. .

    Cinq joueurs congolais ayant disputé un match à Dakar, évidemment fin de 1965, et qui avaient refusé de restituer les menteaux à la Fédération Congolaise de Football avaient été suspendus pour indiscipline.

     

    1. Séjour de l’entraîneur Léon Mokuna en Belgique.

    Selon le même  journal, l’entraîneur de l’équipe nationale congolaise, Léon Mokuna, s’est rendu en Belgique à la fin de l’année 1965 alors qu’un tournoi de Noël été programmé entre le Congo, les Diables Noirs et le Standard de Liège.

     

    •  
    Encore un article d’archive sur Paul Bonga Bonga.

    0 0

    Samba Tokosamba & Jeanine abimin’bwe, par Michel Boyibanda.

    La diffusion de la chanson « Masua enani », de Michel Boyibanda et l’OK-Jazz continue de susciter de nombreux souvenirs. Nous en voulons pour exemples ces deux commentaires pleins d’émotions, qui nous poussent à rediffuser encore quelques œuvres de cet artiste, toujours au sein de l’OK-Jazz.

    ..

    On ne saura comment remercier Mbokamosika des informations qu'il livre sur ceux qui ont bercer notre enfance, tel que Michel Boyibanda.
    Puisqu'il vit, ne serait-il pas possible de l'interviewer sur sa carrière?
    Dites, n'est ce pas le Vieux Michaux qui avait composé dans l'OK Jazz la chanson Jeanine Abimi Mbwe?
    Amaya Mokihini

    Amaya Mokihini

    Je confirme que la langue dans laquelle chante Boyibanda est le likuba, une langue du fleuve comme le moyi. Boyibanda a longtemps vécu à Mossaka et Lukolela où l'on parle également likuba bien qu'étant de l'ethnie sanga sanga. La traduction donnée par le grand Clément Ossinondé est exacte. Reste est le nom d'un ancien armateur, propriétaires de bateaux ayant assuré pendant longtemps le trafic entre Brazza Mossaka Bangui. Cette chanson est une véritable césure dans le style de l'OK Jazz. Elle va imprimer le style "roots" de l'OK jazz après l'abandon du style cubain. Ce que je dis a été souligné par les conférenciers au colloque tenu à Kinshasa sur l'oeuvre de Franco il y a quelques années. Merci à tous les Mbokatiers, un site qui se passe de commentaires! félicitations Bo za likolo
    Nkumsi

    Nkumsi

    Samba Tokosamba & Jeanine abimin’bwe, par Michel Boyibanda.

    0 0

    Quelques documents d’archives.

    Depuis le lancement de notre site, le recours  aux images d’archives constitue une de nos méthodes préférées. Durant la numérisation de ces documents, il nous arrive parfois d’omettre certains d’entre eux.

    Ainsi, en  vérifiant certains documents disponibles sur notre PC, nous nous sommes rendus compte que quelques archives, notamment celles reprenant les textes des chansons d’antan chères aux mbokatiers, particulièrement à notre ami Pedro, n’ont pas été toutes publiées.

    Notons que sur toutes ces chansons , plus de la moitié sont introuvables , ce qui confirme le fait que le répertoire de la chanson congolaise reste à reconstituer, à travers les collections privées, s'il faut encore nous répéter.

    Par ailleurs, nous avons jugé utile de revenir sur certains moments mémorables, à l’instar des pages d’Elima dimanche sur les meilleurs de l'année musicale 1978, publiées par les chroniqueurs de musique de la presse kinoise le 1er janvier 1979.

     

    Messager

    Voici encore quelques documents d'archives.

    1.Les textes de certaines chansons des années 1970.

    .

    .

    .

    .

    .

    .

    .

    QUELQUES IMAGES DE 1973-1974.

    .

    .

     

     

    LES MEILLEURS DE 1978.

    .

     

    .

    .

     

    LA CHANSON LA PLUS VENDUE DE L'ANNEE 1978


    0 0

    Nazali koyebisa na bandeko,te papa ya Mobutu kombo na ye Awudipe, azalaki monoko na ye Kabié même ekolo na Eyadema, azalaka pe na congo kosala na HCB
    na Mbandaka Tango wana bapaya mingi batindamaki na Président Silvanius Olympio
    1er President ya Togo pe 1er Président ya groupe Lonhro groupe esimbaki ba plantations na Nigeria,Togo,Congo,Libéria ezalaki Groupe Unilever en Afrique ya B´Anglais associé na ba Belge na Congo HCB na Kati ba Branche lokola Marsavco
    bandeko botuna na bana ya Togo ba oyo bayebi histoire malamo,botielaka bato tembe te soki eloko wana ezali Information monene bo vérifier oyo na lobi Nkwebe azali pe na Raison na ye.

    Kavomo Jean-Jacques

    Kavomo Jean-jacques

    Il ya plus de 5 ans j'étais avec une "Soeur religieuse" qui a été au Togo pour un temps. Elle m'avait révélé que Mobutu est togolais. Elle était très sûre de "sa vérité" parce qu'elle avait eu la chance de travailler dans un village où Mobutu est considéré comme leur propre fils.
    Il ne s'agit pas d'une histoire qui a été rapportée à la sœur , mais d'une réalité qu'elle avait elle-même vécue. Selon elle, il n'y a aucun doute: Mobutu est togolais.
    A l'époque, j'avais douté comme certains, mais je commence à croire à ces propos en lisant la brève histoire de l'enfance de Mobutu.
    Je pense que l'on peut ajouter foi aux propos de Mr Kwebe Dieudonné. La sœur dont je parle est encore vivante, seulement les moyens manquent pour l'atteindre pour plus de précision dans mon récit.
    Faustin Moza

    Faustin Moza

    MISE AU POINT

    Chers amis ,


    Je viens de prendre connaissance des critiques émises par notre ami Edjidjimo bina Wa Bonguma après la publication de deux commentaires en faveur de la thèse de Kwebe sur les origines de Mobutu.

    Tout en reconnaissant le droit à chacun de nous d’exprimer librement ses opinions, je tiens, en ma qualité de modérateur à qui les critiques s’adressent indirectement, à faire une petite mise au point.


    Selon notre ami Edjidjimo « la publication de ces deux témoignages risque de porter un grand coup à notre crédibilité ».
    A cet égard j’aimerais rappeler tant à notre ami Edjidjimo qu’aux autres mbokatiers que la version sur les origines de Mobutu a été publiée sur notre site le 2 octobre 2011 à travers le lien ci-dessous :
    http://www.mbokamosika.com/article-kwebe-kimpele-confirme-sa-version-sur-l-adoption-de-mobutu-85664632.html


    Le 24 octobre 2014, nous avons transformé en tout un article, un commentaire de Marc contestant la version de Kwebe , et tablant sur la ressemblance entre Nywa Mobutu et Golf Gbemany d’une part, et entre Mobutu et Kwadeba d’autre part. Selon Marc, il y avait un lien de sang entre Mobutu et les autres membres de famille.
    Cet article peut être consulté à travers le lien ci-dessous :
    http://www.mbokamosika.com/2014/10/marc-relance-le-debat-sur-l-origine-de-mobutu.html


    Hier 26 janvier 2015, nous avons réceptionné deux commentaires privilégiant la version de Kwebe et les avons publiés, afin d’exposer toutes les opinions aux lecteurs.


    Pourquoi nous condamne-t-on seulement pour avoir publié les deux derniers commentaires en oubliant que nous avions publié auparavant une version contredisant celle de Kwebe ?


    Chers amis,
    Mobutu ainsi que les autres leaders politiques n’appartiennent plus à leurs familles, ni à leurs tribus. Leur passé sera décortiqué durant des siècles. Notre site continuera à publier les différentes opinions sur les leaders actuels et historiques, de plus crédibles aux plus farfelues. Quitte aux lecteurs de les examiner avec un esprit critique.

    Messager

    Deux témoignages en faveur de la thèse de  Kwebe sur les origines de Mobutu

    0 0

    « FABIOLA », de Kiese Diambu : texte et mélodie.

    Dans notre récente livraison, nous avons souligné  que la plupart de chansons dont les textes étaient publiés demeurent  introuvables. Heureusement qu’il existe sur ce site des fouineurs comme Aimé Atipo, Maurice Yala, Dom Munsiensi, Zéphirin Kirika, Claude Kangudie, Michel Kinzonzi, Serge Kongo na biso, Clément Ossinondé, Princesse Kiku,  Anto Nickel, Scorpion, Papa Toto, Levy, Damien Mavambu,  Mengi, David M, Jean-Paul Kitenge, Yandundu, Samuel Malonga, …. qui n’ont jamais ménagé leurs efforts pour exhumer les œuvres les plus rares du répertoire de la chanson congolaise.

     

    C’est ainsi qu’en parcourant la liste des chansons envoyées par  Samuel Malonga, nous venons de découvrir la chanson « FABIOLA », de Kiese Diambu et les Grands Maquisards, dont le texte a été publié à travers l’article « Quelques documents d’archives ».

     

    Avec plaisir, nous la diffusons à l’attention de tous les mbokatiers, tout en rappelant à tous ceux qui ont déjà remis  quelques chansons au site de garder patience. Toutes  les chanson sont classées selon leurs expéditeurs. Même celles qui attendent depuis quelques années. Elles seront programmées au fur et à mesure, en mentionnant, comme d’habitude, par qui elles ont été envoyées au site. 

     

    Messager

     

    .

     

    .

     


    0 0

    Les congolais dont  un des parents était étranger.

    Les discussions  sur les origines de l’ancien président Mobutu se poursuivent avec beaucoup de passion sur le site. Entre nous, l’évocation des faits passés font partie du travail de mémoire. C’est pourquoi nous en appelons à la courtoisie et au sang-froid lors des débats.

    En consultant les différents  commentaires, quelqu’un s’est demandé  si l’ancien premier ministre Cyril Adoula n’avait pas un parent  étranger .   Voilà une question sur une personnalité qui a occupé de très hautes fonctions et dont les origines échappent au public. Raison pour laquelle nous avons jugé bon, en tant que modérateur, de revenir sur certains cas des congolais dont un des parents est d’origine étrangère.

    De prime abord  soulignons que tout congolais dont un des parent est d’origine étrangère est congolais à part entière.

    Le grand problème est que dans nos usages et coutumes, il était presque interdit  de révéler les origines étrangères d’un des parents d’un concitoyens.  Sauf ceux qui étaient trahis par la couleur de la peau. Qui a oublié que Kengo , voulant se défendre, avait souligné qu’il y avait aussi en RDC de métis noirs ? de qui voulait-il parler ?.

    En effet, la RDC n’est pas seulement un scandale géologique. La beauté de la femme congolaise n’a jamais laissé les étrangers établis chez-nous indifférents.  Après l’arrivée des belges au Congo, un timbre fut frappé à  l’effigie  d’une jolie congolaise. Une manière de vanter la beauté de la femme congolaise auprès de ceux qui étaient restés en Belgique.

    Lorsque les belges s’installent  au Congo, la loi  leur interdisait de se marier avec les nègres. Donc, tous les enfants issus de l’union clandestine entre les belges et les congolaises à l'époque coloniale n’étaient pas reconnus comme belges. Donc tous ces métis étaient des congolais. Il a fallu attendre un certain temps pour que ces enfants aient la nationalité belge. Entre temps, ils ont souffert d’une véritable discrimination. Certains n’avaient même pas le droit d’être baptisés, sous prétexte qu’ils furent le fruit du péché.

    Aux côtés des belges, notons que les commerçants juifs , grecs, portugais ont épousé des congolaises et ont eu avec elles de nombreux enfants . Alhadef,  Benatar,  Simis, Yanakakos, ont laissé des enfants et des petits enfants au Congo. Kyungu , Katebe, Katumbi, Bemba Saolona…..  sont de ceux-là.

    En ce qui concerne les métis noirs, rappelons que les Ouest- africains établis au Congo belge peuvent être répartis en deux groupes : Les POPO : tous ces ressortissants de l’Afrique de l’est : Sierra Léone, Ghana, Nigéria, Benin. Ils sont arrivés au Congo très tôt et ont épousé des femmes congolaises. Ils vivaient presque dans l’anonymat et avaient épousé des femmes d’affaires, comme maman Ilondo.  Les enfants issus de ces unions sont congolais comme nous tous. Mais nous pouvons reconnaître qu’ils ont eu un parent étranger, comme : Engulu, Adoula, Mokolo, Muissa Camus……. dont les pères étaient des POPO . D’ailleurs il revenait à ces concitoyens de décliner leurs identités eux-mêmes afin d’édifier leur descendance.

    Après les POPO, il y a eu les sénégalais, venus au Congo après les POPO, principalement pour le trafic des pierres précieuses. Ils ont emmené des nombreuses congolaises. En majorité Kasaïennes  en Afrique de l’Ouest. Leurs enfants sont connus à travers tout la RDC (Dadou Kimuanga par exemple). Beaucoup ont la double nationalité.

    Toutes ces évocations ne visent pas à stigmatiser les congolais dont un des parents est étranger. Nous voudrions tout simplement faire le travail de mémoire. La pudeur africaine qui consiste à cacher les origines des personnalités a conduit la RDC à la confusion politique actuelle.

    Messager

    Cyril Adoula en 1963

    Cyril Adoula en 1963


    0 0

    Les statistiques du mois de janvier 2015

    Janvier 2015

    43467 : pages vues

    28168 : visiteurs uniques

    Depuis la création 

    4.806.164 : pages vues

    1.341.439 :visiteurs

    Top provenances pour le mois de janvier 2015

     

    Provenances

    Pages Vues

    1.

    www.google.fr

    9450

    2.

    www.google.com

    3690

    3.

    www.google.cd

    2236

    4.

    www.google.be

    1714

    5.

    www.google.ca

    919

    6.

    www.google.co.uk

    625

    7.

    www.bing.com

    609

    8.

    r.search.yahoo.com

    541

    9.

    www.google.de

    512

    10.

    www.google.ch

    335

     

    Les statiques ci-dessus  vous donnent  un aperçu sur le nombre de pages vues et le nombre de visiteurs respectivement durant le mois de janvier 2015 et depuis la création du site.

    D’après la liste de Top provenance, La France est en tête avec 9450 pages vues au cours du mois de janvier  2015. Elle est suivie par La RDC avec 2236 pages vues, la Belgique avec 1714 pages,  le Canada avec 914 pages…..

    Liste des contributions du mois de janvier 2015.

    Sur notre site, les jours passent et se ressemblent en ce qui concerne les contributions. Depuis une longue période, la liste de donateurs reste inchangée. Nous leur exprimons notre sincère gratitude.

    1. Jacob Lusala (Belgique)
    2. Bernard Boribegnobeba (Guyane Française)
    3. Lend Nyanguila (France)
    4. Lenzo  Makayi  (Grande Gretagne)

     

    Messager


    0 0

    Depuis 5mois, le chanteur Menghe de GO Malebo  n’est plus de ce monde !

    Dans nos articles antérieurs, beaucoup de mbokatiers voulaient être fixés  sur le sort de  Menghe-Muliampene, ancien chanteur vedette de GO Malebo,  et auteur compositeur de plusieurs tubes à succès des années 70, plusieurs fois diffusés sur notre site.

    A cet égard, nous avons la tristesse d’annoncer à nos lecteurs que sa fille MENGE Zaina Cristy, vient de nous communiquer le décès de son père il y a  de cela cinq mois au Gabon .

     

    Oui , mon papa vivait au Gabon , et vient de mourir  il y a 5 mois à présent .
    Un homme dévoué et très Sage d'une humilité fantastique, large d'esprit  loyal .

    Merci à très bientôt.

     

    MENGUE Zaina Cristy

     

    +

     

     

    .

    Suite à cette triste nouvelle, nous présentons nos condoléances à la famille du Chanteur Menghe.  En guise d'hommage au défunt artiste, voici deux  de ses meilleures œuvres,.

     

    Messager

     

     


    0 0

     Mort de Christophe Gbenye !

     

     

    Nous venons d’apprendre le décès de l’ancien leader  rebelle Christophe Gbenye , dans la nuit du 2 au 3 février 2015 à Kinshasa.

    Si ce nom ne dit plus grand-chose aux jeunes, nombreux sont ceux dont ce nom rappelle  des souvenirs amers. Ancien proche de Patrice Lumumba, Christophe Gbenye  avait  occupé les fonctions de ministre de l’intérieur au sein du 1er gouvernement  du Congo Indépendant. Après l’assassinat de Patrice Lumumba, il s’est retrouvé à la tête de la Rébellion à Kisangani. Ressortissant de Buta comme Nendaka, il fut son beau- frère , avant de devenir son féroce adversaire politique.

    Selon les informations glanées dans la presse  il y a quelques années, son fils avait épousé la fille de l’ancien président Ivorien Félix  Houphouët-Boigny.

    Ne disposant pas assez de temps , nous  vous invitons à lire sa biographie réalisée par Ikonga Wetshay de Sankuru Forum ainsi qu’une fiche réalisée par RFI

    Messager

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Qui était Christophe Gbenye?

     

    Badalengbata Ekopi, le post nom que porte Ch. Gbenye se traduit lebabuale : « on ne peut pas essuyer le front du léopard ». Né à Bagbe en 1927. Il est Ababua originaire du secteur Mobati dans le territoire de Buta. Etudes primaires et moyennes chez les Frères Maristes à Buta. En 1955, il est clerc au service des finances à Stanleyville. Il avait été vice-président du comité de la FGTB fédérale de l’Est, premier bourgmestre adjoint de Stanleyville et directeur du bureau politique du MNC. IL est élu député national sur la liste du MNC/L dans le district du Bas-Uele en mai 1960, devient ministre de l’Intérieur du Gouvernement Lumumba le 30 juin 1960. Revoqué par le président Kasa-Vubu le 5 septembre 1960, il devient ministre de l’Intérieur dans le Gouvernement Gizenga à Stanleyville. Elu président du MNC/L à l’Assemblée extraordinaire du 3 mars 1961 en remplacement de Patrice Lumumba assassiné, il signifie verbalement l’expulsion de Stanleyville des Consuls de la France, de la Grande Bretagne, de l’Allemagne fédérale, de la Hollande et du Danemark. Il semble que cette mesure n’ait pas été exécutée. Par contre les ordonnances d’expulsion contre M. Carbucci, diplomate américain et plusieurs journalistes y compris de l’organe Tass avaient bel et bien été exécutées.

    Le 15 mai 1961, il prend l’initiative de mettre en résidence surveillée MM. Guestan et Mandi favorables à un rapprochement entre Stanleyville et Léopoldville. Il devient ministre de l’Intérieur du Gouvernement Adoula issue du Conclave de Lovanium le 2 août 1961. Le 3 décembre, il est président national du Comité provisoire du MNC/L. Le 12 décembre 1961, il révoque Nendaka comme Administrateur en chef de la Sûreté, mais celui-ci ne quitte pas ses fonctions. Il est arrêté le 10 octobre 1962 à l’aédrome au retour d’un voyage aux USA sous l’inculpation d’un complot de sécession des provinces de l’Est. Le 11 avril 1963, il est président du MNC/L à Léopoldville, président du bureau politique de coordination des partis nationalistes congolais. Il est revoqué le 1er septembre 1963 du MNC/L par le groupe Kasongo-Lassiry. Il signe le 3 octobre 1963 la prise de position des partis nationalistes lumumbistes constituant le CNL. Il passe à Brazzaville en octobre 1963 pour devenir président du CNL. Accusé de mauvaise gestion des fonds, il est démis de la présidence du MNC/L en février 1964 par Bocheley. IL créé l’aile CNL-Lumumbiste. En août 1964, il quitte Brazzaville pour Bujumbura via Tripoli et Bruxelles où il rencontre Henri Spaak. Il se trouve à la fin août 1964 à Uvira ; arrive à Stanleyville le 3 septembre 1964 et le 5 septembre il devient président de la République populaire du Congo à Stanleyville. Il voyage au Soudan et dans les pays de l’Est africain. IL est au Caire et Alger en janvier 1965. Du 27 avril au 4 mai, il séjourne à Buta, puis à Karthoum en mai, au Caire et Accra. En août, il quitte Karthoum pour l’Ouganda. Le 2 avril 1966, il est expulsé du Kenya, retourne en Ouganda où il se fait l’ami d’Idi Amin, chef de l’armée ougandaise. Il rentre à Kinshasa en décembre 1971 où il vit depuis jusqu’à sa mort ce jour.

    Ikonga Wetshay (Sankuru Forum)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    C'était un ancien compagnon de l'ancien Premier ministre Patrice Lumumba, mais aussi un chef rebelle que certains qualifient de sanguinaire. Christophe Gbenye, décédé dans la nuit de lundi à mardi, était à la tête de la rébellion de Stanleyville, aujourd'hui Kisangani. La rébellion des Simbas, décrétée après l'assassinat de Patrice Emery Lumumba, avait occupé une grande partie de la RDC au début des années 60.

    A quiconque voulait connaître son âge, Christophe Gbenye n’avait qu’une réponse : « Je suis né vers 1929. Mon père m’avait déclaré à l’état civil alors que j’avais déjà atteint un certain âge ». Le destin l’avait mis sur la route de Patrice Emery Lumumba, et avec d’autres amis, ils avaient fondé le Mouvement national congolais. En 1960, à l’accession du pays à l’indépendance, Christophe Gbenye fut nommé ministre de l’Intérieur.

    Après l’arrestation suivie de l’assassinat en 1961 au Katanga du Premier ministre Lumumba, Christophe Gbenye et d’autres partisans du Premier ministre décidèrent de gagner Stanleyville, aujourd'hui Kisangani, ville d’où ils avaient décrété la République populaire du Congo dont Christophe Gbenye fut le président. Cette rébellion Simba avait occupé une grande partie du territoire congolais, jusqu’à son écrasement en 1964.

    Ce fut alors l’exil pour Christophe Gbenye. A la faveur d’une amnistie décrétée par le président Mobutu, lui et ses autres compagnons purent regagner le pays vers les années 70. Devenu homme d’affaires, l’ancien rebelle a continué à diriger le Mouvement national congolais Lumumba, jusqu’à sa disparition.

    RFI

     

     

     

     

     

    Les chefs rebelles en 1964 à Kisangani

    Les chefs rebelles en 1964 à Kisangani


    0 0

    Encore quelques petites réflexions sur la confluence entre les styles Odemba et African Jazz


    Vous aurez compris que ce thème me tient à cœur. Je viens donc jeter des bribes de réflexions additionnelles qui m’ont été dictées pas la chanson Nzela ya Bandundu, dans laquelle Pepé Ndombe dit qu’il ne faut pas qu’on s’étonne qu’il soit passé dans l’OK Jazz. Mon interprétation de cette partie du texte est que lui, Pepé Ndombe, est censé appartenir à l’école Fiesta (qui est la même de l’African Jazz). Pour se justifier, il nous rappelle que Longomba pe ayemba na African Jazz. Avant de revenir sur Longomba, il faut dire que Nzela ya Bandundu est en effet une chanson métisse dont le chant s’insère dans le style Fiesta et l’instrumentation dans le style Odemba (discutable, évidemment), mais comparez avec Ndima batia yo poto-poto ou Mawe mawe mawe nazangi bolingo.


    Revenons sur Longomba. J’émets la thèse que Longomba est la preuve qu’il y a toujours eu une certaine complicité entre Odemba et African Jazz. Quand Franco disait Mongongo ya OK mongongo ya Vicky, likembe ya OK maboko ya Lwambo, moi je dis que, sans le savoir, Franco annonçait un certain métissage, car j’aurais de la peine à classifier la voix et les compositions de Longomba dans le style Odemba pur. Comparez avec Masuwa enani de Boyibanda que nous avons auditionnée l’autre jour. Quelqu’un a dit que Boyibanda défendait tellement le style Odemba qu’il s’est insurgé contre l’idée d’un groupe qui inclurait des éléments de l’African Jazz pour aller représenter la musique congolaise quelque part, jusqu’à ce qu’un commentaire posté par Iyolela nous a appris que lors des funérailles de Rochereau on a vu Boyibanda interpréter des chansons de l’African Jazz.

    http://(http://www.mbokamosika.com/2014/12/masuwa-enani-ou-2014-enani.html)

     

    Masumbuku, par Franco et l'OK-Jazz



    Pedro

    Le duo Franco & Vicky

    Le duo Franco & Vicky


    0 0

    "BEBE INGENDE" : UN  CLASSIQUE DE STUKAS BOYS.

    Lorsqu’on visionnait  les prestations de l’orchestre Stukas à la Télé, on était naturellement fascinés par l’énergie débordante de Lita Bembo sur scène, Mais lorsqu’on auditionne ces œuvres aujourd’hui, on découvre que les premiers enregistrements, réalisés avec le professeur SAMUNGA à la guitare solo et, TONY TIMAMBI à l’accompagnement, peuvent être classés parmi les classiques de cette formation.

     

    En général, la chaleur du style de Stukas Boys occultait souvent  la remarquable orchestration qui sous-tendait  son rythme saccadé. En  analysant qualitativement les premiers enregistrements de l’album Ekonda saccadé, nous avons constaté une parfaite harmonie entre le soliste Samunga et l’accompagnateur Tony Timabi. Dans la chanson « Bébé Ingende » de Lomingo par exemple, l’orchestration ressemble  à un véritable concert de xylophones. Durant le refrain, le soliste et l’accompagnateur fixent aussitôt les contours rythmiques  dès que Lita, le chef d’orchestre lance « Attaquez Samunga ». Il a suffit  que  Samunga  donne le ton pour que Tony Timambi étale  une mélodie haute en couleur, complétée par les notes percutantes et variées du soliste. Une entente qui rappelle  la complicité d’une certaine époque entre Déchaud et Nico .

     

    Comme nous faisons le travail de mémoire, nous aurions voulu que Lita Bembo, qui était aussi soliste dans Stukas et chef d'orchestre, puisse nous révéle Comment et qui arrangeaient leurs chansonsi  à l’époque d’Ekonda saccadé. De quels instruments traditionnels Sukas s’inspirait-il pour peaufiner leur musique ?

    En attendant, auditionnons ce chef d’œuvre qu’est « Bébé Ingende », tout en regrettant le manque des photos de Samunga et Tony Timambi pour mieux illustrer cet article.

     

     

    Messager

    "BEBE INGENDE" : UN  CLASSIQUES DE STUKAS BOYS.

    0 0

    Décès du chanteur-Trompettiste Kaï Kaï de "les Mangelepa"

     

     

     

                                                                    

     

    Suite à  une courte maladie, le chanteur-Trompettiste Badibanga wa Tshilumba « Kai Kai » est mort le 02 Février 2015 à L'Hôpital général de Johannesburg et a été inhumé au cimetière Avalon de Soweto le Samedi 07 Février 2015.

     

    Les renseignements et détails suivront  ultérieurement.

     

     

    Athanase

     

     

                                                                                     

     

    Kaï Kaï

    Kaï Kaï


older | 1 | .... | 4 | 5 | (Page 6) | 7 | 8 | .... | 56 | newer