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Cet espace se veut un lieu de rencontres et d'échanges entre ressortissants de l'Afrique Centrale et Australe . Tout étranger connaissant ou voulant faire connaissance de cette partie de l'Afrique est le bienvenu. Nous y aborderons des sujets culturels en français, portugais, ou en lingala, selon les interlocuteurs . Notre devise:réduire la distance qui nous sépare du continent, par l'entretien de la mémoire collective, en recourant à notre musique dans toute sa diversité

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    Depuis Ottawa, Germain recherche "Bamonaki yo" de Kallé et l'African-Jazz

    Grand Kallé, en 1967  

                                      

    C'est d'Ottawa au Canada que je vous envoie ce bonjour; vous comprenez que je suis loin du pays.

    Je cherche à écouter une chanson dont je connais les paroles et la mélodie, mais je n'en connais ni le titre, ni l'auteur.

    Germain

     

    Voici les paroles:

    Awa yo kei yo kozonga lisusu té

    Na si na yébi

    Mbala ya liboso okendeki motako

    Yo moko oyébi

    Soki na tiyaki moléndé té

    Kasi ozongaki té

     

    Olobaki okozongela ngai sika oyo

    Wapi yo,

    Ba kutaki yo kuna na Bujumbura

    Na lingomba ya basi

    Sima yango ba kangaki yo 

    Na mobali, na ndako

     

    Merci de m'envoyer un lien où je peux l'écouter

     

    GB

    Bonjour Mr. Germain.
    Le titre cette chanson c'est: BAMONAKI YO de l'African Jazz aile Kalle avec le soliste Tino Baroza et Dicky son petit Frère. D'ailleurs c'est Dicky qu'on appelait "Petit Nico" qui avait fait la guitare solo dans la presque totalité des chanons de cette série, entre autres Jamais kolonga, Bolingi bolamu te, Motindo na yo Pauline, etc.
    Je suis en possession de cette chanson en deux versions, l'original et la deuxième version.
    alors Messager, je vous l'envoie ?
    Cher Germain, prenons l'habitude de mentionner nos noms de famille, on ne sait jamais, à travers les noms on peut reconnaitre quelqu'un qu'on a perdu de vue.
    Bonne journée à tous les amis Mbokatiers.

     

    Jean-Paul

     

     

    Suite à la réponse de Jean-Paul, nous avons retrouvé la chanson "Bamonaki yo" de Kallé et l'African -Jazz. Nous la diffusons à l'attention de Germain, et de tous les mbokatiers


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    Traduction de « Ngalula Marthe », de Bedermos Ntumba & Elégance-Jazz, par Messager

     

    .Ntumba Bedermos

    À travers la traduction de la chanson « Ngalula Marthe », de Ntumba Bedermos, une des œuvres  figurant sur la liste de Blondé, nous avons voulu faire d’une pierre deux coups, en apportant des éléments de réponse à sa question ci-dessous encadrée, relative au disque d’or.

    Nous estimons que l’interview accordée par l’auteur de la chanson « Ngalula Marthe » au Journal Potentiel explique clairement comment cette chanson sortie en 1969 avait été réalisée, et quel fruit son auteur avait récolté.

    Nous rappelons que notre site a déjà publié un article sur cet artiste à travers le lien ci-après:

    http://www.mbokamosika.com/article-ngalula-marthe-grand-succes-de-1970-a-travers-le-pays-116777525.html

     

    Messsager

    .

    Dans l'explication contextuelle de la chanson MOKOLO NA KOKUFA Samuel Manlonga a écrit:

    "C’est, selon certains, le tout premier disque d’or obtenu par un musicien congolais"

    Aujourd'hui je faisais une recherche sur Ngalula Marthe de l'orchestre Elégance Jazz qui  tantôt est attribué à un certain BABA GASTON, et j'ai vu dans un article qu'avec cette chanson son auteur Ntumba Bederemos Lubombo

    Tunseaki Emmanuel a été le premier musicien congolais a avoir un disque d'or. Je voulais savoir si quelqu'un a l'information exacte sur le musicien qui a obtenu le premier un disque d'or au Congo.

    Blondé

    blonde.koui@yahoo.fr

     

     

     

    Ntumba Bermos, l’auteur compositeur de « Ngalula » plaide pour le respect des droits d’auteurs

    Kinshasa, 14/05/2012 / Musique

    Le compositeur de chansons « Ngalula», «Marthe», «Lisumu Lisango» qui ont cartonné dans des Hits parades internationaux des années 72-80 évoque la problématique des droits d'auteurs et de la maffia entretenue par certaines sociétés étrangères sur le piratage intellectuel des œuvres de l’esprit.

    Ntumba Bedermos Lubombo Tunsaki Emmanuel est auteur compositeur de célèbres chansons mythiques (telles que «Ngalula», «Marthe», «Lisumu Lisango») ayant cartonné dans des Hits parades internationaux des années 72-80 et vendues à des milliers d'exemplaires par les sociétés Decca, Sophrason, Sonodisc, Sonomusic et Next Music de Paris.

    Au cours d’un entretien accordé au Potentiel, ce guitariste soliste, chef d'orchestre «Elégance Jazz» et des éditions «Meké Meké» exprime ses regrets et pensées sur la problématique des droits d'auteurs et la maffia entretenue par certaines sociétés étrangères sur le piratage intellectuel des œuvres de l’esprit. Ci-dessous l’interview.


    A quand remontent vos débuts dans la musique ?

    Je suis guitariste de profession depuis 1957, lorsque j'ai fondé mon orchestre «Elégance Jazz». Mais, c'est en 1955 que je fus accompagnateur d’Ebengo Dewayon, chef d'orchestre «Konga Jazz».

    C’est quand j’ai quitté cet orchestre que j'ai fondé mon «Elégance Jazz» en 1957. Je faisais alors mes productions à l'ex-hôtel bar «Congo ya Sika», sur l'avenue Kabambare, dans la commune de Kinshasa. En 1958, j'ai signé un contrat de production de mes œuvres aux Editions «Esengo» d’Antonopouloos, un sujet grec.

    Un contrat d'une durée de trois ans a permis à ces Editions de lancer sur le marché des disques 14 de mes chansons. En 1960, je quitte l'hôtel-bar Congo ya Sika pour produire dans différents bars et endroits tels que Jamar bar, Tshibangu bar, à Bandalungwa ; Maître Ngombe, à Yolo Sud ; Maison Mère et Mongo bar, à Matete ; Sirop bar, à N’Djili.


    Qu’est-ce qui explique le temps mort observé pendant longtemps au sein de votre orchestre ?

    Cela s’explique par le fait qu'en 1963, j'ai dû faire une grande tournée musicale dans les provinces du Kasaï Occidental et du Kasaï Oriental. Durant cette tournée, mon orchestre a connu une dislocation en 1968 et les artistes sont restés au Kasaï. J'étais alors dans l’obligation de rentrer seul à Kinshasa.

    Comment êtes-vous arrivé à composer vos chansons mythiques de l'époque alors que vos musiciens étaient restés au Kasaï ?

    Vers les débuts 69, un certain Vidard, sujet français, venant de Paris pour représenter la société Philips au Congo, avait organisé un concours des orchestres pour les enregistrements. Il avait recruté près de 27 orchestres dont «Bella Bella», «Grands Maquizards», «Les Simba», «Zembe Zembe». Lors de cette compétition, j'étais sorti avec une meilleure côte. A ce titre, Vidard m'a obligé de mettre sur pied un orchestre comme il tenait beaucoup à mes qualités de meilleur artiste compositeur.

    C'est ainsi que j'avais recruté quelques musiciens sur sa demande. Une semaine après avoir enregistré mes six chansons au studio Philips, Vidard prendra fuite avec ma bande de six chansons enregistrées pour Nairobi au Kenya sans mon consentement. C'est à partir de là qu'il largua mes chansons sur le marché du disque.

    Mes chansons récoltèrent un grand succès de 1969 jusqu'à présent. Et de son côté, le sujet français n'a même pas songé à me payer mes royalties des ventes depuis ces temps-là jusqu'à ce jour. Je suis très soucieux de constater que les droits mécaniques de mes chansons vendus par le précité de la société Philips sont bloqués à la SACEM (une société des droits d’auteurs) de Paris et SABAM de Bruxelles.


    Est-ce cela qui vous fait scandaliser ?

    Oui, parce que les deux sociétés citées sont soi-disant, bien organisées malheureusement, elles n'arrivent pas à payer mes droits mécaniques en provenance de la société Philips et cela depuis 1969. Je ne suis pas le seul artiste pénalisé, il y a aussi tant d'autres artistes congolais, en particulier et africains en général, qui se retrouvent dans la même situation que moi. C'est pourquoi, je crie au secours.

    Comment expliqueriez-vous que vos chansons se retrouvent chez Decca au moment où c'était Vidard qui avait fui avec vos chansons ?

    C'est-à-dire qu'à cette époque je l'avais accusé au tribunal pour escroquerie intellectuelle où il était condamné par défaut.

    C'est parce que j'ai réenregistré les mêmes chansons en 1970 et j'étais secouru par un ministre. J'ai lancé les mêmes chansons dans ma maison d’éditions Meké Meké et, elles ont récolté aussi un grand succès. C'est par là que Bigard, l’administrateur délégué de la société Fonior de Belgique, inondé par les commandes de mes œuvres, m'enverra une délégation venant de Bruxelles, sollicitant mon aval sur un contrat de cinq ans en tacite.

    C'est en 1972 que Pelgrim de Bigard enverra mes œuvres à la société Decca de Paris pour vente et pressage de mes œuvres. Quelques jours après, Mme Lecouviur de la société Decca a réalisé les pressages et ventes de 366 613 exemplaires sur 45 tours sans compter les 33 tours, cassettes et CD réflexibles. La vente de ces supports ne m'a jamais été payée, sauf celle de 45 tours.


    Y a-t-il d'autres sociétés avec lesquelles vous avez des problèmes ?

    Bien sûr que oui. En 1980, en constatant que les sociétés Decca et Fonior ne m'avaient pas payé les royalties de supports tels que 33 tours, cassettes et CO, j'avais résilié le contrat avec elles. Entre-temps, l'article 6 de notre contrat stipule qu'à la fin du contrat, ces sociétés ne devraient plus vendre mes œuvres, mes bandes et matrices devraient être brûlées par la société Fonior. Mais hélas ! En déclarant faillite en 1981, Fonior céda mes œuvres à la société Sonodisc qui les venda durant dix ans sans mon autorisation.

    Après dix ans, cette dernière les céda à Sonomusic toujours sans mon autorisation. Cette sonomusic va, à son tour, céder mes œuvres à la société Nextmusic sans mon autorisation. En dehors de ces sociétés qui vendent illicitement mes œuvres, il y a trois autres sociétés parisiennes qui, à ces jours, continuent à vendre mes œuvres. "

    Vu la confiance que j'avais placée en la Sacem et la Sabam du côté organisation des services, je leur demande d’abord de réparer cette erreur pour leur honneur. Aussi, en constatant l’erreur commise par ces deux sociétés française et belge, la Soneca avait réclamé à la date du 08/11/2004, mes droits de reproduction mécaniques d'exécution publique de 46 œuvres de mes différents titres cédés à la société Fonior de Bruxelles et pressés par les sociétés Decca et Sophrason de Paris. Cette réclamation est restée lettre morte jusqu'à présent. Je demande enfin à la Sacem de me verser les droits mécaniques de 366 613 exemplaires et leurs droits d'exécutions publiques et radio.

    Que cette société ait la bonne foi non seulement de me payer les droits mécaniques mais aussi ceux d'exécutions publiques de 44 titres qu'elle a l'habitude d'escamoter dans tous ses relevés, alors que les relevés Decca démontrent les différents numéros de plusieurs œuvres de l'édition Meké-Meké.

    Par ailleurs, trois de mes musiciens compositeurs sont morts en laissant leurs droits à la Sacem et Sabam. A noter aussi que nous sommes en Afrique avec nos orchestres et ces managers quittent l'Europe pour venir négocier avec nous pour qu'en fin de compte, ils puissent détourner leurs droits. C'est le cas de Pelgrim de la société Fonior.


    Bienvenu Ipan/Le Potentiel

       

    NGALULA MARTHE., PAR NTUMBA BEDEREMOS & ÉLÉGANCE-JAZZ

     

     

    Ngalula eh maman* Ngalula

    Ngalula eh maman Ngalula

    Ngalula eh  maman Ngalula

    Ngalula eh maman Ngalula

    Yodjali muana ya Congo

    Tu es une congolaise

    Oyebani na kati ya Congo

    Tu es renommée à travers tout le Congo

    Surtout na Lubumbashi eh

    Principalement à Lubumbashi

    Oswa nionso basi bakolukaka

    Tu as eu tout ce que rêvent les femmes

    Kasi eloko nini yokoluka oh ?

    Mais que cherches-tu encore ?

    Maman Ngalula eh maman Ngalula

    Maman Ngalula eh maman Ngalula

    Kitoko nde mpawuni oh

    La beauté c’est de l’or

    Okelemi mpo na bato balula yo

    Tu as été créée afin que les hommes t’adorent

    Nakoti zamba na zamba mpo nazua yo

    Je me suis démêlé pour te conquérir

    Nasali nionso maman mpo olinga ngai

    J’ai tout fait pour que tu m’aimes

    Nateki nzotu mpo nabala yo maman

    Je me suis sacrifié pour t’épouser

    Ngalula eh maman Ngalula

    Ngalula eh maman Ngalula

    Ngalula eh maman Ngalula

    Ngalula eh maman Ngalula

     

    INTERMÈDE

     

    Ngalula eh maman Ngalula

    Ngalula eh maman Ngalula

    Ngalula eh maman Ngalula

    Ngalula eh maman Ngalula

    Yodjali muana ya Congo

    Tu es une congolaise

    Oyebani na kati ya Congo

    Tu es renommée à travers tout le Congo

    Surtout na Lubumbashi oh

    Principalement à Lubumbashi

    Ozwa nionso basi bakolukaka

    Tu as eu tout ce que rêvent les femmes

    Kasi eloko nini yokoluka oh

    Mais que cherches-tu encore ?

    Maman Ngalula eh maman Ngalula

    Maman Ngalula eh maman Ngalula

    Ngalula eh maman Ngalula

    Ngalula eh maman Ngalula

    Kitoko nde Pawuni oh

    La beauté c’est de l’or

    Okelemi mpo bato balula yo

    Tu as été créée afin que les hommes t’adorent

    Nakoti zamba na zamba mpo na nazua yo

    Je me suis démêlé pour te conquérir

    Nasali nionso maman mpo olinga ngai

    J’ai tout fait pour que tu m’aimes

    Nateki nzozu mpo nabala yo

    Je me suis sacrifié pour t’épouser

    Ngalula eh maman Ngalula

    Ngalula eh maman Ngalula

    Iyolela** maman iyole

    Iyolela maman iyole

    Iyolela maman iyole

    Iyolela maman iyole

    Iyolela maman Iyole

     

    INTERMÈDE

     

    ANIMATION.

    Wabitua !

    Wabitua biateketa nseka !

    Wamanya mua kuya kubidia !

    Wabidia ni nyama wa Mbuji !

     

    Pile-le !

    Pile-le jusqu’en réduire en graines !

    Mais sache comment le consommer !

    Consomme-le avec de la viande des cabris !

     

    • « Maman* » En RDC, on utilise le terme « maman » comme une marque d’affection à l’égard de sa femme, de sa maman, de sa fille, ou de toute femme.
    • « Iyolela ** » est une exclamation souvent utilisée dans la chanson.

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  • 09/29/17--07:31: UN 29 SEPTEMBRE 1960
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    UN 29 SEPTEMBRE 1960

    Par Chryso Tambu, publié le 29 septembre 2015



    Plusieurs dates restent gravées dans la mémoire des Congolais, mais peu se souviennent d'un 29 septembre 1960. Ce jour-là, le chef de l'Etat et président de la République, Joseph Kasavubu, instaurait un "régime provisoire" avec la promulgation d'un décret-loi constitutionnel qui lui confiait enfin tous les pouvoirs jusqu'au 1er août 1964.

    Dans son livre intitulé "The Congo Cables", Madeleine Kalb rapporte qu'à son retour de la radio nationale quelques instants après avoir annoncé la destitution du Premier ministre Patrice Emery Lumumba, Joseph Kasavubu, un ancien séminariste que les résidents de Léopoldville avaient d'ailleurs surnommé "roi Kasam" avec l'arrivé du Roi Baudouin la veille de l'indépendance" mais que ses tuteurs américains qualifieront un peu plus tard de "légume", fait devant ses associés la déclaration "prophétique" suivante: "
    Le président a enfin parlé et Lumumba va mourir. Il peut mourir lentement mais il va éventuellement mourir".

    Le "roi Kasam" faisait-il allusion à une mort politique ou physique? Toujours est-il que le Premier ministre Patrice Lumumba connaîtra les deux sorts. Certes, politiquement, le décret-loi constitutionnel du 29 septembre 1960 (cfr. http://www.droitcongolais.info/files/1.03.1.-Decret-loi-constitutionnel-du-29-septembre-1960.pdf) avait en effet comme but d'empêcher sa résurrection politique.

    Il est évident que pour éviter de se soumettre aux exigences de la loi fondamentale du 19 mai 1960, le "roi Kasam" établit un nouvel ordre politique avec ce nouveau document. Il ajourne indéfiniment le parlement et dissous le gouvernement. Il crée un conseil des commissaires généraux dont les membres sont nommés et révoqués par lui. Et il sera décidé que le pouvoir législatif soit exercé par ce conseil des commissaires généraux et le pouvoir exécutif dévolu au Premier ministre et aux ministres respectivement par le président du Conseil des commissaires généraux et les commissaires généraux.

    Le décret-loi constitutionnel du 29 septembre 1960, un document rédigé en marge de la loi fondamentale du 19 mai 1960 et mettant en cause l'équilibre des pouvoirs, aura ainsi officiellement marqué la fin de la démocratie et le début de la dictature au Congo-Kinshasa.

     

    Chryso Tambu
     


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    « ENLEVEZ LECHAPEAUX » DE DEWAYON ET LE COBANTOU, OU LE QUART D’HEURE DES BANA VÉA.

     

     

    L'équipe de V.Club des années '70 au complet

     

    La musique congolaise ressemble à une mine d’or dont l’accès est réservé aux initiés. Vous allez vous rendre compte en auditionnant cette rareté de Dewayon et le Cobantou, dédiée à l’équipe de V.Club du début des années ’70, que notre « ami commun » vient de faire cadeau aux mbokatiers, par le biais de Simba Ndaye.

    Cette œuvre aidera de nombreux « fana » de V.Club disséminés à travers le monde à passer un bon week-end. Nous recherchons encore d’autres chansons dédiées aux équipes de football, en plus de celles que notre site a déjà diffusées

     

    Messager

    Traduction de « Enlevez le chapeau »

     

    Enlevez le chapeau est une chanson composée en l’honneur de l’équipe de V.Club, et dans laquelle on égrène les noms des joueurs de l’époque en commençant par celui du capitaine Gento (Kibonge), ainsi que ceux des membres du comité, à savoir : Moyowabu (Président) ; Tshiago (Vice-Président) ; Maurice (Vice-Président) ;   Luwawu (Vice-Président).

     

    Enlevez le chapeau Véa eleka

    Enlevez le chapeau au passage de V.Club


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    Lorsque sport et art font bon ménage

     

    Le football et la musique ont souvent cohabité dans la société congolaise en général et dans nos familles en particulier. Les fanatiques des uns sont aussi ceux des autres et inversement. Au-delà des apparences et des différences, le sport et l’art sont intimement liés. C’est comme si l’un ne peut vivre sans l’autre. Les deux domaines se partagent le même espace, les mêmes fanatiques, les mêmes filles, les mêmes joies et déceptions. L’idylle entre le foot et la musique démarre dans les années 50. Les artistes affichent publiquement leur préférence sportive par des compositions ciblées sur leurs équipes chéries. Les groupes folkloriques ont mis la main à la pâte bien plus tard.

     

    A Kinshasa, les musiciens et les footballeurs se croisent et parfois se détestent, se disputent les filles qui parfois n’arrivent pas choisir entre une star de foot et de musique. Les conquêtes féminines sont l’objet de plusieurs brouilles. Les Kinois se rappellent toujours de l’inimitié entre le bouillant Jean Kembo Monsieur but, à peine débarqué de Kisantu et Siongo Bavon Marie-Marie, l’idole des jeunes de l’époque. Comme une balle, musiciens et footballeurs se passent les filles. Pépé Akundji immortalisée par Papy Tex, a d’abord été la copine de Kakoko. Lorsque Manu Etepe est parti en Allemagne, elle est récupérée par Mbungu Taty. Elle ne tombe dans les bras du chanteur de l’Empire Bakuba que lorsque son idylle avec le milieu de terrain vitaclubien prend fin. Dans la guéguerre que les vedettes du ballon rond et du disque se livrent pour se taper les belles filles de Kinshasa, le conflit Kembo-Bavon a accouché de la chanson « Malou » ou le nom de Jeanke est clairement cité. Même si son nom n’est pas mentionné, d’aucun pense et croit que « Cassius Clay » est une flèche que Michelino Mavatiku avait lancé à l’endroit de Kakoko, le dieu du ballon rond.

     

    Au-delà des affaires de femme qui enveniment parfois les rapports entre musiciens et footballeurs, le monde du foot et celui de la musique s’apprécient et se côtoient. Ils se sont même interpénétrés. Car si les uns s’en vont au stade ou suivent les matches à la radio et à la télé, les autres vont danser dans les bars lors des concerts. Ce sont deux mondes différents et semblables à la fois. Entre eux, il y a une sorte de passe-passe magique. Les mouvements se sont produits dans les deux sens. Certains musiciens sont devenus footballeurs. Le guitariste Enoch Zamuangana est passsé du FC Nomades Éboulement à Zaïko Langa-Langa. Il y a eu aussi des joueurs qui sont devenus musiciens comme Freddy Mayaula, ailier gauche de V.Club devenu guitariste dans le TP OK Jazz. D’autres combinaient les deux activités comme Michel Boyibanda, aurait été joueur de l’Étoile du Congo, entraîneur et chanteur dans l’OK Jazz. En Belgique, Freddy Mulongo jouait à la fois au  Standard de Liège et se faisaient accompagner par l’orchestre Les Vipères). Saïo Mokili, le roi du foot congolais dont la voix était appréciée par Luambo Franco n’a pas osé faire le pas décisif qui devait faire de lui un artiste-musicien. Djuna Djanana aurait failli jouer dans Daring Imana et Papa Wemba aurait entrainé Vijana. Des footballeurs  (Cyprien Bula) sont des parents des artistes-musiciens (Blaise Bula). Dans les années 80, les artistes-musiciens avaient renoué avec le sport-roi en mouillant le maillot au stade de 20 Mai devenant footballeurs le temps d’un match. Le sport est aussi comme la musique un loisir. Pour le symboliser, les ténors de l’orchestre Sosolisi ne s’appelaient-ils pas trio sportif Madjesi ? Certains de leurs compositions (Buteur, Coup franc, Pénalty) montrent leur ancrage au sport qui comme la musique soulève les passions et les cœurs.

     

    Si toutes les victoires des Léopards (1968, 1974, 2016) sont célébrées en musique, bien des musiciens ont composé des chansons pour leurs équipes chéries. Il faut ici noter la concurrence acharnée entre Ebengo Dewayon de Cobantou et son cadet Johnny Bokelo de Conga. Si le premier est véclubien, le second affirme son appartenance à  la famille rouge et or. Les deux frères, ennemis dans leur préférence sportive, n’ont cessé chacun de son côté d’écrire des chansons pour la gloire de l’équipe de son cœur. Ces deux orchestres comme nul autre ont chanté beaucoup pour leurs teams préférés. Luambo, grand véclubien n’a pas seulement chanté pour les vert-noir mais aussi à titre posthume pour le talentueux joueur Wetshi disparu précocement en 1961. Roitelet Moniania accompagné par Roger Izeidi puis Rochereau chantent pour le Daring. Toutes ces chansons marquent la participation et la présence de la musique dans le sport. C’est la confirmation de cette relation atypique entre ces deux mondes qui sont les plus grands pourvoyeurs de loisir au Congo vu le nombre des spectateurs qu’ils drainent.

     

    La ville de Kinshasa a connu de très grands joueurs qui ont brillamment défendu les couleurs nationales et celles de leurs équipes respectives. Les légendaires dribles de Fifi Nzuzi, la polyvalence de Binda Nkolo Mboka, les kata-tête de Ngunza mobali ya zazu, le record continental détenu par Ndaye, la virtuosité d’Adrien Bobutaka n’ont jamais été glorifiés par une moindre chanson du temps de leur splendeur. Lobilo, le bouclier de la défense des Léopards et de Vita n’a eu droit qu’à une moindre reconnaissance à travers un cri de Zaïko accompagnant la danse funcky (Lobilolo Lobilo Lobilolo Lobilo). Le ventilateur Mana a eu aussi la sienne dans la chanson Kroubondo de Maxime Soki (Kroubondo Mana hein Mana). Ignace Lembe alias Pelé alias Mutu Felo serait le seul joueur glorifié par la chanson pendant qu’il est encore  actif. Enfant terrible du foot kinois, ancien d’Himalaya (Arsenal), il termine sa carrière dans Daring Faucon. Malheureusement, malgré son talent, il n’a jamais eu la chance de jouer dans l’équipe nationale.

     

    Si côté cour, les footballeurs et surtout les équipes avaient été honoré par les artistes, côté jardin, des dirigeants comme Alphonse Kuba d’Himalaya, François Bila ou Apenela de Bilima ont été dédicacés. Des musiciens iront même s’investir dans la direction des clubs. Luambo Makiadi dirigera l’AS V.Club. C’est sous sa direction que l’équipe devient pour la première fois championne du Congo en 1971. Verckys Kiamuangana emboîtera les pas à son aîné pour devenir président de Racing de Matete sans oublier Loko Masengo Djeskain qui s’est aussi investi dans le foot comme dirigeant. Notons que le TP OK Jaz et l’Afrisa avaient dédié chacun une chanson pour le FC 105 de Libreville.

     

    Ci-dessous la liste exhaustive des chansons dédiées aux joueurs, aux équipes et aux dirigeants du foot congolais.

     

    Ligue de Kinshasa :

    -       Askin, Flujos et Négro Succès.

     

    Léopards :

    -       Vive Léopards, Rochereau et African Fiesta National, 1968.

    -       Moseka, Mario Matadidi et Sosoliso du Trio Madjesi, 1974.

    -       Ba Léopards, Nkila Ngo/ Laurents des Biens et Buke Buke National (Folklore Bambala), 2003.

    -       Allez-y Les Léopards, Magloire Paluku, 2016.

    -       Tuvutula ntonda ku ba Léopards, Nkila Ngo / Nzila Bukaka José et Sobanza 3 (Folklore Batandu).

     

     

    Dragons :

    -       FC Dragons, Jhonny Bokelo et Conga 68, 1969.

    -       FC Dragons champion, Jhonny Bokelo et Conga

    -       Edo Apenela, Kwamy et son ensemble

    -       FC Dragons ya Botembe, Loly Marcus.

    -       AS Bilima, champion d’Afrique, Jhonny Bokelo et Conga, 1983.

     

    V.Club :

     

    -       Bonne année ya Bana Véa, Franco et OK Jazz, 1958.

    -       Véa, Dewayon et Conga Jazz

    -       Liwa ya Wech, Franco et OK Jazz, 1961.

    -       Bana Véa champion 67/68, Champro King et Cobantou, 1968.

    -       Enlevez le chapeau Véa, Dewayon et Cobantou, 1969.

    -       Le Tout Grand Véa, Champro King et Cobantou, 1970.

    -       Véa Mokonzi, Simon Zinga et Kin-Bantou, 1970.

    -       Vita Club champion des champions, Landu Mbimu a Kanda, Ewawa de Malph, 1974.

    -       Chanson officielle de  V.Club pour la finale de la Ligue des champions, 2014.

    -       Vita Club, Bill Clinton Kalonji, 2015.

     

    Daring :

     

    -       Imana ya Daring, Roitelet Moniania et Roger Izeidi.

    -       Banga Imana, Roitelet Moniania et Roger Izeidi.

    -       Imana Daring, Rochereau et African Fiesta

    -       Bila François, Bholen et Négro Succès

    -       Daring Faucon, José Djosis et Kin-Bantou, 1970.

     

    Himalaya :

    -       Kuba Alphonse ya Himalaya, Mayos et Cobantou, 1968.

    -       Lembe Pelé Gaudet, Mayos et Cobantou, 1969.

     

    Mazembe :

     

    -       TP Mazembe Englebert, Malcot Liwoso, 2011

     

    Sanga Balende :

    -       Sanga Balende, Tshilengi Kabuba.

     

     

     

    Samuel Malonga

     

     


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    Le soir du 5 septembre 1960
    Par Chryso Tambu, publié le 5 septembre 2015

    Dîner de gala organisé à l'occasion de la nomination du 1er Gouvernement congolais



    La situation requérait l’urgence, semble-t-il. Le président Joseph Kasa-vubu quitte sa résidence officielle du Mont Stanley le soir du 5 septembre 1960 et se rend à la radio nationale où, interrompant un programme régulier d’anglais diffusé à 20 heures, lit, à partir d’un brouillon, un communiqué dans lequel il annonce à la face du monde la destitution du Premier ministre Patrice Emery Lumumba, évoquant l’article 22 de la loi fondamentale du 19 mai 1960 imposée par le Parlement belge pour servir de cadre juridique provisoire. “Sa” décision était-elle conforme à la loi ou s’agissait-il d’un coup d’État?

    L’article 22 de la loi fondamentale stipule que “Le chef de l’Etat nomme et révoque le Premier ministre et les ministres”. A première vue, le président Joseph Kasa-vubu semble avoir exécuté “son” action en conformité avec la loi, sauf qu’il a ignoré le rôle déterminant du Parlement dans un régime parlementaire (à l’opposé d’un régime présidentiel) et énoncé dans l’article 43 lequel prévoit les conditions et la procédure pour une mise en cause de la responsabilité d’un membre du gouvernement.

    Lorsque l’on réconcilie les deux articles (22 et 43), on se rend compte en effet que le chef de l’État n’a qu’un pouvoir théorique attaché à une fonction purement honorifique;   C’est à dire, une prérogative considérée comme étant un honneur et/ou un privilège et non un droit. Et tous ceux qui sont d’avis avec Joseph Kasa-vubu ou qui ont prétendu avoir identifié une contradiction entre l’article 22 et l’article 43 ou même fait allusion à une “crise constitutionnelle” tombent dans un piège avec une interprétation erronée qui fait de l’article 22 un droit.

    Il sied de mentionner que malgré le caractère honorifique de la fonction du chef de l’Etat, la loi fondamentale, laquelle est tirée de la Constitution belge, lui reconnaît néanmoins explicitement des droits par rapport au pouvoir effectif qu’elle lui attribue. D'ailleurs, cette nuance qui permet justement de mieux saisir le sens de l’article 22 est manifeste dans les articles 29, 30, 31 et 32. Par conséquent, la question que l’on devrait se poser est la suivante: si effectivement le chef de l’Etat détient le pouvoir de nommer et de révoquer le Premier ministre et les ministres indépendamment du Parlement - comme le suggèrent ceux qui partagent son point de vue - , pourquoi alors l'article 22 n'est-il pas aussi explicite que les autres au point de nécessiter une "loi interprétative"?

    Une parenthèse. On ne devrait pas non plus négliger une disposition particulière de cette loi notamment l’article 47 lequel présente un aspect particulier avec un précédent dans la nomination d’un Premier ministre étant donné que dans son communiqué le président Joseph Kasa-vubu informait l'opinion qu'il nommait en remplacement Joseph Ileo.

    Il faut signaler par ailleurs qu'à la Table ronde à Bruxelles, les représentants officiels, y compris Moise Tshombe et Joseph Kasa-vubu, avaient trouvé un compromis qui a abouti à l'élaboration de l’article 43 de la loi fondamentale afin d'assurer la stabilité du premier gouvernement. Et très curieusement, prétendant même dans son communiqué d'avoir examiné cette loi dans son entièreté, le président Joseph Kasa-vubu choisit plutôt d'ignorer le rôle déterminant du Parlement à ce sujet et déclenche ainsi une crise constitutionnelle imaginaire. And the damage was done! Même s'il fallait que la cour soit saisie pour trancher sur la légalité de cette révocation, c'était déjà trop tard et irréparable. Et la suite des évènements l'a confirmé.

    Joseph Kasa-vubu réussissait donc son tout premier coup d’Etat le 5 septembre 1960!

     

    Chryso Tambu

    chryso45@hotmail.com

     


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    Bipoli s’est éteint le 1er Octobre 2017 à Paris.

     

     

    Nous avons appris la mort de BIPOLI NA FULU le 1er octobre 2017 à Paris. Étant donné son influence respectivement au sein de Viva la Musica et Victoria Eleison, nous ajournons les publications des articles prévues aujourd’hui, pour lui rendre  un hommage mérité.

    À cet égard nous reproduisons une vidéo réalisée par CN1 en 2014, dans laquelle Bipoli décrit lui-même son parcours musical.

    Nous présentons nos condoléances à la famille de l’artiste disparu, et à tous les mélomanes ayant gardé des souvenirs de Bipoli na Fulu.

     

    Messager


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    Longtemps recherchée, la chanson « Daring Faucon », de Kin-Bantou enfin sur mbokamosika.

     

    DARING IMANA, CHAMPION 1970.

    Debout: de g. à dr. : Kakoma, Samy Mata ?, Jungle Bokomo, Muwawa, Kuba, et Mana

    Accroupis: de g. à dr. : Raoul Kidumu, Fifi Nzuzi ?, Mbungu Tex, Longange, Babayila, et Kakoko.

    L’ami commun, par le canal de notre ami Simba Ndaye vient de nous permettre de « battre le fer quand il est encore chaud », en nous expédiant la chanson « Daring Faucon » de José Djosis et Kin Bantou, longtemps recherchée, et figurant parmi des œuvres citées par Samuel Malonga à travers son dernier article intitulé « Lorsque sport et art font ménage ».

    Personnellement, cette chanson nous rappelle d’énormes souvenirs, notamment lorsque nous la vivions en direct, en tant que ngembo, aux concerts de Kin-Bantou devant les grilles de « La Lune Bar », non loin du bureau communal de Ngiri-Ngiri.  Rythmiquement, elle fut parmi les chansons les plus dansantes de l’époque (1970).

     

    Les mélomanes de cette génération encore en vie, se conviendront que cette œuvre avait la particularité d’avoir vulgarisé le slogan cher aux imaniens, à savoir : « Ah ah botiaki tembe, mokolo tokokutana ah ah bosengi la paix ».

     

       

    Makelele soucous, Raoul Kidumu, et Anita Munkindu, trois piliers de Daring

     

    Sur notre site, la 1ère personne à avoir sollicité cette chanson il y a quelques années, c'était l’un de nos donateurs : Jean-Paul Bodibo, de l’île de la Mayotte. Grande fut notre surprise d'avoir constaté l’impact de ladite œuvre en dehors des frontières congolaises. Nous estimons qu’il sera comblé en auditionnant à nouveau cette rareté, très bien conservée et soigneusement restaurée par l’ami commun , à qui nous réitérons nos sincères remerciements, au noms de tous nos lecteurs.

    Nous dédions également cette chanson à Jean Koke Miezi, à Paulin, ainsi qu'à d'autres mbokatiers qui se distinguent sur le site, à travers leurs articles, commentaires, et des images d'archives.

     

    Messager

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    .Freddy Mulongo & Nicodème Kabamba, deux des belgicains du FC Daring Imana

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    Mwana Kasongo, l'un des belgicains de Daring Imana


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    Traduction de « Makala » de Bombenga et le Vox-Africa, par Messager.

    Tout en poursuivant la traduction des chansons suggérées par Blondé, nous abordons aujourd’hui celle des œuvres de l’orchestre Vox-Africa et de Négro-succès, dont les textes en lingala ont été découverts dans les pages d’archives de la Revue « Jeunes pour Jeunes ».

    Ces raretés censées perdues à jamais nous ont été offertes gracieusement par l’ami commun, par le biais de celui que nous ne présentons plus, en l’occurrence notre ami Simba Ndaye.

    Ainsi, la 1ère œuvre de Vox-Africa que nous traduisons à l’attention des amis qui ne parlent pas lingala s’intitule « Makala », qui signifie le nom d’une prison située en pleine ville de Kinshasa. Son contenu est largement expliqué à nos amis non lingalophones à travers la traduction.

     

    Messager

     

     « Makala » par Bombenga et le Vox-Africa

     

    Nayebaki nyoso te okoboya ngai

    Je savais bien que tu te sépareras de moi

    Mama munue !

    Ma pauvre maman !

    Bolingo oyo ngai nameki te nalinga

    Cet amour que j’ai tenté de tisser

    Nayoki soni e O bampangi e

    Je suis déçu, mes chers amis

    Mwasi ngai nalingaka

    La femme que je convoite

    Ye akosaka ngai abala te o

    Elle me ment qu’elle est célibataire

    Nzoka nde mwasi ya bato

    Alors qu’elle est mariée

    Alingi falanga e

    Elle adore l’argent

    Akutani na ngai yankee

    Elle a affaire à un homme averti

    Akoka te mama munue

    Elle ne s’en sortira pas

    Mbongo ngai nakosala dit

    L’argent que je gagne

    Ezali mpo bakosa ngai te

    N’est pas à escroquer

    Mwasi alelela yo yo obanzi bolingo

    La femme fait semblant de t’aimer par amour

    Nzoka nde akolela mosolo bandeko !

    Or elle  qu'elle ne vise que ta poche

    Ebongi bokeba

    Soyez prudents

     

    2X

     

    Refrain

     

    Ozalaka na yo miso makasi e

    Tu es très malicieuse

    Na mbongo e na mokili

    À l’égard de l’argent

    Bato ebele bakei makala

    Beaucoup sont en prison

    Mpo bawela bisengo

    À cause des plaisirs du monde

    Olanda plaisir obosani pasi

    Le plaisir te fait oublier la misère

    Keba noki okolela

    Fait attention, tu finiras par pleurer

    Kokanisa te plaisir ekosila

    Ne pense pas que le plaisir sera éternel

    Omikosi iya o !

    Tu te trompes !

     

    2X


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    TRADUCTION DE OMANGA DE TABU LEY ET L’AFRISA, PAR GYOLA KISOKA

     

    Je réalise que traduire une chanson n’est pas une chose facile. Souvent ,j’ai peur  de ne pas transmettre la pensée de l’auteur. Comme d’habitude  Tabu Ley s’ est surpassé, Omanga c’est l’éloge de la beauté féminine. Mes sincères félicitations à Pedro , à Malonga et au Messager.

     

    GYOLA KISOKA

     

     

    OMANGA, PAR TABU LEY

    Balola elongi namona

    Tourne ton visage pour que pour que je te contemple

    Seka mino pembe emonana

    Imprime un sourire sur tes lèvres pour que je découvre l’éclat de tes dents blanches

    Tambola moke  ngai natala

    Marche un peu pour que je puisse te regarder

    Zonga pembeni po tosolola

    Reviens à mes cotés pour qu’on se parle

    Ngai nayoka nzoto oo  po  nalingi yo

    Alors je serai fière parce que je t’aime

    Lelo na pokwa oyo tobima

    Ce soir  on va sortir ensemble

    Lata kitoko  ngai nalula

    Habille-toi bien pour que je t’admire

    Bakanga  yo  pe  suki ya maboko

    Qu’on te fasse des tresses

    Nzela nzela tango tokobima

    À chaque ruelle qu’on empruntera

    Kotala moto te

    Ne regarde pas ailleurs

    Noki nakufa na zuwa

    Si non je veux mourir de jalousie

    Chérie Omanga  tozonga ndako

    Chérie Omanga rentrons à la maison

    Osolola ngai moke ndenge nini okola

    Raconte-moi un peu comment tu as grandi

    Oo  Omanga leki y’Ome Onga

    Oo Omanga petite sœur de Ome Onga

    Yebisa ya solo soki olingi ngai

    Jure-moi la vérité si tu m’aimes

    Balola elongi namona

    Tourne ton visage pour que je te regarde

    Pusana  pembeni natala yo

    Approche à mes côtés pour que je puisse  te magnifier

    Omanga na ye zoba aa  po nalingi yo

    Omanga je perds la raison parce que je t’aime

     

    REFRAIN

     

    Fungola ndako ngai nakota

    Ouvre la porte pour que je puisse entrer

    Vanda na kiti po tosolola

    Assieds- toi pour qu’on se parle

    Benga ba temoins bamona biso

    Appelle des témoins pour qu’on puisse nous voir

    Pesa masanga po bamela

    Donne à boire pour qu’on s’abreuve

    Omanga na ye zoba aa ngai nalingi yo

    Omanga je perds la raison moi qui t’aime

    Benga ba boti po tolobana

    Appelle tes parents pour qu’on puisse discuter

    Nameka nzoto ya muana mobali

    Pour me faire valoir en tant que jeune homme

    Soki pe mbongo nakoluka

    S’il s’agit de l’argent; j’en chercherais

    Bipayi binso nakopanza sango

    Partout je répandrai cette nouvelle

    Omanga bakomi komona ngai nde liboma  oo

    Omanga on commence à me juger comme un fou oo

     

    Traduction de Gyola Kisoka Gyola Dolomingo Nan Kongo Tulu Bisi


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    Retour de Jérôme Yapi sur le site

     

       ROCK-A-MAMBO

     

    Bonsoir ,

    Après plusieurs semaines de maladie , je reprends la correspondance avec vous. Pour les chansons dont j'ai oublié les titres, je pense aux orchestres des années 1957 à 1962 que sont :

    Rock-a-Mambo 

    - Dynamic Jazz 

    African Jazz

    - Bantou Jazz

    - Rico Jazz

    - African Fiesta (African Fiesta National / African Fiesta-Sukisa)

    - African Team

    - Beguen Band

    - Beguen Jazz

    - Congo Négro

    - Congo Jazz

    - Jazz Africain
    - Negro Band

    - OK. Jazz

    - Super Buya

    - Succès Bantou

    - Belle Bella

    - Baby National 

    Cette liste est à titre indicatif. Dès que je me sentirai mieux, je vais fredonner ces chansons et enregistrer le son. 

    J'ai joint un fichier de deux chansons de l'époque et j'aimerais les avoir et connaître l'orchestre.

    Me serait-il possible d'écouter la chanson Senhorita (Baguin & Negro Band)

    Qui joue à la guitare dans African-Team?

    Merci et bonne nuit

     

    Jérôme Yapi

     

    Tout mbokatier capable de répondre à une ou deux questions posées par notre frère Jérôme Yapi peut le faire. En ce qui concerne certaines chansons sollicitées, nous diffusons dans un premier temps "Senhorita"  de Negro-Band pour  lui faire plaisir .

    Messager


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    Le 29 mars 1959, succombait le Président Barthélémy Bonganda dans un accident d’avion !

     

     

    Il y a 58 ans et demi, succombait le président du Gouvernement de la République Centrafricaine, M. Barthélémy Bonganda, dans un accident aérien, survenu le dimanche 29 mars 1959 à 16 heures, près de Boda, entre Berbérati et Bangui. 

    Nous avons retrouvé le récit de cette catastrophe à travers le journal Courrier D’Afrique N° 91 du mercredi 1er avril 1959.

    Grâce aux détails recueillis dans cet article d’archive, nous apprenons que le père de l’indépendance Centrafricaine, Barthélémy Bonganda, né le 4 avril 1910 à Bobangui dans le Lobaye, s’était marié en 1950 et était père de 3 enfants. Après son école primaire à la Mission Saint Paul à Bangui, il fit successivement ses études secondaires à Kisantu au Congo Belge (ce qui constitue une information pour nous), puis théologiques à Brazzaville et à Yaoundé.

    Nous reprenons l’intégralité de cet article à l’attention de tous les chercheurs qui s’intéressent à l’histoire de l’Afrique.

     

    Compilé par Messager

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    Voici la chanson  "Mipenguino Marie-Jeanne", du Négro Tropical , dédiée à nos frères centrafricains, en guise de recueillement à l’occasion de la commémoration du décès accidentel du président Barthélémy Bonganda.

    Une traduction succincte du texte nous intéresserait.


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    LE TANDEM KALLÉ-NICO DANS TOUTE SA SPLENDEUR !

     

    LE TANDEM KALLÉ-NICO EN 1957

     

    Dans l’histoire de la musique congolaise, chaque formation musicale avait basé son succès sur la symbiose entre une voix symbolique et un guitariste célèbre. Des exemples corroborant cette thèse sont légions.

     

    Aujourd’hui, nous mettrons en évidence le tandem « Kallé-Nico ». Deux artistes dont le talent de chacun a contribué au rayonnement de l’Afrcain-Jazz, à l’instar de la chanson « Bana ya mawa ». Dans cette œuvre, force est de constater que la virtuosité de Nico à la guitare et la maîtrise vocale de Kallé atteignent leur quintessence.

     

    Cette rareté fait partie des trésors que garde jalousement mbokamosika , et auxquels nous recourons de temps en temps.

     

    Nous remarquerons que beaucoup d'artistes se sont inspirés de cette œuvre des années '57-'60.

     

    Messager


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    L’orchestre Bana Ndombe et la beauté d’un texte inédit

     

    Dans le cadre d’une espèce de tradition orale moderne, je crois qu’un étudiant d’histoire va un jour se pencher sur tous les orchestres de manzanza qui, dans les années 1970s, égayaient certaines soirées des internats loin du « prince ».

     

    Quand je suis arrivé à l’Institut Ngombe Lutete en septembre 1972, l’orchestre des étudiants à Vula se nommait « The Black Boys ». C’est à cette époque qu’il fut renommé Bana Ndombe. C'est-à-dire, le nom de l’orchestre a été traduit. C’était un véritable orchestre avec trois guitares sèches non électrisées. Vous pouvez comprendre que la guitare basse ne s’entendait presque pas. Les chanteurs n’avaient pas de micro. Et pourtant, l’orchestre était bien « officiel ».

     

     Même Mademoiselle Margaret Amy Stockwell (MAS), directrice de l’école, était invitée aux concerts à une époque où l’on croyait que les chansons profanes étaient un sacrilège pour les missionnaires. Je ne sais plus si l’on accordait « officiellement » beaucoup d’importance à l’orchestre dans le programme extracurriculaire, mais les chansons démontraient bien l’insertion de l’orchestre au programme d’étude.

     

    Voici  trois distiques du refrain de la chanson dont le texte me plaît de porter à la connaissance des mbokatiers :

     

     

    Ebandeli ya likambo nyonso ekosaka bato

    Tobandaki malamu ekomi lelo tokabwana

     

    Tristan na Yseult bakabwani oyo somo

    Philtre tomelaki ekeyi wapi e, yo Yseult

     

    Ngai nasukolaki yo mibali misusu balula yo

    Tala likambo ekosala ngai pasi ooo na motema

     

    Et il y a un quatrième distique dont je ne me souviens plus.

     

    Voici ma traduction :

     

    Le début de toute entreprise est souvent trompeur

    Nous avons trop bien commencé pour qu’aujourd’hui on se sépare

     

    Tristan et Iseut se sont séparés ; quelle horreur !

    Où est donc passée la magie du philtre que nous avons bu ?

     

    Moi, je t’ai nettoyée ; d’autres hommes t’admirent

    Voilà ce qui me fait mal au cœur

     

    Si vous connaissez des paroles d’une chanson d’avant 1972 qui ressemblent à celles-ci, de n’importe quel orchestre ya manzanza d’un quartier quelconque de Kinshasa, c’est que les Bana Ndombe se sont inspirés de celle-là. Si vous connaissez des paroles d’une chanson d’après 1974, 1975, etc., qui ressemblent à celles-ci, il est bien possible que le compositeur ait été à Ngombe Lutete. C’est comme ça que même Stevie Wonder a reconnu devant un tribunal que le refrain « I just called to say I love you » a bel et bien été inspiré par un orchestre ya manzanza à l’échelle américaine.

     

    PEDRO

     

    PLEINS FEUX SUR LES PETITS ORCHESTRES, PAR « JEUNES POUR JEUNES »

     

     

     

     

    VOICI L’ENREGISTREMENT D’UN PETIT ORCHESTRE DÉNOMMÉ T. G. LEMBE-LEMBE DU ZAIRE DE LA ZONE DE KASA-VUBU


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    TRADUCTION DE «PADRINHO», DE SAM MANGWANA, PAR PEDRO

    Commentaires préliminaires:

    1Tira-barriga : Ce composé en portugais signifie littéralement « enlève le ventre » ou « diminue le ventre ». Je ne sais pas à quoi ça fait allusion, mais il s’agit sans doute d’un sobriquet de l’homme à qui cette chanson est dédiée, que l’on honore comme étant le parrain. Dans les refrains, ce nom est abrévié à Tirba (Tira-barriga). Je ne sais pas si Mangwana dit Matirba, Latirba ou Yatirba et j’ai laissé des points de suspension remplacer la première syllabe. Cependant, où Sam Mangwana parle de Nyoka Longo, il dit bien « Ozali kaka mwana ya Tira-barriga, Tirba, ye ». J’attendrai que les mbokatiers à Luanda disent de qui il s’agit dans cette chanson. Il y a un membre des anciens gouvernements angolais qui est certainement un parent proche de Jossart, et il s’appelle aussi Abílio. Personne ne m’a jamais confirmé que c’est à lui que cette chanson a été dédiée.

    2 Je ne suis pas sûr que le nom de David soit là. Le vers pourrait dire autre chose.

    3Mabor, Petrangol, Palanca, Viana et Cazenga sont des quartiers de Luanda. En fait, Viana et Cazenga sont des « zones » ou districts. Le quartier de Mabor, par exemple, appartient à la « zone » de Cazenga. Il est ainsi nommé parce que la compagnie de pneus Mabor General était située dans ce quartier. Mabor, Petrangol et Palanca sont des quartiers à forte présence des congolais et angolais lingalaphones. Benfica est un quartier chic nouveau dans la sud de Luanda.

     

    Paroles :

    Tira-barriga1

    Oka …

     

    Botama okola okoma nde moto

    Naître, croître et gagner une personnalité propre

    La vie na mokili baninga landa malembe

    La vie dans le monde, mes amis, allez-y lentement

    Bakoko bakende batikela biso cultura

    Les ancêtres sont partis en nous laissant la culture

    Bakulutu basangisaka biso se na mateya

    Les aînés ne nous rassemblent que pour nous conseiller

     

    O padrinho, P H …tirba1

    Ô parrain, P H …tirba

    Aimé Abílio, kokipé bango te o padrinho

    Aimé Abílio, ne tenez pas compte d’eux, parrain

     

    Baconcurrence ezanga tina bapanzi mabala

    Des concurrences inutiles (entre) les destructeurs des couples

    Kodestabiliser bandako ya bato

    Déstabiliser les foyers des autres

    Likunia etongaka mboka te ya biso bosembo

    La jalousie ne construit pas une communauté ; pour nous, seule la droiture

    Ata ko Tiago akende atikela biso sagesse

    Même si Tiago s’en est allé, il nous a légué la sagesse

     

    Ya’Pinto aloba moto aniata moninga te

    Notre aîné Pinto a dit: que personne ne marche sur personne d’autre

    Tongo etanaka moyi engalaka po na moto nyonso o

    C’est pour tous qu’il fait jour et que le soleil brille

     

    Bamama ya bandako bomikebisa na basongeur

    Femmes de ménage, faites attention aux faiseurs d’intrigues

    Batamankweno bapanzi makita

    Aux colporteurs des histoires des autres et aux conspirateurs

    Songi-songi etongaka mboka te ya biso bosembo

    Les intrigues n’édifient pas une communauté ; pour nous, rien que la vérité

    Paulo Vicente Balumuka David2 compadre

    Paulo Vicente Balumuka David compère

     

    O padrinho, P H …tirba

    Landa destin na yo e, kokipé bango te o padrinho

    Suivez votre destin, ne leur prêtez aucune importance, parrain

     

    Paroles :

    Oka biloko (écoutez ça)

    Ya’Aimé Abilio alobi bozonga bipayi nyonso bino bokende

    L’aîné Aimé Abílio dit: « revenez de toute part où vous êtes allés

    Boya tobongisa mboka

    Venez pour qu’on développe le pays »

     

    Botama okola okoma nde moto

    La vie na mokili baninga landa malembe

    Bakoko bakende batikela biso cultura

    Bakulutu basangisaka biso se na mateya

     

    O padrinho, P H …tirba

    Aimé Abílio, kokipé bango te o padrinho

     

    Baconcurrence ezanga tina bapanzi mabala

    Kodestabiliser bandako ya bato

    Likunia etongaka mboka te ya biso bosembo

    Ata ko Tiago akende atikela biso sagesse

     

    Ya’Pinto aloba moto aniata moninga te

    Tongo etanaka moyi engalaka po na moto nyonso o

     

    Ekoma la mode Dimanche bango nyonso Bible na maboko

    C’est devenu une mode, le dimanche, tout le monde Bible à la main

    Bakeyi ba église kasi matongi esila te na minoko

    S’en va à l’église, mais la médisance est toujours sur les lèvres

    Ata bamiteki peixe bakoma lelo koloba

    Même les poissonniers ont de nos jours quelque chose à dire

    Songi-songi etongaka mboka te biso se verdade

    Les mauvaises langues n’édifient pas la communauté ; nous, ce n’est que la vérité

     

    O padrinho, P H …tirba

    Aimé Abílio, kokipé bango te o padrinho

     

    Paroles:

    Ah ya’Droussou akende  (Ah! L’ainé Droussou s’en est allé)

    Tala banzoto oyo (Regarde ces corps)

    Mama Nene, simba padrinho na biso malamu

    Mama Nené, prenez bien soin de notre parrain

    Aimé Abílio

     

    Bosembo na kati ya mokili eloko monene

    La droiture dans ce monde est très importante

    Kolingana solidarité koyokana elengi

    S’aimer, être solidaire, s’entendre, c’est si doux

    Yawe apesa biso mokili apesa bachance

    Dieu nous a donné le monde; il nous a donné des opportunités

    Toyokana tolingana baninga

    Vivons en bons termes, aimons-nous, mes amis

     

    O padrinho, P H na biso

    Ô parrain, notre P. H.

    Landa destin na yo e, kokipé bango te o padrinho

     

    Muzu afungola dem Telecom na zivizinho

    Soki mbanda asimbi téléphone asilisi ngai

    Si la rivale se met au téléphone, elle me met complètement à zéro

    Baretard na nga ya likelemba abengi Luanda

    Elle appelle Luanda pour parler des retards de mes paiements en tontine

    Nakakola mbisi natuki  ne apa… Kinshasa o courant bandeko

    Quand j’essaie de marchander le prix du poisson, …

     

    Ya’Pinto aloba moto aniata moninga te

    Tongo etanaka moyi engalaka po na moto nyonso o

     

    Paroles:

    Bana ya Mabor, Petrangol, Palanca, Viana, Cazenga3

    Padrinho abosani bino te

    Le parrain ne vous a pas oubliés

    E bongo na Benfica, na siège ko, nakosi?

    Et que dire de Benfica, qui est le siège ? Est-ce que je mens ?

    Gerry Gérard, le baron

     

    Lassa na Mangwana batongi moto te o

    Lassa et Mangwana ne critiquent personne

    Mingongo na biso ezali to ya Nzambe

    Nos voix sont naturelles

    Bana-bwala tobina rumba ya D’Oliveira na Franco

    Enfants du pays, dansons la rumba de d’Oliveira et de Franco

    Toyokana tolingana tolérance

    Soyons en bons termes, aimons-nous, tolérance

     

    O padrinho, P H …tirba

    Landa destin na yo e, kokipé bango te o padrinho

     

    Bosembo na kati ya mokili eloko monene

    Kolingana solidarité koyokana elengi

    Yawe apesa biso mokili apesa pe bachance

    Toyokana a tolingana baninga

     

    Ya’Pinto aloba moto aniata moninga te

    Tongo etanaka moyi engalaka po na moto nyonso o

     

    Paroles:

    Jossart, Nyoka Longo, nzela ezangaka libaku te

    Jossart, Nyoka Longo, il ne manque jamais d’obstacle sur le chemin

    Leki na nga ya famille

    Mon jeune frère de sang

    Ozali kaka mwana ya Tira-Barriga, Tirba, ye1

    Tu n’es que l’enfant de Tira-Barriga, Tirba, ye

     

    Bosembo awa na mokili eloko malamu e

    Kolingana solidarité koyokana elengi

    Yawe apesa biso mingongo, Lassa, tobelela

    Dieu nous a donné des voix, Lassa, transmettons nos messages

    Tosepelisa bapeuple monganga thérapie

    Amusons les gens; c’est une cure, une thérapie

     

    O padrinho, P H …tirba

    Landa destin na yo e, kokipé bango te o padrinho


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    Précisions sur les oeuvres inédites de Shungu Wembadio dit Papa Wemba  de 1970 à 1977

      1970: Papa Wemba & Pépé Félix Manuaku dans Zaïko Langa-Langa

    J'ai consulté récemment la biographie de Papa Wemba wikipédia, et me suis aperçu qu'il y a des titres que je connais pas du tout. Je me suis donc fait l'idée, que les mbokatiers pourront m'aider en m'apportant plus de précisions sur ces œuvres inédites. 

      

    Voici donc les titres de ces œuvres  : 

     

     Madrigal , ( 1968-1969 avec Stukas Boys )

     Fitona, ( 1970, Zaiko Langa Langa )

     Matabisi, ( 1970, Zaiko Langa Langa )

     Longombashi , Walesa Ya Bana , ( 1973, Zaiko Langa Langa )

     Kambuluté Oyo, ( 1974, Zaiko Langa Langa )

     Mobeso Ya Zaire, ( 1975, Zaiko Langa Langa )

     Munoko Ya Cavacha, Sankara, ( 1976, Yoka Lokolé )

    Soki Bango Té, ( 1977, Viva La Musica )

    Que ceux ou celles qui posséderaient ces chansons aient la générosité de les envoyer au site pour leur diffusion, dans le cadre du travail de mémoire.

     

    Lionel


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    LE SCEAU DE MANU DIBANGO DANS L’AFRICAN-JAZZ.

     

    Photo extraite du livre de Faugus Izeidi "Les coulisses de la musique congolaise"

     

    Chaque artiste a un sceau, une empreinte particulière qui le caractérise à travers ses œuvres ou celles auxquelles il aura été associé.

     

    En effet, nous savons tous que tant à Bruxelles qu’à à Léopoldville (Kinshasa), le célèbre saxophoniste Manu Dibango avait contribué, au début des années ’60, aux nombreux enregistrements de l’African-jazz. Et en tant qu’artiste, ces chansons de l’African-Jazz portent jusqu’à ce jour ses empreintes .

     

    Ainsi, notre site a estimé qu’il est temps de rediffuser ces réalisations à l’attention des jeunes mbokatiers, en vue de confirmer qu’effectivement, Manu Dibango a bel et bien fait partie de l’African-Jazz, comme en témoignent ces trois œuvres triées parmi tant d’autres.

     

    À travers ces chansons, nous rendons hommage, une fois de plus à l’un des plus célèbres artistes musiciens africains.

     

    Messager


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    Perturbation momentanée des publications sur mbokamosika

     

    Chers amis mbokatiers,

     

    Nous vous informons que l’ordinateur du site est tombé en panne ce matin, et l’avons déjà amené à la réparation. Selon les prévisions du spécialiste, la commande de la pièce endommagée ainsi que la réparation peuvent durer 1 à 2 semaines.

     

    Dans la mesure où c’est l’unique ordinateur comportant des images, des fichiers audio et des logiciels adaptés qui nous restait, l’ancien étant définitivement vétuste et inutilisable, nous sommes  pour le moment dans l’impossibilité d’assurer convenablement des publications sur le site.

     

    En attendant, nous resterons  en contact avec  tous les rédacteurs et les amis rapprochés par courriel, à l’aide notre tablette. Ces derniers peuvent toujours envoyer des articles et éventuellement des chansons à l’adresse électronique  habituelle.

     

    Nous nous excusons de cette déconvenue,  indépendante de notre bonne volonté

     

    Messager


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    Reprise des publications sous le rythme de l’OK-Jazz.

     Kwamy et Franco, lors du voyage de l'OK-Jazz de 1961 en Belgique

     

    Depuis le 11 octobre 2017, notre site avait suspendu ses publications suite à la panne soudaine de son ordinateur sur lequel sont stockées toutes les données.  Cet après-midi, nous avons reçu un appel du technicien nous invitant à aller retirer l’ordinateur qui venait d’être réparé.

    Après vérification, nous avons constaté qu’effectivement, la réparation s’est bien déroulée et que la banque des données a été conservée.

    Ainsi, sommes-nous actuellement en mesure de reprendre nos publications, comme de coutume. Mais avant tout, nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont adressé des messages de sympathie sur le site, et en privé.

    Durant la même période, nous avons réceptionné de la part de notre ami Pépé deux chansons de l’Ok-Jazz pour publication. Ces œuvres vont donc marquer la reprise des publications sur mbokamosika, après une semaine de pause.

     

    Messager

     

    La chanson « Mosala Mibali ya Bato » de 1967   et   « Tikaka Kosenga » ,  des  années 80.

     

     

     

     

    PEPÉ


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    L’interview de Sam Mangwana, accordée le 02.03.2017 à Afonso Lumfuankenda de la Radio Nationale d’Angola

     

    Ngai Journaliste ya Canal Internacional ya Radio National ya Angola na kombo ya Afonso Lumfuankenda AL Mokili Mobimba. Natindeli bino interview nasalaki yaya Samuel Mangwana awa na Radio na biso na sanza ya misato to pe mars. Ye azali moyembi monene ya mokili na biso ya afrika, mbotama ya ekolo na biso Angola.

     

    Afonso Lumfuankenda

     

     

    Traduction.

     

    Je m’appelle Afonso Lumfuankenda, journaliste au Canal International de la Radio Nationale d’Angola. Je vous envoie l’interview que Samuel Mangwana m’avait accordée au cours du mois de mars dernier. Samuel Mangwana est ressortissant Angolais et un grand artiste qu’on ne présente plus en Afrique.

     

    Afonso Lumfuankenda


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