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Cet espace se veut un lieu de rencontres et d'échanges entre ressortissants de l'Afrique Centrale et Australe . Tout étranger connaissant ou voulant faire connaissance de cette partie de l'Afrique est le bienvenu. Nous y aborderons des sujets culturels en français, portugais, ou en lingala, selon les interlocuteurs . Notre devise:réduire la distance qui nous sépare du continent, par l'entretien de la mémoire collective, en recourant à notre musique dans toute sa diversité

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    Une image qui mérite  « méditation »  pour  tous les congolais !

    Chers compatriotes,

    Voici un des écriteaux brandis par les manifestants Burkinabé durant leur soulèvement qui a entraîné la chute de Blaise Campaoré, que vient de nous envoyer notre ami Claude Kangudie

    Comme vous le remarquez, le peuple congolais devenu la risée du monde entier y est ridiculisé.  Quand est-ce que les congolais démentiront cette pire opinion dont les autres africains se font d’eux.

    Nous avons dénoncé sur ce site les fameuses consultations nationales, prédit que le fameux gouvernement de large union nationale dont le but était de légitimer un régime aux abois ne verrait jamais le jour . Personne ne nous a prêté l’oreille. Au contraire, plusieurs congolais, y compris les délégués de la diaspora s’étaient bousculés à Kinshasa, avec espoir de s’enrichir  sur le dos du peuple.

    Depuis la chute de Campaoré, tous les corrompus, surtout ceux qui étaient en service commandé sur le site font profil bas, deviennent soudainement silencieux et méditatifs. Le sort su pays n’es pas leur préoccupation. Ce qui compte c’est leur situation personnelle.

    Congolais, ressaisissez-vous. Tout est consommé pour Kabila. Il est temps pour lui de s’en aller avant qu’il  ne soit trop tard. Sinon, sa fin sera pire que celle de Mobutu.

    Messager

    Des manifestants Burkinabé

    Des manifestants Burkinabé


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    Lorsque le peuple se soulève, le pouvoir s’écroule

     

    Les événements du Burkina Faso ne sont pas les premiers dans le continent noir. A l’aube des indépendances, certains chefs d’État étaient renversés ou poussés à la sortie non pas par des coups d’État ou par des élections démocratiques mais plutôt par les revendications de la rue. En remontant dans le temps, on trouve des situations similaires qui montrent que lorsque le peuple se fâche, le pouvoir, dictatorial soit-il, finit par s’écrouler comme un château de sable. La grogne populaire a bien des fois jeté des dictateurs sur le chemin de l’exil. Le départ forcé de Blaise Compaoré n’est donc pas un cas isolé. Un rappel des faits s’avère nécessaire pour fixer le cadre de cet événement dans l’histoire et dans le temps.

     

    En 1963, un bras de fer s’engage entre le peuple et l’abbé Fulbert Youlou qui veut introduire le monopartisme au Congo Brazzaville. Dans la rue, la charge de l’armée n’ébranle pas la détermination du peuple. Après trois jours de manifestations intenses, le prêtre-président cède. C’est ce que l’on appelle les "Trois Glorieuses". Désavoué, Youlou s’exile en Espagne.

     

    En 1964, le général Ibrahim Abboud est à la tête du Soudan. Sa politique provoque une grande crise qui met les étudiants et les professeurs de l’université de Khartoum en grève générale. S’y mêlent ensuite les fonctionnaires et les syndicats. Le mouvement est réprimé mais le peuple ne désarme pas. Au contraire, la pression de la rue s’avère plus forte que les armes utilisées par les sbires du dictateur. Dépassé par les événements, le général-président devenu depuis maréchal de son pays jette l’éponge.

     

    En 1972, Madagascar est en ébullition. La violence du pouvoir en réaction à la grève estudiantine incite les fonctionnaires et les employés des entreprises à cesser de travailler. Cette insurrection dans la Grande île contraint le président Philibert Tsiranana à passer le flambeau.

     

    L’histoire se répète de nouveau au Soudan en 1985. La révolte populaire provoquée par la crise économique, l’islamisation forcée, les arrestations, la répression politique et les tensions avec le Sud ont affaibli le régime autoritaire du général Gaafar el Nimeiry au pouvoir depuis près de vingt ans. Les protestations contre la hausse des prix se multiplient et paralysent le pays. L’armée profite d’un voyage de Nimeiry aux États-Unis pour le renverser.

     

    Au Mali en mars 1991, les opposants au régime se rencontrent nombreux à la Bourse du Travail pour manifester. Après trois jours d’émeutes et de pillages réprimés dans le sang, l’armée  dépose le général Moussa Traoré qui refusait jusqu’alors de démissionner.

     

    Nigeria, août 1993, l’autorité du général Ibrahim Badamasi Babaginda est fortement contestée. IBB qui a concentré autour de son nom toutes les rancœurs des Nigérians finit par abandonner le pouvoir sous la pression de la rue.

     

    Au Zaïre, Mobutu résiste aux pillages successifs dont celui de 1993 qui entraine l’assassinat de l’ambassadeur de France. Bien avant, l’aigle de Kawele avait sans état d’âme réprimé dans le sang la marche pacifique des chrétiens de Kinshasa qui demandaient la réouverture de la Conférence nationale souveraine. Mais son régime est affaibli par les multiples journées mortes organisées par l’opposition. Lorsque la rébellion éclate à l’Est, l’armée ne combat pas. C’est donc un boulevard qui conduit Laurent-Désiré Kabila tout droit au pouvoir en mai 1997. De Gbadolite, le maréchal s’enfuit au Maroc. Sa nouvelle vie d’exilé mine sérieusement sa santé déjà entamée par la maladie. Il meurt dans l’anonymat peu de temps seulement après sa chute.

     

    En Côte d’Ivoire, le nouveau millénaire commence sur une fausse note. En 2000, les élections présidentielles sont organisées. Le général Robert Guéï qui les a perdues s’entête en voulant conserver à tout prix le pouvoir. Le peuple ivoirien qui ne veut pas d’un tricheur au sommet de l’État descend dans la rue et le chasse pour installer l’heureux gagnant qui n’est autre que Laurent Gbagbo.

     

    En 2011, le Tunisien Ben Ali et l’Égyptien Hosni Moubarak sont l’un après l’autre poussés à la sortie par la pression inébranlable de la rue. Si le premier a réussi à prendre le large, le second vit en détention.

     

    Le 31 octobre 2014, le burkinabè Blaise Compaoré est la dernière victime en date de cette saga. Assimilé au virus Ébola par son peuple, il est contraint à la démission suite à des soulèvements sans précédent pour avoir voulu modifier la constitution. Aux dernières nouvelles, le président déchu du Faso aurait été aperçu à Yamoussoukro. Notons que son épouse est de nationalité ivoirienne.

     

    L’histoire est un éternel recommencement. Le peuple a toujours eu le dernier mot quand excédé par la mal gouvernance, il brave tous les dangers pour rétablir ou ses droits ou la légitimité. Lorsqu’il se lève comme un seul homme et qu’il se déchaine, rien ne l’arrête. Les armes les plus sophistiquée n’arrivent pas à calmer l’ardeur de sa furie et son désir de justice. Les officiers les mieux formés et les plus courageux n’arrivent pas à contenir sa colère revendicative. Même les régimes les plus sauvages ne lui résistent pas. C’est le vent qui emporte toutes les folles dictatures. Le plus souvent, la grogne populaire contraint les despotes à la retraite anticipée, chose qu’ils n’ont ni envisagée ni préparée. Car, lorsque le peuple souverain se soulève, le pouvoir, même autoritaire finit par s’écrouler. Pourvu que les changements occasionnés par ces soulèvements révolutionnaires conduisent l’Afrique sur la route du développement.

     

     

     

    Samuel Malonga

     

    P.S. http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/burkina-faso-rd-congo-le-congo-est-158826

     

    Lorsque le peuple se soulève, le pouvoir s’écroule

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    « ATA NDELE »,  D’ADOU ELENGA : EN VERSION ORIGINALE.

    Des idées inspirées d’une longue méditation, qui cadrent avec les aspirations populaires persistent à jamais. Celles qui reflètent  l’égocentrisme, le goût du pouvoir pour le pouvoir n’ont jamais résisté  à l’usure du temps, et sont aussitôt balayées par les vagues de l’histoire.

    La chanson « ATA NDELE » d’Adou Elenga illustre parfaitement cette réalité. Jusque-là, nous l’avons souvent auditionnée sous sa reprise réalisée avec les Bankolo Miziki.

    Suite à sa « revalorisation »  par les bouleversements politiques en cours au Burkina Fasso, et à venir en RDC, nous voudrions proposer aux mbokatiers sa version originale, telle qu’elle fut interprétée vers les années ’40.  Les instruments à vent y jouent un rôle  prépondérant .

    Nous invitons tous ceux qui ont perdu la raison, qui ne pensent qu'à leur opulence personnelle, qui s'en foutent du malheur des millions de congolais  à méditer profondément  sur les paroles de cette chanson. 

     

     

     

     

     

    Messager

    « ATA NDELE »,  D’ADOU ELENGA : EN VERSION ORIGINALE.

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    Mwenze  finalise l'identification des  « Merengue » du Dr Nico.

     

    Référence : http://www.mbokamosika.com/2014/07/quatre-ou-cinq-titres-meremgue.html

     

    Après une absence d’une année environ, notre ami Mwenze nous revient. Ayant parcouru sommairement le site, il est tombé sur notre article sur les cinq titres Merengue du Dr Nico, son idole. Voici comment  finalise l’identification des « cinq » chansons  Merengue diffusées en date du 5 juillet 2014, en y apportant des détails précis.

     

     

    En balayant le site après une longue absence, je viens de tomber sur ces mérengués de Dr NICO dont je m'empresse ici à vous donner les titres:
    Merengué N°1: I am sorry (Nico)
    Mérengué N°2: Mérengué Fontaine (Nico)
    A noter ici le tandem Nico (guitare) et Manu Dibango au saxo qui ne relève plus de la complicité musicale mais de l'osmose.
    Par ailleurs je serai en contradiction avec le doyen Ignace Mukendi-Bambi en affirmant que Nico est bel et bien l'auteur-compositeur de "Merengué scoubidou" et non Kallé, sur la base de la déclaration portée sur l'étiquette du disque.
    > - Sylvain BEMBA, écrivain,musicologue, in "50 ans de musique du CONGO-ZAIRE" (1999 Editions Présence Africaine-Paris)
    MWENZE

    MWENZE

    Me revoici donc cher Messager, tel un Sphynx qui renaît de ses cendres, après plus d'une année d'absence. En balayant du regard la page du site, je suis tombé sur la demande d'identification de deux mérengués de Dokta Kasanda à laquelle je me suis empressé de répondre. Heureuse surprise pour moi, l'un des deux se trouve être "I am sorry" pour lequel j'avais lancé un avis de recherche aux mbokatiers en sa possession, il y a deux ans! Voudrais-tu réactualiser l'article, pour la gouverne des lecteurs s'il te plaît? Si jamais mon poste n'apparaissait pas, prière me le signaler afin que je le reprenne. Enfin j'ai oublié de noter que "Mérengué colline" date de l'année 1960 et non 1957, avec l'African-Jazz Aile Nico, après la séparation de 1959. Veuille bien rapporter la mise au point y relative. Merci.
    Bien à toi fraternellement,
    MWENZE

    MWENZE

    Mwenze  finalise l'identification des  « Merengue » du Dr Nico.

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    MYTHE DE L’HOMME PROVIDENTIEL EN AFRIQUE (2ème publication) 

    En 2013, notre site avait publié un intéressant  article  titré : « Mythe de l’homme providentiel en Afrique », sous la plume de Claude Kangudie.  

    Étant donné la pertinence de cet article qui cadre avec la situation politique actuelle en Afrique sud saharienne, le site a décidé de le publier de nouveau afin de permettre à ceux qui ne l’avaiennt pas consulté  de le découvrir.

     

     

    MYTHE DE L'HOMME PROVIDENTIEL EN AFRIQUE.

     

     Mobutu et Lumumba

     

    Joseph Désiré Mobutu: tel Judas l'Iscariote aux côtés de Lumumba. Principal agent intérieur de l' Occidental. Participa activement à la mise à mort de Patrice Emery Lumumba.

         Les années 1960 furent l'ère des Indépendances africaines. Partout en Afrique les revendications pour une vie meilleure, pour une liberté juste et totale se firent entendre. Face à cette montée de soif de liberté, l'Européen mit au point des tactiques de contournement et de revirement de plusieurs manières. La grande masse de peuples africains n'avaient pas d'instruction et de background politique nécessaires pour exprimer de manière claire et cohérente  ses revendications face au colonisateur. La poignée d'universitaires et autres instruits que comptait l'Afrique se transforma en fer de lance, porte-parole et porte-drapeaux de cette lutte.

     

    Cette place leur revenait de manière naturelle car cette génération comptait quelques universitaires et intellectuels capables de tenir tête et communiquer avec l'homme blanc. Ce fut donc, une génération des leaders naturels de l'Afrique. Et ils fondèrent l'OUA. Parmi ces leaders historiques nous citerons, entre autres, le Président Nkwameh Nkrumah, Barthélemy Boganda, Ahmed Sekou Touré, Sylvanus Olympio, Ahmed Ben Bella, Mehdi Ben Barka, Mwalimu Nyerere, Modibo Keita, Moumié Félix , Ruben Um Nyobe, Patrice Emery Lumumba etc... De combats et du sacrifice suprême menés par ces premiers pionniers, véritables éclaireurs et conducteurs des peuples, naquit dans le subconscient africain le culte du leader, du chef, d'une tête qui pense, conduit tout le monde, indique et balise le chemin à suivre.

     

    A. Ahidjo. 

    Amahdou Babatoura Ahidjo: fut mis au pouvoir par les Français au Cameroun de 1960 à 1982, et envelé du pouvoir par les mêmes Français. Sur la photo, avec un des ses maîtres Jhon Fitzgerald Kennedy...

         Cette génération avait, pour la plupart d'entre eux, intronisé l'idée du bien commun de la communauté. L'Occident pour se venger de leur irréductibilité les assassina presque tous. Une fois ce forfait accompli, l'Occident piocha dans les rangs de ceux qui avaient servi dans son armée coloniale des soldats « premières classes » qu'il mit à la tête de nos Etats, souvent de manière violente. Tel fut le cas par exemple du soldat-marmiton Etienne Eyadema au Togo ou Jean-Bedel Bokassa en Centrafrique. A la brillante génération des pères des indépendances, l'Occident nous imposa des individus obscurs, inaptes politiques à la tête de nos états. Ces individus s'accaparèrent des titres et qualificatifs des pères des indépendances. Titres que ceux-ci avaient acquis dans la ferveur et l'abnégation des luttes pour l'indépendance.

     

    LES PRESIDENTS GRANDS MANITOUS.

     Bokassa de Berengo.

     

     

    Bokassa de Berengo, sergent de l'armée coloniale française. Plus tard capitaine de cette même armée. Autoproclamé empereur et prisonnier pendant quelques mois de Valery Giscard d'Estaing, un des présidents français qui s'enchirent sans vergogne sur le dos de l'Afrique. 

         Les présidents grands manitous sont reconnaissables par leur suffisance et leur nullité notoire. Ils sont tout par la force des armes et de leurs milices qu'ils appellent « armée nationale ». Les présidents grands manitous ont une cour qui leur chante des louanges imaginaires et ils font danser leur peuple à qui ils sont incapables de procurer le moindre bien être. Les présidents grands manitous s'affublent des titres qu'il ont acquis dans leur imagination délirante...ils manquent juste de se proclamer Dieu en public. Dans « Prima Curia », on priait Mobutu comme Grand Maitre...Les présidents grands manitous quand ils réunissent leur gouvernement, soumis à leurs bottes, c'est une réunion entre un patron et ses garçons de course. Les présidents grands manitous engueulent et humilient leurs ministres devant tout le monde et tout le temps.

     

    Sylvanus Olympio

     

    Sylvanus Olympio: premier président panafricaniste du Togo.

     

    Les présidents grands manitous ont droit de mort et de vie sur tout et sur tous. Mobutu déclara, pince sans rire: « quand je pense à tout ce que me dois ce peuple (congolais), j'en ai les larmes aux yeux »...Mais le même Occident, qui met en place nos présidents grands manitous pour ses intérêts, rejette ces grands manitous présidents quand il n'a plus besoin d'eux comme de vulgaires pantins. Dans la honte et l'humiliation, les manitous Président-Fondateurs se retrouvent alors entre le marteau et l'enclume: ni leur peuple qu'ils ont humilié des années, ni leurs maîtres occidentaux, plus personne ne veut d'eux alors. Telle est la fin de nos grands manitous, « hommes providentiels ». Nous citerons Jean-Bedel Bokassa, Hissein Habré, Joseph-Désiré Mobutu, Ahmadou Ahidjo etc...Mais ceux qui sont encore au pouvoir, sont incapables de tirer des leçons sur la chute de leurs prédécesseurs...maudits et aveuglés par la gloire ils sont.

     Mwalimu Julius Nyerere

     

     

     

    1)      Mwalimu Julius Nyerere: un des pères du socialisme africain. Il quitta le pouvoir après avoir accompli son temps...

         Nous sommes en 1940. La France vient d'être vaincue par l'Allemagne. Le Général De Gaulle, tel un irréductible Gaulois dans les bandes dessinées d'Alix et Obélix, fit entendre sa voix, à Londres, le 18 juin 1940 pour dire que la France n'était pas vaincue. Il avait parlé au nom de son peuple...Et son peuple, se reconnaissant dans son acte combattant pour sa souveraineté, appela le Général de Gaulle « l'homme du 18 juin ». De cet acte de bravoure posé par un homme courageux pour les intérêts des siens va naître une litanie d'appellations du même genre en Afrique: Mobutu, « homme du 24  novembre 1965 »; Sassou Ngouesso, « l'homme du 5 février » etc..Mais qu'ont fait ces présidents africains en ces dates ? Que retiendront les peuples de ces grands manitous pour ces dates ? Déjà à Kinshasa, le peuple a récupéré sa journée travaillée du 24 novembre...et Mobutu vite jeté aux oubliettes. De Gaulle, bien que mort, est toujours adulé à Colombey...Voici quelques appellations de nos présidents grands manitous: Grand Bâtisseur, Grand Timonier, Maréchal, 1er sportif du pays, 1er parents du pays (ceci quand bien même les enfants du grand manitou de président sont des cancres mal éduqués), Fondateur (leur fondation est en pâte à papier), Papa Bonheur, Haute Hiérarchie, L'homme à la grande écoute etc... Arrêtons-nous sur cette dernière stupidité. Voici un homme, alias « Joseph Kabila », notoirement connu pour ses lacunes intellectuelles,  politiques, économiques et inapte à la maîtrise de grands sujets internationaux. Et on transforme cette malformation morale et intellectuelle en appellation d'honneur...ceci pour bien cacher ces tares. Pauvres africains que nous sommes !

     Barthelemy Boganda.

          Barthelemy Boganda, de la Centrafrique, combattant de la dignité et de l'émancipation de l'Afrique.

         Nous autres, au Zaïre de Mobutu dit l'Aigle de Kawele, on était super gavés. Les journaux écrits, on les achetait et on passait directement aux rubriques de sport et de musique ou de faits divers. La une des journaux était invariablement dédiée aux exploits du Guide Mobutu, l'homme qui tua un léopard à l'âge de huit ans...Voici quelques titres fréquemment utilisés en ces années là: « Don du Guide aux populations éprouvées de Kikwit »; « Magnanimité de la Mama Présidente aux populations et malades de l'hôpital Robert Kansele de Mbuji-Mayi », « le Président-Fondateur offre 60 véhicules aux députés de l'Ituri », « Inauguration par le Chef de l'Etat de l'hôpital de Kananga », « Mbandaka, bientôt de l'électricité. Le Guide de la Nation inaugure la ligne haute tension de l'Equateur »...Inutile de préciser que cette ligne était constituée de 3 ou 4 pylônes qui sortaient d'une forêt dense et que derrière il n'y avait rien. Mais ce jour là, le peuple fêta le bienfait du Maréchal « Lokuta monene ». Toutes ces farces n'avaient rien de concret derrière. C' étaient soit des dons ou des œuvres  locales des quelques âmes de bonne foi. Ceci n'était pas que l'apanage du Congo RDC, mais presque partout en Afrique noire, cette honte persiste toujours. Le président grand manitou, tout égoïste qu'il est, se doit d'être lui même le premier bienfaiteur de son peuple !!! Aux vrais leaders de l'Afrique s'est substituée une race d'imposteurs qui se font appeler « leader du peuple »...De quelle leadership se revendiquent-ils ?

     Félix MOUMIE.

     

     

         Félix MOUMIE, Leader historique du Cameroun: médecin et homme politique empoisonné par la France en 1960.

         De par notre culture africaine, nous sommes prédisposés à être conduits par un leader. Mais bien souvent ceux qui s'accaparent de ce titre, ne sont pas de leaders. Ce ne sont que des usurpateurs. Cette résignation nous a conduit à une situation et un état d'esprit catastrophique. Etre un leader ne se décrète pas. Un leader est conjugué par son peuple au travers de ses actes pour les siens. La conjoncture et la configuration du monde actuel nous oblige à déplacer le curseur au sujet de cette notion de leadership. Cette notion de leader doit être revue et réadaptée au monde d'aujourd'hui. Nous pensons, qu'en plein 21ème siècle, la nouvelle conception du leadership doit être commune et personnelle, c'est à dire que toute personne, tout citoyen doit se sentir lui même un leader. C'est à dire qu'il doit être un acteur actif de l'avenir et du devenir de son pays. Nous avons longtemps délégué notre bien-être aux hommes providentiels. Malgré la richesse de l'Afrique en hommes providentiels de tout genre, notrecontinent est aujourd'hui la terre de tous les maux économiques, sociaux, environnementaux etc...

     Thomas Sankara, l'Africain

     

     

          Thomas Sankara, l'Africain: le camarade Thomas est la conscience patriotique de l'Afrique actuelle.

    QUELQUES SCENARIOS A VENIR POUR LA RD CONGO.

     

                Nous allons esquisser quelques scénarios politiques à venir, à court terme, pour la RDC. Mais on retrouve les mêmes maux presque dans tous les pays africains lorsqu'il s'agit de se cramponner au pouvoir par nos dirigeants « élus démocratiquement ». Voici presque un an et demi qu'il y a eu des « élections » dans cette partie de l'Afrique. Comme presque partout en Afrique Noire, ces élections se sont soldées par une tricherie et une honte nationale pour tout un peuple. Nous assistons depuis ce simulacre d'élections de mauvais goût, à une confiscation totale de l'expression, de la volonté de mieux-vivre et du mieux-être de tout un peuple. Ces élections ont été organisées avec la complicité de ceux qui dirigent le monde au travers de leur outil de domination en RDC, l'ONU. La Communauté dite « Internationale » a reconnu et validé cette escroquerie contre tout un peuple. Cette même Communauté s'est faite complice de la descente aux enfers de tout un pays. En effet qui ignore les drames qui se déroulent dans notre pays ? Le scénario qui se déroule en RD Congo doit interpeller tout Africain et tout Africaine au sud du Sahara...Depuis ces « élections » grassement truquées, il a été mis en place tout un processus d'anéantissement de tout un pays. Premier scénario: isoler, maintenir en résidence surveillée Mr Etienne Tshisekedi. Deuxièmement: falsifier et modifier la constitution, qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels, afin de permettre à « Joseph Kabila » de se présenter indéfiniment. On voit, par ce qui se passe actuellement en RD Congo, la mise en oeuvre de cette énième opération de tricherie et violation du droit souverain du peuple congolais. Troisième scénario: vu son âge, à la disparition d'Etienne Tshisekedi, s'emparer définitivement de ce qui reste encore d'espoir au peuple congolais. Les indices de la météo politique de la RD Congo montrent très bien que ces scénarios sont en œuvre . Et dans l'entre-temps, il y a encore un homme providentiel à la tête du pays !!! Pendant ce temps aussi, nous attendons que Etienne Tshisekedi nous désigne un leader à sa succession  pour nous conduire !!! Mais ceux qui sont au pouvoir savent que Tshisekedi n'en a plus pour longtemps...

     

         Hier pour des raisons d'instruction, d'ouverture sur le monde et de culture générale il était naturellement indiqué qu'un leader se désigne parmi le nombre restreint de ceux qui avaient fréquenté l'école du Blanc. Aujourd'hui cette donne est dépassée et elle doit être replacée et réévaluée dans un nouveau contexte. Nous ne pensons pas qu'il soit utile de désigner ou de plébisciter un leader au peuple congolais dans le combat de son destin...Il nous semble plus efficace que chaque Congolais et chaque Congolaise s'engage dans une prise de conscience patriotique non négociable sur les enjeux concernant son pays. Une hygiène et une discipline personnelle dans sa vie est d'abord indispensable. Ainsi de l'élévation de la conscience nationale et patriotique de tous et des toutes sera issue une nouvelle génération. Cette génération conduira le Congo pour les enjeux du 21ème  siècle. La qualité, la force, la lucidité et l'esprit de sacrifice d'un leader ne sont pas  héréditaires. Et un leader ne se créé pas dans une passation de pouvoir du chef suprême à un dauphin. La configuration actuelle de notre pays ne permet pas ce genre de transition. Un des nôtres nous montre la voie. Il s'agit du Docteur Denis Mukwege. Il est venu en Occident après une tentative d'assassinat sur sa personne...Et il ne fut reçu dans aucun  pays ténor de l'Occident, tous complices dans la tragédie que vit notre pays au nom de leurs intérêts économiques et stratégiques...Soyons aussi comme lui...

     

    Claude Kangudie.

    MYTHE DE L’HOMME PROVIDENTIEL EN AFRIQUE (2ème publication)

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    Un député belge répond aux congolais (2ème publication)

    L’actualité nous oblige à reprendre certains sujets publiés antérieurement . C’est le cas avec cette lettre du député belge publiée pour la 1ère fois le 14 janvier 212 , à laquelle notre ami Musa Mayi a fait allusion dans son commentaire.

    En effet, dans cette lettre ouverte écrite par un député extrémiste belge, qui n’est pas tendre avec tous nos leaders politiques, on y note notamment que Joseph Kabila est qualifié de sujet Rwandais et les congolais assimilés aux jouisseurs. Deux faits qui ont terni énormément l’image de notre pays à travers le monde entier.

    Quel  est ce congolais vivant à l’extérieur qui n’a jamais été interpellé sur ces deux aspects : la nationalité Rwandaise de Joseph Kabila, et la corruption de la classe politique congolaise ?

    .

     

    Publié par Messager

    Un député belge répond aux Congolais

     

    Cette lettre du député belge  est sévère, voire injurieuse à l’égard de certains hommes politiques, mais elle renferme quelques vérités sur lesquelles tous les congolais devraient méditer en cette période.

     

    Un député belge répond aux Congolais
    Patrick Cocriamont 
    Député de la Couronne Belge
     
    Chères Dames, Chers Messieurs les congolais,
    Je confirme mon point de vue concernant les bienfaits de la colonisation belge au profit des populations indigènes du Congo, le fait que Lumumba était un bandit, Kasa-Vubu un incompétent, Mobutu un sanguinaire, Laurent Désiré Kabila et Joseph Kabila deux dictateurs sanguinaires.
     
    Il n'est un peuple que congolais sur terre qui puisse accepter une vie hors de l'imaginable ! Pour cause, les congolais préfèrent s'occuper des histoires qui dépassent leur niveau de vie actuelle en lieu et place de se prendre en charge en partant de petites choses journalières. Le congolais ne réfléchit pas, en tout cas s'il le fait, il ne le fait pas assez pour lui permettre d'atteindre le niveau de vie qu'il veut s'octroyer.
     
    On me dirait que c'est la maladie de diamant, de l'or, du coltan, etc. car jamais sur cette terre des hommes les minerais ont battu les puissances. Mais la réalité est que le Congo est une déception pour la Belgique, une déception pour l'Afrique, une déception totale pour toute la terre.
    J'ai reçu beaucoup des mails d'indignation de la part des Congolais et de certains hommes politiques belges hypocrites. 
     
    En effet, je ne fais que dire tout haut ce que la plupart des Belges pensent tout bas. Mon parti politique est injustement étiqueté d'antidémocratique par les autres. Les Congolais ne doivent pas se faire d'illusions, depuis l'accession du Congo à l'indépendance, c'est bien différents gouvernements belges socialistes, libéraux et socio-chrétiens qui soutiennent les régimes dictatoriaux successifs au Congo.
     
    Maintenant tout est fait par les libéraux et les socialistes belges pour imposer à la tête de la RD Congo monsieur Joseph Kabila à la faveur d'une parodie d'élections, (alors que) cet individu est connu par nos services de renseignements comme étant un sujet d'origine Rwandais, ayant passé par plusieurs petits métiers : vendeur ambulant des oeufs à Kigoma, avant de passer pour un taximan en Tanzanie et finir comme ancien militaire de l'armée patriotique Rwandaise.
     
    Les pauvres Kinois qui ont applaudi quand Kabila disait le plus innocemment la vérité qu'il fut vendeur des oeufs en Tanzanie, ont cru voir en lui un homme sage*pourtant tout le parterre des politiciens informés présents pendant la cérémonie d'hier (25 Juin 2006) savaient bien que le Monsieur parlait bel et bien de son histoire, de ses origines et indiquait qu'il est parvenu à arracher ce que ces commanditaires rwandais attendent depuis belle lurette de son passage à la tête de la RDC. Les congolais, peuple applaudisseur, peuple danseur, n'auront à s'en prendre que contre eux-mêmes : il ne suffit pas de balbutier quelques mots de Lingala pour se faire dédouaner ; « tout le monde qui s'exprime en latin n'est pas un romain », disait Titus !   
     
    Tous les hommes politiques belges sont au courant de la responsabilité de Joseph Kabila en tant que chef militaire de l'AFDL avec son cortège de massacres, épurations ethniques, génocides et crimes de guerre contre des populations civiles pendant la rébellion visant à chasser le dictateur Mobutu du pouvoir dès 1996.

    Les rapports décrivant ce génocide tiré du travail de Monsieur Roberto Garreton, de Madame Emma Bonino (prédécesseur de Louis Michel aux affaire humanitaire de l'UE), de Monsieur Aldo Ajello et de Monsieur Christopher Harland, sont consignés depuis 1997 aux Nations Unies et à l'union européenne, mais curieusement tout le monde fait semblant de les ignorer. Ce beau monde aux têtes bien-pensantes oublie que la vérité est très têtue. A beau mentir qui vient de loin ! 
     
    Combien d'hommes politiques belges ont-ils déjà levé un seul doigt pour demander l'établissement d'un Tribunal Pénal International pour la RD Congo afin de juger tous les responsables de 5 millions de Congolais morts depuis 1996 ? La politique de l'autruche caractérise bien le monde politique belge ; on ne voit que ce que l'on veut bien voir et on n'entend que ce que l'on veut bien entendre.
     
    Mon parti n'est nullement responsable de l'imbroglio politico maffieux dont les intérêts économiques se moquent obstinément des conditions sociales du peuple congolais. Il est facile de sortir un nègre de la jungle, mais il est très difficile de sortir la jungle qu'il y a dans la tête des congolais. C'est aux Congolais eux-mêmes de se prendre en charge et d'arrêter de se comporter comme des éternels mendiants, éternels danseurs, éternels pleunichards, éternels applaudisseurs*Il faut surtout arrêter de croire que la solution à leurs problèmes viendra de l'Occident qui ne réfléchit qu'en terme d'intérêts économiques.
     
    Franchement, élire un ancien vendeur des oeufs cuits ou un taximan à la tête de la RD Congo n'est pas la responsabilité des occidentaux quand bien même ceux-ci veulent voir cela arriver pour garantir une extraction des richesses minérales de ce pays sans que personne n'ait à les questionner. 
    Mon parti souhaite vivement que les conditions sociales des Congolais s'améliorent en RD Congo afin que les 25 à 30 milles Congolais qui vivent en Belgique puissent retourner dans leur pays.
     
    La Belgique ne peut pas supporter indéfiniment toute la misère du Congo. Je vous ai tout dit : cesser de danser, cesser de croire que danser même en priant enlèverait vos misères ! Même s'il existait, Dieu ne serait pas là seulement à s'occuper des pleurs de pauvres congolais. Prenez votre destin en mains, soyez maîtres de votre destin, c'est tout ce qu'un vrai ami du Congo peut vous dire pour l'instant.
     
    Peuple congolais, rendez un peu de dignité à l'Afrique, au monde et surtout à Dieu que vous croyez être congolais, à l'image duquel vous avez été créés : aussi bien le bandit de Lumumba, l'incompétent de Kasa-Vubu, le sanguinaire de Mobutu que son alter ego de Laurent Désiré Kabila sont venus des entrailles congolaises. De ce fait, ils n'étaient que l'image de votre société. Il ne faut pas les rejeter comme s'ils sont sortis d'autres cieux. Vous devez mériter vos dirigeants.
     
    Sincèrement,
    Patrick Cocriamont 
    Député de la Couronne Belge 


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    Un lecteur victime d’une « arnaque » sur le net

    http://www.mbokamosika.com/article-le-palmares-de-grandes-arnaques-54805725.html

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    Bonjour,


    j'ai été victime d'arnaque et j'aimerais vous faire part de cela afin que vous fassiez plus attention à tous ceux avec qui vous êtes en contact par le biais du net.


    Je suis Gabriel Fontaine, Français de 46ans, célibataire depuis 4 ans . Alors un ami me donne le conseille qu'il était temps que je refasse ma vie, car très proche de moi, il pouvait constater mes difficultés en ce qui concerne la vie de famille. Ainsi, il me conseilla de faire comme lui en m'inscrivant sur un site de rencontres appelé Badoo.site  sur lequel il a pu trouver chaussure à ses pieds. Ce que je fis en faisant la connaissance d'une très belle femme qui résidait en France.

    J'ai voulu qu'on se rencontre aussitôt, mais elle a refusé car elle voulait me connaître davantage avant de me rencontrer, ce que je trouvais normal. Après quelques semaines de connaissance, le courant passait maintenant très bien entre nous  là et là, je ne voyais plus ce qui nous empêcherait de nous rencontrer.

    Elle ne trouvait plus d'obstacle à ce qu'on se rencontre, mais elle me demanda de la laisser jusqu’à son retour de voyage, car elle comptait se rendre en Afrique pour de la marchandise car elle était commerçante. Étant toujours en Afrique, nous continuons toujours d'échanger par le canal du net.

    À  2 jours de son retour, elle me fit état de ce qu'elle avait un problème avec la douane de ce pays et que sa marchandise avait fait plus de temps que prévu au quai, alors elle devait payer une sorte de surtaxe. Ainsi, elle avait besoin de mon aide car ce qu'elle avait apporté sur elle comme argent ne pouvait pas  tout couvrir. Donc elle me mit en contact avec l'agent de douane qui était en charge de son dossier à qui je fis parvenir la somme de 5289€.

    Après, je me suis dit qu'elle rentrerait en France car le problème était résolu. Mais je n'ai plus eu de nouvelles d'elle pendant 3 jours et le 4e  jour, un monsieur m’appelle à la demande de ma bien aimée et celui-ci était son « docteur ». Selon ce dernier, elle avait fait un accident de circulation et il fallait urgemment l’opérer .

     Alors je fis encore parvenir la somme de 2500€ pour tous les frais hospitaliers. La semaine d’après, elle me demanda encore la somme de 1000€ pour les frais de transport pour rentrer en France.

    Sur ce, mon ami en question m'interpella me disant que je lui avais apporté trop d'argent sans preuves alors il fallait que je sois plus prudent. C’est ainsi que je pris attache avec une Brigade qui était chargée de suivre mon argent et de savoir aux mains de qui cette somme arriverait.

    Suite à leur investigation, ma surprise fut grande de constater que j'avais affaire à une bande d’escrocs du net. L’auteur  fut tout de suite mis aux arrêts et une grande partie de mon argent restituée.

    Je dis grand merci à cette Brigade qui m'a évité le pire et je vous invite à être plus prudent et prudente sur le net en les contactant pour toutes les affaires qui vous paraissent très malhonnêtes et incohérentes avant toute transaction financière entre vous et votre correspondant du net.

    Voici leur adresse :

    gendarmerie.gouv.inter@cyberservices.com

     

    Gabriel Fontaine


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    Décédé mardi 28/10/2014 en Angleterre  , le président Zambien Michael Sata sera inhumé ce 11/11/14 à Lusaka.

     

    Le président zambien Michael Sata, décédé à Londres, sera enterré le 11 novembre dans la capitale du pays.

    Le président zambien Michael Sata, décédé mardi soir à Londres, sera enterré le 11 novembre dans la capitale du pays après le rapatriement de sa dépouille, a annoncé jeudi le gouvernement.

    La Zambie observait jeudi un deuxième jour de deuil national en mémoire de M. Sata, surnommé le "roi Cobra" pour son punch et son franc-parler. Sa dépouille devrait être rapatrié samedi, ont annoncé ses services.

    Elle sera ensuite exposée à Lusaka pour que les Zambiens viennent lui rendre hommage avant la cérémonie funéraire.

    Après des mois de déni, de fausses alertes voire de répression contre quiconque osait évoquer la mauvaise santé du président, le décès de Michael Sata, 77 ans, à l'hôpital King Edward VII de Londres a été annoncé mercredi.

    Le décès de M. Sata, démocratiquement élu en 2011, clôt une présidence de trois ans marquée par une dérive autoritaire, et des liens resserrés contre toute attente avec la Chine, qui a d'importants intérêts dans les mines de cuivre.

    Michael Sata sera enterré au cimetière d'Embassy Park, en face des bureaux du gouvernement, dans une tombe réservée aux chefs d'Etat zambiens.

    L’intérim jusqu'à l'élection présidentielle anticipée, qui doit se tenir d'ici fin janvier, sera assuré par le vice-président Guy Scott, d'origine britannique. Il est devenu le premier chef d'Etat blanc en exercice en Afrique subsaharienne depuis la chute de l'apartheid en Afrique du Sud.

    Pays classé parmi les économies néo-émergentes, à fort potentiel quoique encore risqué, la Zambie enregistre depuis dix ans une croissance supérieure à 6% et mène une politique d'industrialisation d'inspiration chinoise.

    Le cuivre assure 70% des recettes d'exportation de ce pays d'Afrique australe (7e producteur mondial), abondamment doté en ressources naturelles, terres, forêts, eau, cuivre, cobalt et émeraudes notamment.

    Cet essor et ces profits n'ont cependant pas entraîné une réduction significative de la pauvreté et le chômage, ce que M. Sata dénonçait à chacune de ses campagnes, avant de décevoir ses propres amis politiques une fois au pouvoir.

    - See more at: http://fr.africatime.com/zambie/articles/zambie-michael-sata-sera-enterre-le-11-novembre-lusaka#sthash.0ipw70lv.dpuf

    AFP

    A l'africaine, l'ex-président Kaunda est assis par terre, au deuil de Michael Sate, décédé en Angleterre.

    A l'africaine, l'ex-président Kaunda est assis par terre, au deuil de Michael Sate, décédé en Angleterre.


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    Chanson souvenir : « Zozo wa mabanzo » , par Robin et Los Angel.

    La reconstitution du répertoire de la chanson congolaise exige impérativement le recours aux collectionneurs privés. Une tâche à laquelle nous nous livrons jour et nuit et qui a permis à nos lecteurs de découvrir de nombreuses raretés dont les matrices ont définitivement disparues.

    Ce week-end, nous proposons aux mbokatiers une œuvre  de Robin et  l’orchestre Los Angel , intitulée : « Zozo wa mabanzo » éditée en 1966 aux éditions Matata. Comme vous pouvez le constater, cette chanson qui a été bien conservée garde toutes les caractéristiques des enregistrements de l’époque, réalisés en direct par des studios locaux , avec un équipement  sobre,  permettant de distinguer les sons de tous les instruments ainsi que les voix des chanteurs.

     

     

    Notons que le grand compositeur de Los Angel, Robin était un guitariste , à l’instar de Nico, Bohlen, Bavon, et Simaro, réputés grands compositeurs.

    Bon week-end

     

    Messager

    Chanson souvenir : « Zozo wa mabanzo » , par Robin et Los Angel.

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    L’ORIGINE DE L’APPELLATION « BAZOMBO »

    http://www.mbokamosika.com/article-l-inventaire-des-ethnies-de-la-rdc-72662343.html

    Après avoir lu tes propos sur l'analyse du Prof Léon de Saint Moulin, je voulais ajouter quelque chose que je pense important et que vous avez oublié, en ce qui concerne les Bazombo.

    En effet, si tu vois l'histoire du royaume Kongo , il  n’y a pas d'ethnie Bazombo. L'appellation est née à l’époque où le Portugal créa une Garnison west du Mbanza Kongo, aux confluents des rivières  inkinsi et Ndianta.

    Le Portugal voulait conquérir l'intérieur du kongo, prendre plus d'esclaves pour la main d'œuvre , en établissant la « Forta Maquela Do Zombo » plus précisément  au sud de la rivière Inkisi.

    Dès lors, tous les besi kongo habitant les parages sont appelés les Bazombo. Le Bazombo, c'est comme  si on dit de nos jours les habitants de Kinshasa sont appelés  Kinois, Brazzaville brazzavillois. Cela ne veut pas dire qu'ils appartiennent à l'ethnicité kinoise ou Brazzavilloise.

    C'est un regroupement accru d'ethnies réunies autour de cet endroit pour un but commercial , économique. De nos jours, tout Angolais vivant au congo est appelé  Muzombo.

    Il faut noter aussi que Maquela do zombo au temps des portugais était devenu puissant comme centre économique et commercial, liant l'intérieur du continent à la mer, d'où naquit  un nouveau kongo nomade, qui se baladait, se rendant partout vendre( KINKITA). Raison pour laquelle ll y a des Bazombo nés à Cristo Santos(KISANTU) en 1745 selon les archives portugaises au Vatican.

    BOB


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    Les quatre jours de la semaine

    Je n’ai jamais été à la FIKIN et je m’aperçois que beaucoup de gens qui y ont été croyaient qu’une foire, c’était pour les jeux, la musique et l’exposition des gens d’une dimension insolite, comme Tubby. Ils ne se demandaient même pas pourquoi, bien que FIKIN signifie foire INTERNATIONALE de Kinshasa, toutes les années paires (1970, 1972, etc.) il y avait aussi une édition nationale. C'est-à-dire, Tubby n’étant pas congolais ne serait exposé que pendant une année impaire (1969, 1971, etc.). L’idée que tout divertissement n’était qu’un sideshow n’est claire qu’aujourd’hui. Une foire, c’est commercial, industriel, agricole ou artisanal (Wikipedia). C’est une exposition, un étalage des produits. Les producteurs en exposent des échantillons pour enregistrer des commandes. Il faut retenir deux caractéristiques principales d’une foire : elle est périodique et se tient dans un même lieu. Voilà qui justifie que la FIKIN ait une édition nationale sans changer de nom – puisque le lieu est le même. Et la foire se veut annuelle, alors que l’édition internationale est biannuelle, aussi bien que la nationale.

    Si nous réduisons une foire à son rôle commercial, il paraitrait étrange que sa périodicité soit annuelle ou biannuelle. Une foire doit être hebdomadaire. Ce n’est qu’un marché qui se tient le même jour de la semaine et les commerçants se déplacent de marché en marché. Au Bas-Congo, il y a donc le marché de Kiazole (le mardi) quelque part, Kiatatu (le mercredi) ailleurs et Kiasabala à Kwilu-Ngongo. Je n’ai pas vérifié si ces marchés se tiennent encore les mêmes jours de la semaine.

    Savez-vous comment on dit les jours de la semaine en portugais ? segunda-feira c’est le lundi ; terça-feira le mardi ; quarta-feira le mercredi ; quinta-feira le jeudi et sexta-feira le vendredi. Il y a un nouvel accord orthographique portugais qui permet qu’on puisse commencer ces mots avec des minuscules. L’accord n’est pas encore respecté par l’Angola et le Mozambique, donc je dois dire Segunda-feira, Terça-feira, etc., même au milieu d’une phrase. Mais, ce que l’on doit retenir, c’est que le mot « feira » est le cognate du mot français « foire ». Pour abréger les noms des jours de la semaine, on peut aussi utiliser les numéraux ordinaux devant le mot « feira » : Segunda-feira =2ª-feira ; Terça-feira =3ª-feira ; Quarta-feira=4ª-feira ; Quinta-feira=5ª-feira ; et Sexta-feira=6ª-feira. Seul le mot 3ª-feira prête à confusion puisque l’ordinal serait Terceira et non Terça, mais nous n’allons pas essayer d’expliquer pourquoi la langue évite la rime. La langue portugaise nous dit donc que les jours de la semaine sont des jours de marché, bien que le samedi et le dimanche ne portent pas le mot « feira ».

    En kikongo, il y a quatre jours, qui correspondent aux noms des marchés : Nsona, Mpangala, Konzo et Nkenge. Vous comprenez qu’ils ne tombent pas sur le même jour de la semaine de sept jours. Aujourd’hui, dimanche le 9 novembre 2014, c’est le jour de Nsona. Le prochain Nsona, c’est jeudi le 13 novembre (n’oubliez pas l’anniversaire de Rochereau).

    Il y a deux choses qui m’ont toujours intrigué au sujet de ces marchés. Depuis 1975, j’ai connu et fréquenté le Mpangal’a Zombo qui est à cinq minutes de marche du village de mon père. J’ai entendu parler de Konz’o Kimpemba, où je ne me suis jamais rendu. J’ai aussi fréquenté le Nkeng’e Kibokolo, dans le village de ma mère, près du lieu de ma naissance. Mais, je n’ai jamais entendu parler d’un marché qui s’appelle Nsona en Angola. Je suis sûr qu’il doit y en avoir. Par contre, je n’ai jamais entendu parler d’un Mpangala, d’un Konzo ou d’un Nkenge au Bas-Congo. Nkenge est évidemment un nom propre féminin très répandu (O Kenge mama balobi naboya yo). Les Nsona, il y en a au moins deux : Nson’a Mbata et Nson’a Mpangu, même si ces toponymes figés ne sont pas perçus comme des marchés.

    1.       Y a-t-il un mbokatier lisant ces lignes qui ait entendu parler d’un Nsona en Angola et des Mpangala, Konzo et Nkenge au Bas-Congo ?

    2.       Y a-t-il un mbokatier qui sait pourquoi en kikongo le mardi est Kiazole (deuxième), alors que dans les langues indo-européennes, comme le portugais, le mardi est le troisième jour (marché) de la semaine  et le vendredi le sixième ?

     

    PEDRO


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    Réaction du petit fils de Moussa Benatar à la chanson « VIVA BENATAR »

    Référence : http://www.mbokamosika.com/2014/08/viva-benatar-par-le-duo-jhimmy-mwanga-aux-editions-opika-en-1952.html

     

    Bonjour,
    Je suis le petit fils de Moussa Benatar, frère de Salomon.
    Les 2 frères ont été les premiers juifs originaires de l’île de Rhodes à s'installer au Congo en 1900.
    Ce sont les fils de Moussa Benatar (Gabriel, Michel, David et Joseph) qui ont créé la maison de disque Opika
    Ce Label a permis de lancer Joseph Kabasele (le grand Kalle), Rochereau, Nicolas Kasanda ( Docteur Nico), etc...
    Les quatre frères qui avaient la société "Gabriel Moussa Benatar et frères" étaient aussi les importateurs des vélos de la célèbre marque "Rudge" dont on trouve la publicité dans cette chanson de Jhimmy et Mwanga.
    Comme le précise Kidia Barros, Rochereau nous avait également fait l'honneur de dédier une chanson pour les Benatar.que j'aimerais bien retrouver. 
    Nous sommes profondément attaché au Congo, je suis né à Lubumbashi (ex. Elisabethville), mon père David y est aussi né, mon oncle Joseph a été le premier européen à acquérir la nationalité Zaïroise.

     

    Moïse Benatar

    Elisabethville 1954-1955-Terrasse du Palace:Jacques Notrica avec son épouse et sa fille. Gabriel  Moussa Benatar. Source:Jojo Mallet

    Elisabethville 1954-1955-Terrasse du Palace:Jacques Notrica avec son épouse et sa fille. Gabriel Moussa Benatar. Source:Jojo Mallet

    Réaction du petit fils de Moussa Benatar à la chanson « VIVA BENATAR »

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  • 11/10/14--21:00: Le dernier match des Lions
  • Le dernier match des Lions 

    En 1966, pour commémorer le sixième anniversaire de sa souveraineté,  le football s’invite à la fête de l’indépendance. Le Congo sportif invite les champions d’Afrique en titre pour un match au sommet. Rendez-vous est pris au stade Tata Raphaël pour le duel Lions-Black Stars. Les étoiles noires du Ghana sont au sommet de leur art et brillent au firmament du football africain. Avec des joueurs doués comme Wilberforce Mfum ou Ossei Koffi ; des jongleurs comme Edward Aggrey-Fynn ou Addo Odametey, les Brésiliens d’Afrique qui broient tout sur leur passage sont déjà assurés de leur victoire.

     

     

     

    Avant de faire le voyage de Kinshasa, ils venaient d’écraser l’équipe nationale du Kenya en décembre 1965 sur le score fleuve de 13 buts à zéro, signant ainsi la plus large victoire de leur histoire. Ce n’est donc pas une partie de plaisir pour Kibonge Gento, Mokili Saïo, Luc Mawa ou Kalala Yaoundé. Les fauves congolais ont devant eux une montagne escarpée à escalader. Le premier duel entre les deux pays remonte à janvier 1965 à Accra. Ce match amical a tourné à l’avantage du Ghana (4 - 1). La seconde explication entre les Black Stars et les Lions du Congo-Léo a eu lieu à Sousse le 12 novembre 1965. C’était lors de la cinquième édition de la Coupe d’Afrique des nations  organisée par la  Tunisie. Les Ghanéens n’ont fait qu’une bouchée des Congolais en remportant la partie par 5 buts à deux (doublé de Pierre Kalala).

    En ce 30 juin 1966, tous les espoirs sont permis pour cette troisième joute. La classe politique au grand complet est présente à la tribune d’honneur pour vivre l’événement en direct. Venu nombreux encourager l’équipe nationale, le public assiste impuissant à l’insolent spectacle ghanéen et à la débâcle de son équipe nationale. Quel affront ! La déception est grande sur les gradins. Tout au long de cette rencontre inégale, les joueurs congolais courent derrière un ballon insaisissable. Les arrogants artistes ghanéens les ridiculisent, allant même jusqu’à jongler avec la balle dans la surface de réparation. C’est une véritable leçon de foot qu’ils donnent aux Lions. Au terme du temps règlementaire, le score est lourd : 3  buts à rien. Pour la troisième fois dans l’histoire des rencontres entre les deux pays, le Ghana confirme sa suprématie avec sa casquette de meilleure équipe du continent. La suite est connue peu de temps plus tard. Pour repartir sur des bases nouvelles, la réforme sportive vient des autorités politiques. Le général-président dissout les Lions qui changent aussitôt d’appellation. Cette débâcle est l’acte fondateur de la restructuration du football congolais. Sur les cendres de cette défaite considérée comme une humiliation par tout un peuple, une nouvelle équipe voit le jour. Elle s’appellera Léopards.

    Nous avons retrouvé les images de ce dernier match des Lions qui rappellent cette mémorable déroute. Les Congolais n’ont jamais oublié. Ce souvenir amer qui a marqué les esprits continue à résister au temps.

     

    Samuel Malonga

    Le dernier match des Lions

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    Les pages congolaises du prochain bimestriel FOOT 100.

     

    Notre ami belge, Dr Bruno Dubois nous a communiqué en primeur les pages du prochain bimestriel FOOT 100. Nous y découvrons: un article d'archive sur Freddy Mulongo; la photo d’ensemble de l’équipe D’Anderlecht (2006-2007) comprenant deux joueurs d'origine congolaise à savoir: Tshite Mohamed et Mbenza Mbo Jérôme et ; la nouvelle sur le décès d’André Assaka dit Assassin.

    Notons que les noms de vos serviteurs "Messager"  "Samuel Malonga" figurent désormais parmi les correspondants du bimestriel belge FOOT 100 auquel notre site reste très reconnaissant pour la qualité des archives sur les joueurs d'origine congolaise.

     

    Messager

    Les pages congolaises du prochain bimestriel FOOT 100.
    Les pages congolaises du prochain bimestriel FOOT 100.
    Les pages congolaises du prochain bimestriel FOOT 100.
    Les pages congolaises du prochain bimestriel FOOT 100.
    Les pages congolaises du prochain bimestriel FOOT 100.

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    Un peu de détente avec Boketshu 1er et  Swede-Swede.

    Après une longue période marquée par des articles axés sur l’actualité et les passions qui en résultent, nous voudrions respirer un moment avec air traditionnel.

    C’est ainsi que nous faisons appel Boketshu 1er, un artiste qui avait revalorisé la tradition congolaise à travers ses œuvres .  Maitrisant à merveille  la technique vocale, Boketshu a fait danser tout le pays grâce à ses chansons inspirées de la tradition mongo.

     

     

    « EKOKOLO » est l’une de ses chansons qui va certainement  nous rappeler de bons souvenirs du pays.

     

    Messager

    Un peu de détente avec Boketshu 1er  et  Swede-Swede.

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        Augustin Moniania "Roitelet"  décède à Kinshasa                                                            

    Un des meilleurs bassistes de la musique congolaise  de tous les temps est décédé le 08 Novembre 2014 à Kinshasa (RDC)

     

    Augustin Moniania Roitelet compte parmi les meilleurs guitaristes-basse de la musique congolaise moderne.

    Sa carrière commence aux éditions CEFA de l'éditeur belge Bill Alexandre en 1953, en compagnie de Vicky Longomba et Roger Izeidi au sein d'un trio appellé "Les Trois Caballeros". A l'époque où Guy Léon Fylla et sa chanteuse Marcelle Ebibi enregistrent  le grand succès "Mama".

    L'un des grands succès de Moniania qui a marqué cette époque porte le titre de "Banga Imana" , dédié à l'équipe de foot-ball kinois Daring Imana.

    En 1954, Moniania Roitelet intègre les éditions Loningisa, sous la houlette d'Henri Bowane et participe en 1955 à plusieurs enregistrements de cette écurie aux côtés d'Essous, Luambo, Pandi, Bemi, Loubélo, Bosuma, etc... et plus tard en 1956 aux enregistrements de l'OK Jazz.

    Décembre 1956, Moniania Roitelet, quitte les éditions Loningisa pour rejoindre Henri Bowane aux éditions Esengo et faire partie de l'orchestre Rock-A-Mambo de Nino Malapet en 1957. Il y reste jusqu'en 1959, avant de poursuivre sa carrière dans quelques formations kinoises et avant de se consacrer exclusivement au syndicalisme.

    Moniania Roitelet, responsable syndical chevronné

    Moniania peut être considéré comme celui qui a ouvert la voie aux droits d'auteurs au Congo. En effet, il est le premier à créer en 1955, une organisation syndicale pour amener les éditeurs grecs à se mettre en conformité avec la SABAM (Société belge des auteurs compositeurs et éditeurs) -  Toute sa vie, jusqu'à son dernier soupir, il  l'a consacré à la défense des intérêts des musiciens congolais.

    Clément Ossinondé

     

    ROITELET est parmi les derniers des pionniers de la Musique Congolaise qui étaient encore vivants et qui sont en train de partir un à un; C'est pourquoi je dédie trois chansons du disparu à cette circonstance. Il s'agit de « Bakala nyoso luvunu », « Bella bella » et « Dit Caro » avec l'Orchestre Rock-A-Mambo.
    Bella bella était à tort présentée comme une composition de NINO avant que je ne la retrouve sur un vieux disque 78 tours.
    ZOK ROGER

    ZOK ROGER

    ..

    Augustin Moniania "Roitelet"  décède à Kinshasa

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    Le parcours de Massist, alias Me Tshiwara.

     

    Référence:http://www.mbokamosika.com/article-suite-ya-b-engambe-ya-ndjili-64170506.html

     

    Mboté ,

    Ba éleves ya Me Tshiwara bazalaki :Djo, grd fr ya Mualf, Mandi na Kimowa Q1, Koriwa tjr na Q1( même rue que le guérisseur de fous) en face EP Nsona Mpangu Q2 .

    Me Tsiwara avec mes grds frs ,vers les années 1962 à 67,tous étaient haltérophiles(sport ya kolya ebéndé) et judokas chez Me BAVUA NTINU dit "DECANTOR" et on l'appelait MASSIST, un très très bon sportif. Il disparaît ,pour réapparaître vers les année 1970 à ‘73. il devient Tshiwara.

    Sa ceinture noire en karaté il l'a eue à Brazzaville chez les japonais. Mis à part les mystiques, il était très fort physiquement, avec bcp d'endurances(nkuma), un véritable karatékas qu'on avait perdu . Voilà en bref ma part d'histoire.

     

    Johan8061

    Mbote,

    Nakoluka Me moko Foxy Mbilia leki ya Me Bokoro Kokotshu ya Rue Lukusu ya ba Me Ali Dynam, même rue na ba Abe Ngata oyo apesa foto ya Me Tshiwara, ye azalaki mista ya Me Tshiwara malgre ke azalaki nanu mwana muke, Tshiwara akomaki koya koluka ye des temps en temps. Me Mandi akomaki kofanda na Rue Weyi na Kimbanseke, pe Me Koriwa okomaka kosala na présidence ya Zaïre na tango wana mais natikala komona bango te ke babunda ba compétitions lokola ba Me misusu sauf ba démonstrations mystique, une fois na présence ya Commissaire de zone ya Kimbanseke, Me Koriwa alamelaki libaya moko batiya yango ba sete, batiye ye mini béton moko na mukongo, babeti yango marteau, le fameux mini béton epanzani, alongoli veste ya kimono pona kolakisa ke tolo na ye eza impénétrable na ba sete. Me Mandi ye nde akotaki na malle (sanduku) bakangi ba cadenas, bakundi ye na libulu ya 1 mètre plus ou moins quelques minutes, bakundoli ye, abimi sain et sauf, somo esali Commi-Zone, a déclaré séance close, topanzani.
    Nazalaki koya na Rue Kimowa chaque semaine po nazalaki na ami moko Romain Dinganga et puis toyebaki guérisseur ya batu ya maboma wana po tozalaki kokota ba matinées na Ciné Bibi. 3 jours passés akanisaki kombo ya Massist mais nayebiki te azalaki te ke ezalaki Me Tshiwara. Ye Tshiwara asala combien d'années na Brazza po akoma Ceinture noire, les 7 ceintures (Blanche, Jaune, Orange, Verte, Bleue, Maronne et noire) ezuaka 3 ans soki entrainement na bino eza régulier, po chaque 6 mois il faut bo passer ba ceintures c'a.d 2 ceintures par an.
    Batu mini balobaka ke amikomisaki ceinture noire na ndenge na ye moko, pe sima ya liwa na ye Me Mandi na Me Koriwa pe bamikomisaki ba ceintures noires na ndenge na bango moko, yango wana bazalaki ba Me ya ba démonstrations ke ya ba combats lokola ba Dokis Lokolo ya Mama et autres. Me moko pe alakisaki Prof Kala Taekwondo na Q13 ye pe azalaki na kombo ya Massist.

    Boboto o mboka bino.

    Serge Kongo na biso

    SERGE KONGO NA BISO

    UNE PHOTO DE Me TSHIWARA, ENVOYEE PAR ABE NGATA

    UNE PHOTO DE Me TSHIWARA, ENVOYEE PAR ABE NGATA


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    LE TITRE D'UNE CHANSON A IDENTIFIER !

     

    Cher Messager,

    Je voudrais savoir le titre de cette chanson:

     

    Soki tokoswana

    Pesa ngai kilo na nzoto

    Po nazali mobali oyo alingaka yo mingi e

     

    Totala malamu

    Baleki kama nde na sima

    Bakobeba pamba po ya ezaleli oyo o

     

    Tolanda baninga

    Naboya matata dis e

    Soki likambo ezali totala na famille moninga

     

    Awa nalobi e

    Nabanzi oyoki

    Na mbula oyo

    Tokomonisa dis e

    Tochanger kovanda

    Na makwela oyo

    Tozali bana mike na makanisi tokoli dis e

    Pesa ngai loboko Maria Walo (?)

    Tala ngai na miso po te naloba na yo

    Pesa ngai promesse po te na zala sûr

    Ata na bopauvre tokovanda na yo o

     

    L’animation chantée de cette chanson reprend la chanson Hapo Zamani dont la version de Miriam Makeba .

    Pedro

     

    P:S. Le titre de la chanson est "Beya Walo", de Beya Maduma dit Moro Maurice et l'Afrizam.

    LE TITRE D'UNE CHANSON A IDENTIFIER !

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         Maurice Alhadeff :

    Grand Mécène des Artistes Kinois des années 40/50   

     

    Les artistes congolais des années 40 et 50 n'ont pas connu que des éditeurs Grecs et Belges, pour faire évoluer l'art congolais. Ils étaient aussi plusieurs personnes de bonne volonté, qui n'ont ménagé aucun effort pour contribuer au développement de la culture et des arts au Congo. Parmi eux, Maurice Alhadeff qui était reconnu comme l'un des grands mécène des artistes.

    Du Congo aux Etats-Unis

    D'origine juive, Maurice Alhadeff est allé très jeune aux Etats-Unis  où, pour la première fois de sa vie, il fit connaissance avec les pinceaux d'artiste-peintre. De plus, il choisira pour compagne une américaine dont le démon de la peinture occupait toutes les parois du cerveau.      

    Des Etats-Unis au Congo - Résidant permanent - L'aide aux artistes congolais.

    Alors qu'auparavant il faisait la navette entre le Congo et les Etat-Unis ou bien entre Léopoldville et New-York, Maurice Alhadeff décida en 1949 de se constituer en résidant permanent et se fixe définitivement à Léopoldville. Industriel et homme d'affaires de portée internationale, il est aussi un amateur d'art éclairé. Il entama son oeuvre bienfaisante au profit des artistes congolais, un soir de saison sèche, par l'acheminement des produits locaux vers les Etats-Unis où l'on trouve des débouchés.

    Il faudrait, coûte que coûte, afin d'aider aux pauvres artistes dépourvus de tout soutien à mieux prendre à coeur leur bésogne, commencer par leur enlever tout souci matérialiste. Il mit ensuite suggestion en application et le résultat ne se fit plus attendre : somptueuses voitures, jolies villas, outils modernes et il ne restait plus à Maurice Alhadeff qu'à récolter ce qu'il avait semé, c'est-à-dire des objets d'arts de plus en plus finis.

    Création d'une école des artistes et du groupe JECOKAT 

    Ce succès amena l'infatigable  Maurice Alhadeff à créer une Ecole d'Artistes qu'il est fier de pouvoir montrer à chaque visiteur de marque, démontrant ainsi que le Congo est riche, et peut-être plus riche en valeur humaine et artistique qu'en mines et richesses agricoles. Il a fondé , toujours dans son amour pour les arts, en 1954, une troupe théâtrale "Les JECOKAT", qui émerge avec brio dans un établissement de Léopoldville (Kinshasa)     

    Une deuxième école des artistes à Bolobo           

    A côté de ses nombreuses industries de bienfaisance et leurs possibilités respectives, le Grand Congolais à tenue par la suite à créer une école d'artistes à Bolobo, berceau de l'ivoire. La réalisation de cette oeuvre humanitaire de premier plan a suscité un très grand intérêt et un grand enthousiasme pour les riverains du grand fleuve.  

    Maurice Alhadeff, un nom qui mérite d'être connu de nos artistes d'hier et d'aujourd'hui.

    Clément Ossinondé  ( et FM Monzemu)

     

     

    L’administration du site a jugé utile de compléter l’article de Clément Ossinondé et FM Monzemu en diffusant une rareté de l’orchestre JECOKAT (Jeunes Comédiens du Katanga), tirée de son Super 45 T édité par la Maison Ngoma  entre les années '50 -'60.

    Nous avons retrouvé les noms de: ONEMA PASCAL, G.ROSSIGNOL, et I.RAPHAEL comme auteurs des quatre chansons reprises sur ce Super 45 T.

    Onema Pascal était très médiatisé durant les années 60 et 70. Il ne manquait jamais une occasion pour rappeler l'épopée JECOKAT à la Télévision Nationale à Kinshasa.

     

     

     

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    MAURICE ALHADEFF

    MAURICE ALHADEFF


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